Skip to main content
Leadership avisé RBC IA, technologie et innovation Construction de centres de données : libérer le potentiel du Canada
IA, technologie et innovation

Construction de centres de données : libérer le potentiel du Canada

Alors que le Canada poursuit le développement de ses centres de données, un cadre s’articulant autour de trois grands piliers, soit l’électricité, le prix et les autorisations, se dessine.

Les centres de données sont au cœur de l’essor de l’IA. Les entreprises technologiques prévoient y consacrer des milliers de milliards de dollars, dont une grande partie aux centres de données qui alimentent leurs applications et services d’IA. Et le Canada constitue une destination toute naturelle pour la construction de tels centres, grâce à son énergie propre, à son climat frais et à l’abondance des terrains disponibles.

L’ampleur des possibilités est considérable. Dans le Nouveau plan de match du capital canadien, un rapport que nous avons corédigé avec McKinsey & Company, nous avons constaté que la demande mondiale de centres de données, mesurée en fonction des besoins énergétiques, devrait presque tripler d’ici 2030, l’IA étant à l’origine d’environ 70 % de cette croissance. Les investissements cumulés dans les installations de centres de données à elles seules pourraient dépasser 2 000 à 2 500 milliards de dollars américains d’ici 2030.

Comme l’explique le rapport, en conjuguant les investissements dans les centres de données à des mesures favorisant la commercialisation, le Canada pourrait contribuer à façonner l’économie mondiale de l’IA. Les centres de données pourraient également procurer d’importantes retombées économiques, notamment en générant des revenus et en améliorant la productivité grâce à des solutions fondées sur l’IA. Par ailleurs, la présence de centres de données au pays pourrait renforcer la souveraineté du Canada en matière d’IA et de données.

Toutefois, l’opinion publique à leur égard s’est détériorée en raison des préoccupations liées à l’environnement et au bruit, auxquelles s’ajoutent des inquiétudes croissantes à l’égard de l’IA. La construction de centres de données est aussi devenue un enjeu hautement politisé, particulièrement aux États-Unis, où elle occupe désormais une place importante dans les élections de mi-mandat.

Plus près de chez nous, un cadre visant à orienter le développement des centres de données commence à prendre forme, le gouvernement fédéral et six provinces ayant chacun publié des principes, des cadres ou des règles visant à établir des attentes claires à l’égard de ces projets.   Alors que le Canada poursuit le développement des infrastructures qui alimentent l’IA, les cadres présentés jusqu’à maintenant se résument à trois grandes exigences :

  • Électricité : produire sa propre électricité ou obtenir une capacité qui lui est attribuée, sans alourdir la charge du réseau ni en faire assumer les coûts aux Canadiens, tout en réduisant au minimum les répercussions environnementales.

  • Prix : assumer la totalité des coûts sans recourir aux fonds publics et générer des retombées durables.

  • Autorisations : obtenir l’aval de la collectivité locale, des titulaires de droits autochtones et des organismes de réglementation concernés.

L’électricité constitue souvent le principal défi associé au développement d’un centre de données et le volet qui exige les délais les plus longs. Pour répondre aux besoins en électricité, il faut réaliser des études du réseau et conclure des ententes de raccordement ou produire sa propre électricité, sous réserve de l’approbation de l’organisme de réglementation des services publics. Les travaux de transport d’électricité et ceux liés aux postes électriques et aux transformateurs doivent également être entrepris rapidement. Dans certains cas, il faut compter plus de trois ans pour obtenir les gros transformateurs destinés aux postes électriques.

Figure 1. Cinq volets qui se chevauchent dans un grand projet hypothétique de centre de données au Canada, avec échéancier indicatif. Les échéanciers s’appuient sur des données provenant de Hydro One, de Wood Mackenzie, de GE Vernova, de Fasken, de BLG, du ministère de l’Environnement et des Aires protégées de l’Alberta, d’Avisen Contentieux, de Broadstaff et de Skadden. Chaque projet est différent.

