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Allocution à l'intention des actionnaires

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Gordon M. Nixon
Chef de la direction
devant la
145e assemblée annuelle de la Banque Royale du Canada

Toronto
26 février 2014
(L'allocution définitive fait foi.)

Merci Katie, de ces aimables paroles. Et merci à vous tous qui avez pu vous joindre à nous. Bienvenue à votre Assemblée annuelle 2014. J’ai aujourd’hui l’honneur de vous rendre compte officiellement pour la dernière fois de notre rendement, celui de 2013 et du premier trimestre de 2014, et de vous livrer quelques commentaires sur RBC en rétrospective ainsi que sur nos perspectives d’avenir.

S’il est une chose que j’ai apprise très tôt dans mon mandat, c’est que RBC possède des forces durables. Ce sont ces forces qui ont fait notre prospérité dans le passé et ce sont elles qui nous permettent de nous adapter constamment aux changements. Ces forces, ce sont notre concentration sur les clients, l’adoption d’une vision à long terme et nos valeurs ainsi que notre culture.

Nous avons une autre force, notre stratégie, une stratégie qui met à profit nos avantages concurrentiels et nos capacités pour assurer une croissance des résultats de grande qualité, durable et rentable. Cela veut dire, rechercher non seulement la croissance – mais une croissance rentable – et c’est ce que nous faisons par trois objectifs stratégiques.

Premièrement, nous sommes déterminés à rester le chef de file incontesté des services financiers au Canada. Deuxièmement, nous voulons être un fournisseur mondial de premier plan de solutions pour les marchés des capitaux, les investisseurs et la gestion de patrimoine. Et troisièmement, sur des marchés ciblés nous offrons des services financiers choisis qui complètent nos forces fondamentales.

Nous avons un modèle d’entreprise qui amplifie notre capacité de profiter des occasions d’affaires qui se présentent ainsi que de la conjoncture économique. Ce modèle, qui limite aussi notre exposition aux risques d’un secteur en particulier, réduit la volatilité de nos résultats. Nous sommes diversifiés en termes de secteurs d’activité, de régions d’implantation et de segments de clientèle — et cette diversification nous aide à atteindre nos objectifs.

J’aimerais maintenant passer en revue les résultats du dernier exercice et du premier trimestre de RBC.

En 2013, nos employés ont dégagé un bénéfice net record de 8,3 milliards de dollars, 11 pour cent de plus que l’exercice précédent, et ils ont produit un rendement des capitaux propres de 19,7 pour cent avec un bénéfice dilué par action de 5 dollars et 49 cents. Nous avons atteint tous nos objectifs de rendement financier et nous avons continué d’entretenir notre croissance et d’afficher une efficacité qui nous place en tête de notre secteur, une rentabilité constante et des rendements à long terme solides pour nos actionnaires.

Nos résultats sont le fruit de bénéfices records dans les secteurs Services aux particuliers et aux entreprises, Gestion de patrimoine et Marchés des capitaux, ainsi que de bénéfices accrus dans les Services aux investisseurs et de trésorerie et d’un bénéfice solide dans le secteur Assurances. Tout bien compté, un exercice solide.

Et nous avons pris un bon départ en 2014.

J’ai le plaisir d’annoncer qu’au premier trimestre de 2014 nous avons réalisé un bénéfice net de 2,1 milliards de dollars. Ce bénéfice net s’est élevé à 2,2 milliards de dollars si on exclut la perte annoncée précédemment sur la vente de RBC en Jamaïque et les provisions que nous avons constituées pour nos opérations dans les Antilles. Cela représente 137 millions de dollars ou 7 pour cent de plus que l’exercice précédent.

Ces résultats ont été réalisés grâce à la force des Services bancaires canadiens qui ne se dément pas et à une augmentation des bénéfices dans les secteurs Marchés des capitaux, Gestion de patrimoine et Services aux investisseurs et de trésorerie.

Nos résultats de ce trimestre renforcent notre confiance dans notre capacité d’atteindre nos objectifs et j’ai le plaisir d’annoncer une augmentation de notre dividende de 4 cents par action soit de 6 pour cent.

