Skip to main content
Leadership avisé RBC Compétences et études postsecondaires Agriculteur 4.0: Comment les prochains développements de connaissances peuvent transformer l’agriculture
Compétences et études postsecondaires

Agriculteur 4.0: Comment les prochains développements de connaissances peuvent transformer l'agriculture

Agriculteur 4.0, un nouveau rapport de RBC, porte sur les façons dont le Canada peut contribuer à nourrir la population mondiale croissante.

Temps de lecture 4 minutes
Alors que les agriculteurs canadiens laissent les tâches traditionnelles aux machines intelligentes pour se concentrer sur les stratégies et les systèmes, ils seront mieux placés que jamais pour nourrir la population mondiale en croissance rapide. Mais pour y arriver, en plus de devoir parfaire leurs aptitudes actuelles, ils auront besoin de nouvelles aptitudes que le Canada devra s’atteler à développer sans tarder.

Lire le rapport intégral

Télécharger

Selon Agriculteur 4.0, un nouveau rapport de RBC, le pays pourrait connaître une pénurie de main-d’œuvre possédant des aptitudes essentielles à la transformation du secteur : analyses des données, robotique, ventes internationales, pour n’en citer que quelques-unes. On prévoit en effet une transformation qui risque d’entraîner un manque à gagner de 123 000 travailleurs agricoles d’ici 2030. Toutefois, la bonne combinaison d’aptitudes pourrait ajouter 11 milliards de dollars au PIB du Canada et accroître la productivité du secteur à un niveau supérieur à celui des secteurs de l’automobile et de l’aérospatiale réunis. Agriculteur 4.0 présente les résultats d’une étude de quatre mois menée par des chercheurs et des économistes sur l’évolution des aptitudes agricoles exigées, au moyen de l’analyse des données recueillies dans le cadre d’entrevues avec des personnes se trouvant au cœur même de la révolution agricole. L’étude a révélé que les agriculteurs canadiens sont au carrefour d’une révolution démographique et technologique. D’ici 2025, un agriculteur sur quatre aura 65 ans ou plus. Par ailleurs, il y a moins de jeunes que jamais qui se lancent dans ce métier. Agriculteur 4.0 a aussi analysé l’émergence des technologies de pointe dans des sous-secteurs agricoles et découvert qu’elles n’entraîneront pas de réduction du nombre d’emplois à court terme, mais plutôt une évolution des aptitudes requises dans les fermes, les établissements d’aquaculture, les vignobles et les serres au cours de la prochaine décennie. Selon le rapport, 14 % des producteurs ont automatisé leurs tâches l’an dernier, et le secteur a dépensé quatre fois plus sur la machinerie par travailleur que tout autre secteur de l’économie. Cependant, même si 95 % des grands producteurs disent utiliser les technologies de pointe, la part des investissements du Canada en technologies agricoles n’était que de 3,4 % en 2018. En fonction d’un modèle de groupe d’aptitudes élaboré dans le cadre du rapport Humains recherchés, publié en 2018 par RBC, Agriculteur 4.0 présente cinq catégories de travailleurs agricoles qui seront touchés différemment par la technologie :
  • Le groupe le plus important, les propriétaires et exploitants d’une ferme que nous surnommons les « décideurs », auront besoin de l’expertise numérique, des capacités de leadership et de l’esprit critique nécessaires à la gestion d’exploitations agricoles plus grandes et complexes.
  • Un deuxième groupe de travailleurs qualifiés qui assurent l’entretien de l’équipement agricole devront composer de plus en plus avec des machines intelligentes, ce qui signifie qu’ils devront développer les aptitudes technologiques nécessaires pour travailler avec des robots et faire du codage. D’après le rapport, on estime que le Canada aura encore besoin de 25 000 de ces travailleurs, soit les « facilitateurs », qui ont des connaissances sur les logiciels, le sens des affaires et des aptitudes en communications.
  • Dans un troisième groupe se trouvent les « spécialistes », des travailleurs ayant des connaissances spécialisées dans des domaines scientifiques comme la génétique, la chaîne de blocs et l’intelligence artificielle. Le rapport indique que la demande pour cette catégorie d’emploi sera de 18 000 travailleurs.
L’un des plus importants défis des décideurs politiques sera de trouver des solutions à la pénurie de travailleurs peu spécialisés, qui devrait atteindre 85 000 travailleurs d’ici 2030. La demande pour ce type de postes, notamment pour la cueillette de fruits et les plantations, sera plus problématique à court terme. Une automatisation est à prévoir à long terme. La transition nécessitera une nouvelle approche en matière d’immigration et de rééducation professionnelle, entre autres choses. Agriculteur 4.0 souligne les innovations dans des pays comme les Pays-Bas, l’Australie et Israël, où les programmes agricoles sont au cœur des priorités. Le rapport invite d’ailleurs le Canada à adopter une nouvelle combinaison d’aptitudes agricoles davantage axées sur les données, l’innovation et la diversité. Parmi les recommandations du rapport, soulignons une stratégie nationale en matière d’aptitudes, y compris des mesures visant à inciter un nombre accru de jeunes à faire leur entrée dans le secteur. L’agriculture jouera un rôle central dans la santé et la prospérité futures du Canada. Grâce à la bonne combinaison d’aptitudes et de technologies, les agriculteurs canadiens pourront nourrir le monde et faire croître l’économie canadienne.  