L’accès à l’électricité détermine souvent le lieu d’implantation des projets. L’Alberta ne représente qu’environ 3 % de la capacité actuellement exploitée au Canada, mais près de 90 % de la capacité proposée. Cela tient notamment au fait qu’il y est souvent plus facile pour un promoteur de produire lui-même son électricité que d’attendre un raccordement au réseau. Le gouvernement provincial cherche par ailleurs activement à faire de l’Alberta un important pôle de centres de données. Cet été, Meta a lancé la construction d’une installation de 13 milliards de dollars d’une capacité de 1 GW, la plus importante de l’entreprise à l’extérieur des États-Unis. À compter de 2030, elle sera alimentée par une centrale au gaz naturel de 932 MW, d’une valeur de 4,6 milliards de dollars, construite à proximité, dans le comté de Sturgeon, près d’Edmonton.

Malgré cela, les 1 200 MW provisoirement attribués par l’Alberta sont déjà entièrement réservés, alors que les projets en attente totalisent près de 19 565 MW. En Ontario, on estime que les projets proposés pourraient dépasser 10 000 MW. Même les promoteurs qui souhaitent produire leur propre électricité se heurtent à des obstacles, la forte demande ayant allongé les délais de livraison des turbines à gaz et d’autres équipements. Pour que ne serait-ce qu’une fraction des projets proposés puisse aller de l’avant, le Canada devra accroître son approvisionnement en électricité : à eux seuls, les projets en attente en Alberta et en Ontario représentent environ 18 fois les 1,6 GW de capacité actuellement exploitée par les centres de données au pays.

Le premier ministre Mark Carney a présenté son plan pour doubler la capacité du réseau électrique d’ici 2050, afin de fournir « une électricité propre, fiable et abordable au cours des prochaines décennies ». La future stratégie nationale sur l’électricité pourrait notamment permettre à l’énergie propre de jouer un rôle accru pour répondre à la demande des centres de données. À l’heure actuelle, c’est souvent le gaz naturel qui comble les besoins énergétiques. Toutefois, l’énergie nucléaire à faibles émissions pourrait elle aussi jouer un rôle, particulièrement en Ontario, où de nouveaux réacteurs sont en construction. Aux États-Unis, le développement de centres de données alimentés par l’énergie nucléaire est déjà amorcé. Microsoft a notamment conclu avec Constellation une entente de 20 ans visant la remise en service du réacteur 1 de Three Mile Island. Rebaptisée Crane Clean Energy Center, l’installation devrait reprendre ses activités en 2027.

La deuxième question est de savoir qui paie et qui en bénéficie. L’Alberta n’offrira ni subventions ni tarifs d’électricité réduits. L’Ontario, la Saskatchewan et le Nouveau-Brunswick ont chacun pris des mesures pour que les nouveaux centres de données assument leurs propres coûts plutôt que de dépendre de fonds publics. Hydro-Québec a pour sa part proposé un tarif qui serait environ deux fois plus élevé que son tarif industriel de grande puissance . Les principes fédéraux précisent également que les centres de données doivent procurer des retombées locales durables sans transférer leurs coûts d’électricité aux Canadiens.

Ces installations peuvent générer des dépenses de construction ainsi que des revenus tirés de l’impôt foncier et des services publics, en plus d’offrir une capacité de calcul dont peuvent profiter les entreprises locales. À plus long terme, les retombées pour le Canada pourraient notamment comprendre le développement des raccordements au réseau et de nouvelles capacités de production d’électricité, ainsi que des avantages économiques pour les collectivités.

Dans certains cas, les revenus générés par les centres de données d’IA pourraient même contribuer à réduire les coûts assumés par les résidents. Aux États-Unis, le fournisseur d’électricité Indiana Michigan Power a proposé de réduire d’environ 59 millions de dollars américains les factures de 2027 – soit environ 100 $ US par année pour un ménage type – et de geler les tarifs résidentiels de l’Indiana pendant trois ans, invoquant les revenus provenant des centres de données et d’autres grands consommateurs d’électricité.