Notre croissance dans toutes nos unités d’exploitation et dans toutes nos régions témoigne de la vigueur de nos secteurs d’activité. L’expansion de notre force se poursuit au Canada alors que les plus grands marchés que nous ciblons dans le monde produisent de solides résultats. On peut en citer comme exemple les États-Unis, où nous avons dégagé un bénéfice de près de 1,3 milliard de dollars en 2013.

Grâce à notre croissance constante, nous jouissons d’une très solide situation au chapitre du capital. Il arrive souvent que des investisseurs me demandent comment nous allons déployer ces fonds propres. Je crois que l’affectation des fonds propres est l’une des décisions les plus importantes que prennent la direction et le conseil d’administration, car il est facile d’investir le capital, mais il est beaucoup plus difficile de le faire de façon à dégager de bons rendements ajustés en fonction du risque. Notre réponse à cette question est toujours la même – nous suivons une approche prudente et équilibrée.

Nos priorités sont les suivantes : Premièrement, investir dans nos unités existantes, parce que nous avons des antécédents prouvés de rendements conséquents. Deuxièmement, reverser des fonds à nos actionnaires sous forme de dividendes et de rachats d’actions. Et troisièmement, effectuer des acquisitions ciblées qui cadrent avec notre stratégie et notre tolérance au risque, et surtout, qui apportent des rendements solides à nos actionnaires. Dans certains cas, cela peut vouloir dire vendre ou nous retirer d’unités d’exploitation qui n’atteignent pas notre taux de rendement minimal, comme c’était le cas de nos affaires en Jamaïque.

Cette année, en plus de l’investissement dans toutes nos unités d’exploitation, nous avons augmenté notre dividende deux fois, ce qui représente une hausse globale de 12 pour cent. Nous avons racheté des actions, reconduit notre programme de rachat d’actions pour 2014 et investi dans de nouvelles affaires, notamment avec l’acquisition pour 3,7 milliards de dollars des activités canadiennes de financement automobile d’Ally Financial.

Constituer des provisions en vue de s’adapter à l’évolution de la réglementation est une saine stratégie, puisque le changement fait partie de la marche normale des affaires. L’accord Bâle III et la règle Volcker représentent un changement important, tout comme les réformes imminentes du règlement des instruments dérivés négociés de gré à gré et de nouvelles règles sur les fonds propres, la liquidité et le levier financier.

L’évolution de la réglementation est une constante et un environnement réglementaire changeant fait partie de la réalité des établissements financiers. Une nouvelle réglementation entraîne des coûts, mais nous sommes très bien placés pour nous adapter, et nous avons la capacité et la souplesse nécessaires pour absorber bon nombre de ces changements beaucoup mieux que nos concurrents dans le monde.

Dans toute notre entreprise, nous demeurons fidèles à nos valeurs fondamentales et à nos convictions, ce qui nous aide à adopter une vision à long terme de nos affaires. Nos employés croient à notre vision et à notre concentration sur la production de rendements stables et solides pour nos actionnaires. Nous évitons ainsi de réagir avec démesure à des difficultés à court terme, qui nécessitent souvent des solutions à court terme.

Nous croyons que nous obtenons de beaux résultats sans chercher à remporter toute la mise à chaque essai. Nous préférons nous montrer sélectifs dans les occasions que nous cherchons à saisir parce que nous sommes focalisés sur la production d’une croissance régulière, annuelle, à long terme. Il est très facile pour les banques d’augmenter les actifs, mais nous devrions plutôt chercher à bâtir et faire croître un modèle de développement – et c’est ce que nous faisons.

La récente acquisition d’Ally Canada illustre bien cette approche. Elle était de taille gérable, le moment était propice et l’entreprise comble pour nous un créneau dans ce qui nous semble être un secteur à forte croissance. Maintenant que l’entreprise est entièrement intégrée, elle ajoute à notre échelle de grandeur et étend notre leadership dans le secteur du financement automobile.

Avoir une bonne stratégie et être concentrés sur les clients, c’est vital; mais sans un excellent effectif de collaborateurs, il est impossible d’exécuter cette stratégie. Parce que les services bancaires, c’est avant tout une affaire humaine – et il ne fait aucun doute que nos employés sont le principal actif de RBC.

