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Près de la moitié des Canadiens à revenu élevé ne sont pas aussi prospères qu’ils avaient prévu l’être à cette étape de leur vie

Les trois quarts estiment qu’il est plus difficile pour eux que pour les générations précédentes de constituer un patrimoine

TORONTO, le 25 juillet, 2019 - Malgré la hausse des salaires, près de la moitié (48 %) des Canadiens faisant partie d’un ménage à revenu élevé1 indiquent qu’ils ne sont pas aussi prospères qu’ils avaient prévu l’être à cette étape de leur vie. Interrogés à savoir de quelle valeur nette2 ils auraient besoin pour se sentir prospères, ils ont en moyenne fourni le chiffre de 1,3 million de dollars CA, la moyenne la plus élevée étant celle des résidents de l’Ontario (1,5 million de dollars), et les moyennes les plus faibles, celles des provinces de l’Atlantique et du Québec (898 731 $ et 925 738 $ respectivement). Ces données sont tirées d’un nouveau sondage Ipsos3 parrainé par RBC Gestion de patrimoine.

« Quel que soit leur revenu, bon nombre de Canadiens sont loin de leurs objectifs, car une bonne partie des moyens traditionnels de constituer un patrimoine ont changé au fil des générations, explique Tony Maiorino, chef, Services de gestion de patrimoine RBC. De plus, compte tenu de l’incertitude quant aux rendements des marchés, les clients s’inquiètent et cherchent de l’aide pour atteindre leurs cibles au moyen de méthodes non traditionnelles. »

La constitution d’un patrimoine, plus difficile que pour les générations précédentes
Les trois quarts des répondants s’accordent à dire que la constitution d’un patrimoine est plus difficile pour eux que pour les générations précédentes, ceux de l’Ontario (81 %) et de l’Alberta (80 %) étant les plus nombreux à partager cette opinion, et ceux du Québec (66 %), les moins nombreux à penser ainsi. La plupart des répondants estiment qu’ils ne sont pas aussi prospères qu’ils s’y attendaient en raison de la hausse du coût de la vie (60 %) et de dépenses imprévues (51 %). Ils mentionnent également les coûts liés aux enfants (40 %), le prix élevé des maisons (30 %) et des salaires plus bas que prévu (28 %). Pour les répondants de l’Alberta, la hausse du coût de la vie constitue le principal obstacle à l’accroissement du patrimoine, les répondants des provinces de l’Atlantique et du Québec étant les moins nombreux à invoquer ce facteur.

Les Canadiens à revenu élevé ont bon espoir d’atteindre leurs objectifs, mais trouvent que la gestion du patrimoine est un sujet complexe
Parmi les 48 % de répondants qui ne sont pas aussi prospères qu’ils avaient prévu l’être, près des trois quarts (73 %) croient néanmoins qu’ils atteindront leurs objectifs financiers avant la retraite. Cet optimisme contraste avec leur manque d’assurance en matière de gestion de patrimoine. En effet, la majorité des répondants disent avoir de la difficulté :

  • à savoir à quelle information se fier (78 %) ;
  • à se tenir au courant de l’évolution des marchés financiers (76 %) ;
  • à employer des stratégies fiscales (71 %) ;
  • à s’assurer qu’ils n’épuiseront pas leurs fonds à la retraite (70 %) ;
  • à comprendre l’utilité de l’assurance dans un plan financier (66 %).

Par ailleurs, près de huit Canadiens à revenu élevé sur dix ont du mal à déterminer quelle information est fiable et à se tenir au courant de l’évolution des marchés financiers, et les trois quarts indiquent que l’aide d’un expert financier est utile.

« Les stratégies fiscales, l’assurance et la planification de la retraite, notamment, jouent actuellement un rôle clé dans la constitution d’un patrimoine, mais le fait que tant de répondants comprennent mal ces éléments ne m’étonne pas. Le secteur financier évolue constamment, et les gens ont moins de temps qu’auparavant pour effectuer des recherches et se renseigner sur la gestion de patrimoine, indique Howard Kabot, vice-président, Planification financière, Services de gestion de patrimoine RBC. La plupart des clients ont besoin d’étudier toutes sortes de stratégies et de se faire une vue d’ensemble pour constituer un patrimoine et le conserver. »

Au sujet de RBC Gestion de patrimoine
RBC Gestion de patrimoine est l’un des cinq plus importants gestionnaires de patrimoine au monde*. RBC Gestion de patrimoine sert directement des clients aisés, fortunés et ultrafortunés dans le monde entier en leur offrant une gamme complète de services bancaires, de services de placement, de services de fiducie et d’autres solutions de gestion de patrimoine depuis ses principaux centres opérationnels au Canada, aux États-Unis, dans les îles Britanniques et en Asie. Elle fournit en outre aux clients institutionnels et aux particuliers des produits et des services de gestion d’actifs directement et par l’intermédiaire de RBC et de distributeurs externes, au moyen de sa division RBC Gestion mondiale d’actifs (qui comprend BlueBay Asset Management). RBC Gestion de patrimoine compte 1 050 milliards de dollars canadiens d’actifs sous administration, 727 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion et plus de 4 800 conseillers financiers (au Québec, conseillers experts en services bancaires), conseillers, banquiers privés et chargés de comptes des services fiduciaires. Pour obtenir de plus amples renseignements, allez au www.rbcgestiondepatrimoine.com/canada.html.

* Classement Global Private Banking KPI Benchmark 2018 de Scorpio Partnership. Aux États-Unis, les titres sont offerts par l’intermédiaire de RBC Gestion de patrimoine, division de RBC Capital Markets, SARL, filiale en propriété exclusive de Banque Royale du Canada. Membre du NYSE, de la FINRA et de la SIPC.

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Pour obtenir de plus amples renseignements :
Sabrina Fraser, 416 955-2555


1 Revenu élevé : revenu du ménage d’au moins 100 000 $ CA.
2 Le patrimoine s’entend de l’ensemble des actifs, de l’épargne, des placements, des actifs immobiliers, etc.

3 En partenariat avec Ipsos, RBC Gestion de patrimoine a interrogé des Canadiens de 30 à 65 ans faisant partie d’un ménage dont le revenu est d’au moins 100 000 $.