Les autorisations demeurent un défi de taille, même lorsque l’électricité est disponible et que les retombées économiques sont manifestes. La construction de centres de données nécessite des approbations environnementales, des consultations auprès des Autochtones, des permis municipaux, provinciaux ou territoriaux ainsi que des décisions réglementaires.

La gestion de l’utilisation de l’eau est également essentielle, comme le rappelle le cadre du gouvernement fédéral. Par exemple, Mississauga et Oakville, en Ontario, ont adopté des règlements provisoires suspendant le développement de centres de données afin d’en étudier les répercussions locales, notamment sur les ressources en eau. Par ailleurs, la Première Nation crie de Sturgeon Lake conteste devant les tribunaux le permis relatif à l’utilisation de l’eau accordé au projet Wonder Valley, situé sur son territoire visé par le Traité no 8. Au Canada, les décisions relatives à l’utilisation de l’eau relèvent généralement des autorités locales et peuvent parfois faire pencher la balance en faveur ou non d’un projet.

Les partenariats avec les Autochtones sont essentiels. De nombreux sites envisagés pour l’implantation de centres de données se trouvent sur des territoires traditionnels ou à proximité de ceux-ci. La consultation constitue donc une obligation légale.  La participation des Autochtones au capital est également devenue un élément important pour faire avancer les projets d’infrastructure au Canada. Quelques exemples :

  • La Première Nation crie de Woodland détient une participation de 51 % dans un projet de 650 MW en Alberta qui prévoit la réaffectation d’une centrale électrique partiellement construite et qui est présenté comme un projet de centre de données dirigé par des Autochtones.

  • La Première Nation de Prophet River a signé une lettre d’intention en vue d’acquérir une participation majoritaire dans un projet près de Fort St. John.

  • En 2025, les membres de la bande d’Upper Nicola ont voté en faveur de l’ouverture de négociations avec Bell concernant la location de terrains pour un projet d’installation de 500 millions de dollars.

Le campus de Bell dans la région de Regina est situé sur des terres appartenant à la Première Nation de George Gordon. Le partenariat met l’accent sur l’approvisionnement auprès d’entreprises autochtones et le développement de la main-d’œuvre. L’utilisation de la chaleur résiduelle est également envisagée pour un projet voisin de George Gordon Developments et pour des campus universitaires situés à proximité.

.

TerritoireApprocheCe que cela signifie pour le Canada
États-UnisPrivilégier la rapidité au détriment du processus. Les demandes de raccordement en attente représentent environ 1 300 GW de capacité de production et 750 GW de stockage, et le délai médian de raccordement d’une nouvelle centrale dépasse cinq ans (LBNL). L’EPA a proposé de permettre aux États de supprimer les exigences fédérales d’avis public applicables aux permis relatifs aux sources mineures de pollution atmosphérique, une catégorie qui englobe de nombreux groupes électrogènes de secours de centres de données. Plus de 30 candidats au Congrès, à des postes de gouverneur et aux assemblées législatives des États ont signé un engagement en faveur de l’interdiction des allégements fiscaux accordés aux centres de données. Enfin, par décret, le gouverneur de la Pennsylvanie a subordonné la délivrance des permis de l’État à l’obtention des autorisations locales, interdit les accords de confidentialité et demandé à l’État de faire pression sur les organismes de réglementation afin que les promoteurs assument la totalité des coûts qu’ils imposent au réseau.L’instabilité des règles et les longs délais auxquels sont confrontés les centres de données aux États-Unis représentent pour le Canada une occasion à saisir, mais aussi un écueil à éviter.
ChineDéploiement à grande échelle piloté par l’État. À la fin de 2025, la capacité installée des centres de données s’élevait à environ 32 GW et devrait atteindre 60 GW d’ici 2030. Le pays compte huit pôles informatiques nationaux dans le cadre de l’initiative East Data West Computing. Les nouveaux projets dans ces pôles doivent être alimentés à 80 % par des énergies renouvelables et respecter un plafond d’efficacité énergétique (PUE) de 1,25, ou de 1,2 dans les pôles.Le Canada ne pourra peut-être pas rivaliser sur le plan de l’envergure. Il pourrait toutefois offrir certaines conditions comparables. Aucune province canadienne n’impose aux centres de données une proportion minimale d’énergie renouvelable, bien que les réseaux hydroélectriques du Québec et de la Colombie-Britannique dépassent déjà, dans les faits, le seuil de 80 % fixé par la Chine.