Mon rôle comme chef de la direction m’a donné la possibilité de rencontrer quantité d’excellents collaborateurs et de travailler avec eux. Ils sont issus d’horizons très divers et sont riches d’une immense variété d’expériences.

RBC est un employeur de choix parce que nous attirons et gardons dans nos rangs des talents du plus haut calibre, et nos collaborateurs restent chez nous à cause des possibilités que nous leur offrons de progresser dans leurs carrières tout en accomplissant un travail qui a du sens pour eux.

Ce succès, nous le devons en partie aux progrès que nous avons accomplis dans la transition de la diversité à l’inclusion, ce qui, je crois, joue un rôle central pour stimuler la productivité, l’innovation et la croissance. L’intégration de la diversité dans ce que nous faisons permet à RBC de mieux refléter les clients et les milieux que nous servons, et elle stimule la motivation des employés, ce qui est crucial pour continuer de réussir. C’est à la fois la bonne chose et la chose intelligente à faire, et nous bâtissons un environnement de travail inclusif dans lequel les employés se sentent valorisés et encouragés à aller au bout de leur potentiel.

Nous avons aussi le privilège de servir plus de 16 millions de clients dans le monde entier et nous ne tenons pas leur fidélité pour acquise … nous leur sommes reconnaissants des affaires qu’ils nous confient et nous ne ménageons aucun effort pour que cela continue. RBC joue un rôle important pour aider des gens qui lancent leur entreprise ou en exploitent une. Nous leur offrons des conseils d’experts et des fonds pour prendre de l’expansion et créer des emplois. Comme les besoins de nos clients évoluent constamment, nous sommes toujours à l’affût de manières d’innover et de donner des conseils judicieux en leur faisant vivre une expérience client positive.

J’ai aussi eu l’honneur de pouvoir vous servir vous, nos actionnaires, pendant 13 années. Votre capital nous a permis de faire de RBC une entreprise forte et en croissance, et votre soutien a contribué à la santé économique et à la prospérité du Canada.

On m’a souvent demandé dernièrement ce qui me manquera lorsque j’aurai quitté mon poste. Beaucoup de choses me manqueront, mais rien ne me manquera plus que mes collègues de RBC dans les multiples unités d’exploitation et dans au-delà de 40 pays du monde. Leur dévouement à l’entreprise et à nos clients n’a pas son pareil. Et ce n’est pas tout. Nous avons tous vu des employés de RBC payer de leur personne au service de leur entourage professionnel et privé.

Que ce soit en Alberta, où des membres de RBC ont passé un nombre incalculable d’heures à nettoyer les sous-sols de leurs voisins après les inondations de l’été dernier … ou les employés – ils étaient plus de 18 000 – qui dans 22 pays ont participé à des activités telles que la plantation d’arbres dans le cadre de notre Projet Eau Bleue l’an dernier… ou tous ceux, innombrables, d’entre nous qui font du bénévolat dans leur collectivité, comme entraîneurs de hockey ou ouvriers de multiples causes. Sans relâche, la communauté RBC démontre qu’elle est exactement cela – une communauté.

Les attentes des employés ont aussi augmenté, et ce, au moment où la concurrence est de plus en plus vive pour s’arracher les talents. À certains égards, nos employés sont comme nos clients, ils ont plus de choix aujourd’hui que jamais.

Et que recherchent-ils? Un employeur qui a à cœur les mêmes préoccupations qu’eux. C’est ce qui rend nos valeurs fondamentales – service, travail d’équipe, responsabilité, diversité et intégrité – si importantes. Et ce qui compte, ce ne sont pas juste les mots, c’est la manière dont nous en faisons une réalité.

Les employés veulent aussi un engagement à contribuer au bien commun et ils nous poussent dans ce sens, ce qui est positif. Ils veulent que nous utilisions nos ressources pour contribuer à un changement environnemental et social positif.

La promesse de don Les jeunes, j'y crois ! RBC en est un bon exemple. Il s’agit d’un engagement sur cinq ans de 100 millions de dollars qui vise à améliorer la santé psychologique, physique et intellectuelle d’un million d’enfants et de jeunes. Le programme Lancement de carrière RBC fait partie de cet engagement. Il aide de jeunes Canadiens à gagner de l’expérience dans un premier emploi dont on sait qu’il est crucial, et leur met le pied à l’étrier à l’aube de leur vie professionnelle.