Le présent article vise à offrir des renseignements généraux seulement et n’a pas pour objet de fournir des conseils juridiques ou financiers, ni d’autres conseils professionnels. Le lecteur est seul responsable de toute utilisation des renseignements contenus dans le présent document, et ni la Banque Royale du Canada (« RBC »), ni ses sociétés affiliées, ni leurs administrateurs, dirigeants, employés ou mandataires respectifs ne seront tenus responsables des dommages directs ou indirects découlant de l’utilisation du présent document par le lecteur. Veuillez consulter un conseiller professionnel en ce qui concerne votre situation particulière. Les renseignements présentés sont réputés être factuels et à jour, mais nous ne garantissons pas leur exactitude et ils ne doivent pas être considérés comme une analyse exhaustive des sujets abordés. Les opinions exprimées reflètent le jugement des auteurs à la date de publication et peuvent changer. La Banque Royale du Canada et ses sociétés affiliées ne font pas la promotion, explicitement ou implicitement, des conseils, des avis, des renseignements, des produits ou des services de tiers.

Le présent document peut contenir des déclarations prospectives – au sens de certaines lois sur les valeurs mobilières – qui font l’objet de la mise en garde de RBC concernant les déclarations prospectives. Les paramètres, données et autres renseignements ESG (y compris ceux liés au climat) contenus sur ce site Web sont ou peuvent être fondés sur des hypothèses, des estimations et des jugements. Les mises en garde relatives aux renseignements présentés sur ce Site Web sont exposées dans les sections « Mise en garde concernant les déclarations prospectives » et « Avis important concernant le présent rapport » de notre Rapport climatique le plus récent, accessible sur notre site d’information à l’adresse https://www.rbc.com/notre-impact/information-sur-la-durabilite/index.html. Sauf si la loi l’exige, ni RBC ni ses sociétés affiliées ne s’engagent à mettre à jour quelque renseignement que ce soit présenté dans le présent document.

Avis important concernant le présent site Web et mise en garde au sujet des déclarations prospectives

Les renseignements figurant sur le présent site Web sont fournis à titre d’information seulement et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d’achat d’un titre, d’un produit ou d’un service dans quelque territoire que ce soit. Ils ne visent pas non plus à donner des conseils de placement ou des conseils à caractère financier, juridique, comptable, fiscal ou autre, et ces renseignements ne doivent pas servir de fondement à de tels conseils. Aucune partie des présentes ne doit servir de fondement à quelque contrat, engagement ou décision de placement que ce soit, ni être considérée à ce titre. Le lecteur est seul responsable des conséquences de l’utilisation qu’il fait des renseignements contenus dans les présentes. Ni la Banque Royale du Canada (« RBC », « nous », « notre » et « nos »), ni ses filiales ou sociétés affiliées, ni leurs administrateurs, dirigeants, employés ou mandataires respectifs ne seront tenus responsables des dommages directs ou indirects découlant de l’utilisation de tous renseignements figurant dans les présentes par le lecteur.

De temps à autre, nous faisons des déclarations prospectives écrites ou verbales au sens de certaines lois sur les valeurs mobilières, y compris sur le présent site Web, dans les documents que nous déposons auprès d’organismes canadiens de réglementation des valeurs mobilières et de la Commission des valeurs mobilières des États-Unis (U.S. Securities and Exchange Commission), ainsi que dans d’autres communications. Ces déclarations sont assujetties à notre mise en garde concernant les déclarations prospectives. Les déclarations prospectives sur notre site Web portent notamment sur des déclarations concernant nos objectifs, notre vision, nos engagements, nos buts et nos cibles en matière d’économie, d’environnement (notamment en ce qui concerne les changements climatiques), de société et de gouvernance, ainsi que sur des événements et des actions potentiels. De par leur nature même, les déclarations prospectives reposent sur des hypothèses et font l’objet d’incertitudes et de risques intrinsèques pouvant faire que nos prédictions, prévisions, projections et autres déclarations prospectives, et que nos objectifs, notre vision, notre engagement et nos buts et nos cibles ne se matérialisent pas. Le lecteur ne doit pas se fier indûment à ces déclarations, puisque nos résultats réels pourraient différer sensiblement des attentes exprimées dans ces déclarations prospectives en raison d’un certain nombre de facteurs de risque, dont plusieurs sont indépendants de notre volonté et dont nous pouvons difficilement prédire les effets. Les paramètres, données et autres renseignements ESG (y compris ceux liés au climat) contenus sur ce site Web sont ou peuvent être fondés sur des hypothèses, des estimations et des jugements. Les mises en garde relatives aux renseignements présentés sur ce Site Web sont exposées dans les sections « Mise en garde concernant les déclarations prospectives » et « Avis important concernant le présent rapport » de notre Rapport climatique le plus récent, accessible sur notre site d’information à l’adresse https://www.rbc.com/notre-impact/rapport-citoyennete-dentreprise-rendement/index.html.

Sauf si la loi l’exige, ni RBC ni ses sociétés affiliées ne s’engagent à mettre à jour quelque renseignement que ce soit présenté sur le présent site Web.

Les opinions exprimées sur le présent site Web reflètent le jugement des auteurs à la date de publication et peuvent changer. Nous ne garantissons pas l’exactitude des renseignements ni des opinions exprimées dans les présentes, et ceux-ci ne doivent pas être considérés comme constituant une analyse complète des sujets traités. RBC et ses sociétés affiliées ne cautionnent pas, explicitement ou implicitement, tout conseil, avis, renseignement, produit ou service de tiers.

Toutes les références à des sites Web sont fournies à titre d’information seulement. Le contenu des sites Web mentionnés sur le présent site Web, y compris ceux dont le lien est fourni, et de tout autre site Web auquel ces sites font référence n’est pas intégré par renvoi au présent site Web et n’en fait pas partie.  Le présent site Web n’est pas non plus destiné à faire des déclarations sur les initiatives liées aux critères ESG de tiers, qu’ils soient nommés aux présentes ou autrement, qui peuvent impliquer des renseignements et des événements qui échappent à notre contrôle.