Cette petite voix dans votre tête

Elle nous dit parfois de ne rien dire même si l’on est témoin d’un comportement non inclusif ou inapproprié. C’est bien humain de ne pas avoir envie de faire de vagues ou d’entrer en conflit avec les autres.

Mais pour que nos milieux de travail, nos collectivités et notre monde soient plus accueillants pour tous, chacun d’entre nous a la responsabilité de façonner un environnement dans lequel on se sent à l’aise de défendre les intérêts des autres ainsi que les siens.

Vous trouverez ci-dessous des renseignements et des ressources supplémentaires pour vous soutenir et pour soutenir votre organisation sur le chemin vers l’inclusion. La prochaine voix que vous entendrez sera peut-être la vôtre, appuyant ouvertement l’inclusion.

Image d’une femme caucasienne assise à un bureau

Une personne sur deux a déjà été témoin de blagues à caractère sexuel au bureau.1

Il n’y a rien de drôle là-dedans.

Chaque jour, on voit encore des comportements jugés inappropriés en milieu de travail. Même si neuf personnes sur dix estiment que les blagues ou les histoires à caractère sexuel sont inappropriées au travail, plus de la moitié d’entre elles en sont toujours témoins. Si, ensemble, on dénonce la situation, on a le pouvoir de créer un environnement plus sain et plus inclusif pour tous.

Appuyer ouvertement un milieu de travail où les blagues ne dépassent jamais les bornes :

Télécharger le guide
Image d’un homme caucasien au téléphone

39 % des gens ne dénoncent pas ouvertement les propos racistes. Le tiers d’entre eux ont peur des conséquences.2

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes.

On a tendance à associer sécurité au travail avec sécurité physique et santé corporelle. Mais il n’est pas moins important de créer un environnement sécuritaire sur le plan psychologique. Cela devrait constituer une priorité pour toutes les organisations. Un milieu où les employés n’ont pas peur d’affronter le racisme, c’est la seule façon de changer réellement les choses.

Appuyer ouvertement un environnement de travail sans racisme  :

Télécharger le guide
Image d’une femme asiatique du Sud-Est qui fait une présentation

Selon les études, un accent étranger amoindrit la crédibilité.3

C’est un peu dur à comprendre.

Bien souvent, les personnes dont la langue maternelle n’est pas le français sont perçues comme moins qualifiées pour occuper un emploi hautement spécialisé, même si elles possèdent toutes les compétences requises. Si on souhaite stimuler des idées nouvelles, il faut prêter attention à ce que les gens disent plutôt qu’à la manière dont ils le disent.

Appuyer ouvertement un milieu de travail où toutes les voix se font entendre :

Télécharger le guide
Image d’un homme afro-canadien dans son bureau

Plus de 40 % des gens ne s’expriment pas ouvertement par crainte de ne pas obtenir le soutien de leurs collègues.4

Les mots nous manquent.

Il existe beaucoup de préoccupations valables pour lesquelles on évite de se faire entendre, comme le risque pour la réputation ou la peur des représailles. C’est pour cette raison qu’il est important d’établir une culture dans laquelle chacun, peu importe son statut ou son titre, se sent à l’aise de parler sans craindre les représailles.

Appuyer ouvertement vos collègues en leur offrant votre soutien :

Télécharger le guide
Image de deux femmes caucasiennes dans un bureau qui jugent une femme portant un hijab qui passe devant elles

23 % des Canadiennes et des Canadiens ont déjà vécu de la discrimination au travail.5

Mais comme les idées, ce chiffre peut changer

Tous les jours, les personnes qui appartiennent à des groupes marginalisés font face à la discrimination. Parfois, cette discrimination prend une forme plus subtile, et s’étend au-delà de l’ethnie, de la religion, de l’orientation sexuelle ou du sexe. En étant conscients de toutes les formes de discrimination et de préjugés, nous pouvons rendre nos milieux de travail et nos collectivités plus inclusifs.

Appuyer ouvertement la fin de la discrimination en milieu de travail :

Télécharger le guide
Image d’une femme asiatique du Sud interrompue par un homme dans une réunion

Les femmes ont 33 % plus de chances d’être interrompues que les hommes6

On peut en parler?

Quand on n’écoute pas, le message est clair : on ne prend pas toutes les opinions en considération. L’inclusion, c’est s’ouvrir au point de vue des autres et permettre à chacun de se faire entendre, sans exception.

Appuyer ouvertement le droit de parole pour tous et toutes :

Télécharger le guide

Partager Cette petite voix