Notre Projet Eau Bleue est un autre engagement étalé sur plusieurs années qui aide à donner accès à de l’eau qu’on peut boire et dans laquelle ont peut nager et pêcher, aujourd’hui et pendant des générations à venir. Notre passion pour stimuler un changement positif donne de l’énergie à notre équipe de direction, à nos employés, à nos clients et aux collectivités que nous servons.

Notre soutien s’étend aussi aux arts et aux sports. Les gens actifs et en santé ont plus tendance à contribuer à nos collectivités, socialement et économiquement. En lançant ce genre d’initiatives, RBC aide à créer des collectivités plus fortes et plus prospères, au Canada et dans le monde.

Je suis extrêmement fier du rôle que des entreprises comme RBC jouent dans la prospérité du Canada et il est important de souligner cette valeur, particulièrement devant le scepticisme actuel du public.

La réputation du monde des affaires, et en particulier des grandes sociétés, est constamment sous la loupe, souvent dénigrée et critiquée sans égard aux faits.

La transparence est une bonne chose, mais les réseaux sociaux, les reportages à sensation et l’opportunisme politique peuvent créer un environnement difficile.

Je reconnais bien volontiers que les entreprises ne sont pas, et ne seront jamais, parfaites et que le secteur financier, particulièrement aux États-Unis et en Europe, a beaucoup de comptes à rendre. Nous avons commis des erreurs dont nous devons répondre et, à RBC du moins, nous insistons fortement pour résoudre les problèmes et les enjeux de manière juste et équitable.

Je sais aussi que nous, nos concurrents dans le secteur financier et beaucoup de grandes entreprises dans tous les secteurs créons de la valeur pour la société, aidons à formuler la politique publique et sommes des chefs de file dans des domaines tels que les droits de la personne, la diversité, l’environnement et l’engagement communautaire.

Si vous demandez au public ce qu’il pense des banques, vous risquez de ne pas obtenir les réponses que nous aimerions. Mais si vous interrogez nos clients sur ce qu’ils pensent de notre banque ou de leur banquier, vous obtiendrez des réponses merveilleusement positives. Les collectivités que nous servons et les organismes que nous soutenons entretiennent des relations excellentes et bénéfiques avec nous.

De plus, à elles seules, les banques contribuent pour 3 pour cent au PIB du Canada et paient une partie importante de la totalité des impôts des entreprises. Et les profits et rendements produits pour nos actionnaires aident à alimenter la prospérité économique et soutiennent la création de richesse et la planification de la retraite pour tous les Canadiens.

Nous comptons près de 60 000 employés au Canada et plus de 20 000 ailleurs dans le monde. Nous sommes l’un des plus importants employeurs et nous faisons de la mobilisation et de la satisfaction des employés une grande priorité. Nous prenons notre responsabilité envers la société très au sérieux, appuyons de nombreuses initiatives qui améliorent nos collectivités et soutenons la croissance et le développement de nos clients.

En réalité, le Canada ne peut s’épanouir que s’il a des entreprises fortes et des industries solides qui sont rentables, qui croissent, qui investissent, qui créent des emplois et qui stimulent le développement d’autres entreprises et d’autres industries. Je suis fier de faire partie d’une de ces entreprises qui aident à rendre le plus merveilleux pays du monde encore plus fort. Les sociétés fortes, rentables et socialement responsables devraient unir les Canadiens, pas les diviser.

Ces dernières semaines, les Jeux olympiques ont aussi uni les Canadiens. Nous avons soutenu notre équipe et nous nous sommes passionnés pour ces sportifs qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour représenter notre pays. RBC est la plus ancienne des entreprises commanditaires de l’Équipe olympique canadienne. Nous soutenons nos équipes depuis 1947. Aujourd’hui, nous avons l’honneur d’appuyer 47 Athlètes Olympiques RBC dans leurs rêves de gagner des médailles d’or et de monter sur le podium.