Union européenne, France et Allemagne

Souveraineté soutenue par des fonds publics. L’Union européenne prévoit investir 10 milliards d’euros et mobiliser 20 milliards d’euros supplémentaires auprès du secteur privé afin de créer jusqu’à sept[JK1]  « gigafabriques d’IA » comptant chacune plus de 100 000 processeurs. Elle a reçu 76 manifestations d’intérêt provenant de 16 États membres.  La France a recensé au moins 35 terrains propices à l’implantation de centres de données, dont 16 immédiatement disponibles. Elle a également ramené le délai d’autorisation de neuf à six mois et attiré un projet de campus de 1 GW soutenu par les Émirats arabes unis.

L’Europe mise donc sur des sites ayant déjà obtenu les autorisations nécessaires et sur le financement public. De même, le Canada dispose de nombreux sites et probablement d’un potentiel encore plus grand en matière de production d’énergie propre.
Pays nordiquesDurcissement des conditions. La Finlande a assujetti les centres de données à la catégorie supérieure de taxation de l’électricité le 1er juillet 2026 et envisage d’exiger que les grandes installations ajoutent une capacité de production équivalente à leurs besoins avant de pouvoir se raccorder au réseau. La Suède devrait assortir les nouveaux permis de conditions relatives à la récupération de chaleur, tandis que la stratégie adoptée par la Norvège en janvier 2026 exige des installations écoénergétiques alimentées par des sources renouvelables.Comme les provinces canadiennes, les gouvernements nordiques resserrent leurs conditions à mesure que la demande augmente : hausse des taxes sur l’électricité, nouvelles exigences de production ainsi que conditions relatives à la récupération de chaleur et aux énergies renouvelables.
Irlande
Un exemple qui incite à la prudence. Un moratoire de fait sur les nouveaux raccordements au réseau dans la région de Dublin était en vigueur depuis 2022, alors que les centres de données consommaient près du quart de l’électricité du pays. L’organisme de réglementation l’a levé en décembre 2025, mais en imposant des conditions strictes : une capacité de production ou de stockage sur place ou à proximité doit pouvoir couvrir la demande maximale, et au moins 80 % de la consommation annuelle d’électricité doit provenir de nouvelles sources renouvelables.
Une croissance mal encadrée a mené à un moratoire. Il est donc essentiel de planifier le développement en gérant mieux les besoins en électricité.
États du GolfCapitaux publics et rapidité , avec une forte volonté d’attirer des partenariats souverains en IA. Stargate UAE prévoit un campus de 5 GW, tandis que l’Arabie saoudite vise des investissements représentant 1,5 GW de capacité.Il est peu probable que le Canada puisse rivaliser avec ces pays sur le plan des investissements. Il peut toutefois miser sur des atouts que l’argent ne permet pas d’acquérir rapidement : un réseau électrique propre, la stabilité politique, la primauté du droit et la proximité des clients et des réseaux américains.
Asie du Sud-EstSingapour a provisoirement attribué 200 MW dans le cadre de son appel de demandes, alors que le taux d’occupation des installations de colocation dépasse 95 %. À Johor, en Malaisie, 1 110 MW sont en exploitation, 602 MW en construction et 2 486 MW à l’étape de la planification, tandis que le taux d’inoccupation n’est que de 0,7 %. Les autorités malaisiennes resserrent par ailleurs les exigences relatives à l’électricité, à l’eau et aux énergies renouvelables.Même le marché asiatique qui connaît la croissance la plus rapide impose davantage de conditions à mesure qu’il se développe.