Nous avons quelques-uns de ces Athlètes Olympiques RBC parmi nous aujourd’hui. J’invite chacun d’eux à se lever à mesure que j’évoquerai son nom et ses titres de gloire et je vous invite à réserver vos applaudissements pour la fin :

  • Brian Price, aujourd’hui retraité, de l’équipe d’aviron médaille d’or en 2008 et d’argent en 2012;
  • Heather Hamilton, dont la discipline est saut à la perche et qui a remporté la médaille d’or au championnat canadien en 2013;
  • Becky Kellar-Duke, retraitée de l’équipe de hockey sur glace, médaille d’or en 2002, 2006 et 2010;
  • Jason Burnett, médaille d’argent au trampoline en 2008; et
  • Cody Sorensen, qui rentre de Sotchi, où il a participé au bobsleigh à 4.

Félicitations !

Je vous invite à faire leur connaissance après l’assemblée.

Avant de conclure, j’aimerais prendre un moment pour féliciter Dave McKay pour sa nomination aujourd’hui au poste de président et chef de la direction à partir du 1er août.

Je crois que notre équipe de direction n’a jamais été plus forte et je suis très fier de notre processus de relève. Le leadership exceptionnel de Dave et son expérience des services financiers continueront de conforter la place de RBC à la tête de son secteur et sa croissance.

Dave s’est distingué par sa concentration sur les clients. Il est reconnu comme un des meilleurs banquiers du secteur détail au monde et il se passionne pour l’innovation. Il a profondément à cœur notre personnel et il s’est engagé à créer un cadre de travail dans lequel les employés peuvent réussir. Dave est un leader inspiré par des valeurs, qui personnifie tout ce à quoi nous tenons, et je me réjouis de travailler avec lui et mes collègues au sein du Groupe de la direction pendant la période de transition qui durera quelques mois.

J’aimerais remercier notre conseil d’administration, qui est largement reconnu comme un chef de file en matière de gouvernance. Notre conseil a aidé à guider RBC sur la voie d’un succès sans interruption et a été, pour moi comme pour toute l’entreprise, une ressource formidable.

J’aimerais en particulier remercier David O’Brien, qui a quitté les fonctions de président du conseil le 31 décembre et prend officiellement sa retraite du conseil aujourd’hui. David est toujours resté concentré sur sa mission, qui était de servir nos actionnaires et de gérer le risque, et il a fait de RBC un chef de file en matière de gouvernance. Il ne fait aucun doute que nous sommes une entreprise plus forte aujourd’hui grâce à l’engagement de David.

J’aimerais aussi remercier et féliciter Katie Taylor pour sa nomination à la présidence du conseil. Katie est une administratrice hors pair depuis 2001 et a siégé à nos comités d’audit, de gestion des risques et des ressources humaines. Tous, au sein de RBC, nous sommes particulièrement fiers d’avoir la première femme comme présidente du conseil d’administration d’une grande banque canadienne. Sous la direction de Katie, je ne doute pas que le conseil continuera de rester concentré sur la valeur à long terme pour nos actionnaires et pour nos clients.

Merci aux 79 000 employés, emblématiques de nos valeurs et de notre marque dans tout ce qu’ils font, et merci, par-dessus tout, à mon équipe de haute direction pour son soutien au fil des ans. S’il est une chose à laquelle je crois encore plus fermement aujourd’hui que lorsque je suis devenu chef de la direction, c’est que la responsabilité est répartie et le succès est partagé. Tout le succès que j’ai pu avoir est en grande partie dû aux cadres remarquables qui dirigent nos unités d’exploitation et nos secteurs fonctionnels.

Je n’ai pas assez de mots pour vous dire à quel point ce fut un honneur et un privilège de représenter cette remarquable entreprise pendant les 13 dernières années. Je tire ma révérence en gardant l’assurance que vous avez la bonne stratégie, la bonne culture et les bonnes personnes en place pour continuer de croître et de créer de la valeur, et je me réjouis de demeurer un actionnaire, un client et un ambassadeur de RBC pendant de nombreuses années à venir.

Merci à tous. J’aimerais maintenant donner la parole à Dave McKay (opens new window), qui va nous livrer quelques commentaires.

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