Électricité

  • Les provinces pourraient publier des échéanciers de raccordement au réseau et demander aux exploitants de réseaux électriques de les respecter. Les longs délais de raccordement aux États-Unis représentent une occasion pour le Canada de se démarquer. Les provinces pourraient publier des échéanciers de raccordement au réseau et demander aux exploitants de réseaux électriques de les respecter. Les longs délais de raccordement aux États-Unis représentent une occasion pour le Canada de se démarquer.

  • La future stratégie nationale sur l’électricité du Canada pourrait considérer les centres de données comme une demande de base permettant de favoriser la réalisation de grands projets énergétiques, notamment dans les secteurs du nucléaire, de l’hydroélectricité et du gaz naturel.

Prix

  • Les gouvernements devraient assumer une partie du travail de sensibilisation du public aux coûts de l’électricité et exiger en contrepartie une plus grande transparence. Ils pourraient notamment fournir une explication simple de la quantité d’électricité qu’un centre de données consomme, de ce qu’il paie et des retombées qu’il génère, comme le prévoit déjà le principe fédéral de transparence.

Autorisations

  • Les provinces pourraient proposer des sites prêts à accueillir des centres de données, pour lesquels les autorisations auraient déjà été obtenues, ainsi que des règles claires en matière d’autoproduction d’électricité.

  • Enfin, elles pourraient faire du consensus qui se dessine un socle commun : adopter une définition commune de la propriété et du contrôle canadiens ainsi que des attentes communes, afin que les différents cadres présentent aux promoteurs un ensemble cohérent.

Le présent article vise à offrir des renseignements généraux seulement et n’a pas pour objet de fournir des conseils juridiques ou financiers, ni d’autres conseils professionnels. Le lecteur est seul responsable de toute utilisation des renseignements contenus dans le présent document, et ni la Banque Royale du Canada (« RBC »), ni ses sociétés affiliées, ni leurs administrateurs, dirigeants, employés ou mandataires respectifs ne seront tenus responsables des dommages directs ou indirects découlant de l’utilisation du présent document par le lecteur. Veuillez consulter un conseiller professionnel en ce qui concerne votre situation particulière. Les renseignements présentés sont réputés être factuels et à jour, mais nous ne garantissons pas leur exactitude et ils ne doivent pas être considérés comme une analyse exhaustive des sujets abordés. Les opinions exprimées reflètent le jugement des auteurs à la date de publication et peuvent changer. La Banque Royale du Canada et ses sociétés affiliées ne font pas la promotion, explicitement ou implicitement, des conseils, des avis, des renseignements, des produits ou des services de tiers.

Le présent document peut contenir des déclarations prospectives – au sens de certaines lois sur les valeurs mobilières – qui font l’objet de la mise en garde de RBC concernant les déclarations prospectives. Les paramètres, données et autres renseignements ESG (y compris ceux liés au climat) contenus sur ce site Web sont ou peuvent être fondés sur des hypothèses, des estimations et des jugements. Les mises en garde relatives aux renseignements présentés sur ce Site Web sont exposées dans les sections « Mise en garde concernant les déclarations prospectives » et « Avis important concernant le présent rapport » de notre Rapport climatique le plus récent, accessible sur notre site d’information à l’adresse https://www.rbc.com/notre-impact/information-sur-la-durabilite/index.html. Sauf si la loi l’exige, ni RBC ni ses sociétés affiliées ne s’engagent à mettre à jour quelque renseignement que ce soit présenté dans le présent document.

Avis important concernant le présent site Web et mise en garde au sujet des déclarations prospectives

Les renseignements figurant sur le présent site Web sont fournis à titre d’information seulement et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d’achat d’un titre, d’un produit ou d’un service dans quelque territoire que ce soit. Ils ne visent pas non plus à donner des conseils de placement ou des conseils à caractère financier, juridique, comptable, fiscal ou autre, et ces renseignements ne doivent pas servir de fondement à de tels conseils. Aucune partie des présentes ne doit servir de fondement à quelque contrat, engagement ou décision de placement que ce soit, ni être considérée à ce titre. Le lecteur est seul responsable des conséquences de l’utilisation qu’il fait des renseignements contenus dans les présentes. Ni la Banque Royale du Canada (« RBC », « nous », « notre » et « nos »), ni ses filiales ou sociétés affiliées, ni leurs administrateurs, dirigeants, employés ou mandataires respectifs ne seront tenus responsables des dommages directs ou indirects découlant de l’utilisation de tous renseignements figurant dans les présentes par le lecteur.

De temps à autre, nous faisons des déclarations prospectives écrites ou verbales au sens de certaines lois sur les valeurs mobilières, y compris sur le présent site Web, dans les documents que nous déposons auprès d’organismes canadiens de réglementation des valeurs mobilières et de la Commission des valeurs mobilières des États-Unis (U.S. Securities and Exchange Commission), ainsi que dans d’autres communications. Ces déclarations sont assujetties à notre mise en garde concernant les déclarations prospectives. Les déclarations prospectives sur notre site Web portent notamment sur des déclarations concernant nos objectifs, notre vision, nos engagements, nos buts et nos cibles en matière d’économie, d’environnement (notamment en ce qui concerne les changements climatiques), de société et de gouvernance, ainsi que sur des événements et des actions potentiels. De par leur nature même, les déclarations prospectives reposent sur des hypothèses et font l’objet d’incertitudes et de risques intrinsèques pouvant faire que nos prédictions, prévisions, projections et autres déclarations prospectives, et que nos objectifs, notre vision, notre engagement et nos buts et nos cibles ne se matérialisent pas. Le lecteur ne doit pas se fier indûment à ces déclarations, puisque nos résultats réels pourraient différer sensiblement des attentes exprimées dans ces déclarations prospectives en raison d’un certain nombre de facteurs de risque, dont plusieurs sont indépendants de notre volonté et dont nous pouvons difficilement prédire les effets. Les paramètres, données et autres renseignements ESG (y compris ceux liés au climat) contenus sur ce site Web sont ou peuvent être fondés sur des hypothèses, des estimations et des jugements. Les mises en garde relatives aux renseignements présentés sur ce Site Web sont exposées dans les sections « Mise en garde concernant les déclarations prospectives » et « Avis important concernant le présent rapport » de notre Rapport climatique le plus récent, accessible sur notre site d’information à l’adresse https://www.rbc.com/notre-impact/rapport-citoyennete-dentreprise-rendement/index.html.

Sauf si la loi l’exige, ni RBC ni ses sociétés affiliées ne s’engagent à mettre à jour quelque renseignement que ce soit présenté sur le présent site Web.

Les opinions exprimées sur le présent site Web reflètent le jugement des auteurs à la date de publication et peuvent changer. Nous ne garantissons pas l’exactitude des renseignements ni des opinions exprimées dans les présentes, et ceux-ci ne doivent pas être considérés comme constituant une analyse complète des sujets traités. RBC et ses sociétés affiliées ne cautionnent pas, explicitement ou implicitement, tout conseil, avis, renseignement, produit ou service de tiers.

Toutes les références à des sites Web sont fournies à titre d’information seulement. Le contenu des sites Web mentionnés sur le présent site Web, y compris ceux dont le lien est fourni, et de tout autre site Web auquel ces sites font référence n’est pas intégré par renvoi au présent site Web et n’en fait pas partie.  Le présent site Web n’est pas non plus destiné à faire des déclarations sur les initiatives liées aux critères ESG de tiers, qu’ils soient nommés aux présentes ou autrement, qui peuvent impliquer des renseignements et des événements qui échappent à notre contrôle.