Skip Header Navigation

À propos de RBC > Salle de presse > Communiqués > L’accessibilité à la propriété s’améliore au Canada, même si Toronto et Vancouver demeurent des « obstacles insurmontables » pour la plupart des acheteurs : Services économiques RBC

L’accessibilité à la propriété s’améliore au Canada, même si Toronto et Vancouver demeurent des « obstacles insurmontables » pour la plupart des acheteurs : Services économiques RBC

  • Au premier trimestre de 2019, les mesures d’accessibilité à la propriété de RBC se sont améliorées pour un deuxième trimestre consécutif.
  • L’amélioration s’est généralisée d’un bout à l’autre du pays. On a d’ailleurs constaté un recul des prix dans l’Ouest du pays et dans certaines régions des provinces de l’Atlantique.
  • Par contre, les graves problèmes d’accessibilité constituent un obstacle insurmontable pour la plupart des résidents de Toronto, de Vancouver et de Victoria.

TORONTO, le 27 juin, 2019 - Au premier trimestre de 2019, l’accessibilité à la propriété s’est améliorée au Canada pour un deuxième trimestre consécutif, selon le plus récent rapport Tendances immobilières et accessibilité à la propriété de Recherche économique RBC. Cette amélioration témoigne surtout d’un léger recul des prix dans les provinces de l’Atlantique et dans l’Ouest du Canada, ainsi que d’une hausse du revenu des ménages.

L’amélioration de l’accessibilité à la propriété est avant tout attribuable au ralentissement du marché provoqué par les pouvoirs publics, qui a contribué à faire baisser la valeur des propriétés dans un certain nombre de marchés canadiens. Bien que les prix à Toronto et Vancouver soient encore loin des prix que les ménages canadiens peuvent se permettre de payer, les décideurs devraient se réjouir des progrès réalisés dans l’ensemble pour rétablir l’accessibilité à la propriété à la grandeur du pays, estime Robert Hogue, économiste principal à RBC.

« La proportion de familles en mesure d’accéder à la propriété est élevée dans les marchés les plus accessibles du Canada, soit Saint John, St. John’s, Regina, Québec et Halifax, déclare-t-il.

Cependant, dans la région de Vancouver, seule une famille sur huit gagne un revenu suffisant pour couvrir les coûts de propriété. À Toronto et Victoria, cette proportion est de une sur cinq. »

Comme les appartements en copropriété sont plus abordables, ce type de logement est à la portée d’un plus grand nombre de familles. Toutefois, à peine plus d’un quart d’entre elles seraient en mesure d’en assumer les coûts à Vancouver, et seulement un tiers à Toronto. Dans la plupart des autres marchés, près des deux tiers des familles peuvent envisager l’achat d’un appartement en copropriété.

La mesure globale d’accessibilité de RBC s’est repliée de 0,3 point de pourcentage pour atteindre 51,4 % au premier trimestre de 2019. La mesure exprime une proportion du revenu d’un ménage. Une diminution de la mesure indique une augmentation de l’accessibilité à la propriété.

Comme il n’est manifestement plus question de relever les taux d’intérêt et que les perspectives semblent encore prometteuses pour les revenus des ménages, RBC prévoit encore une légère amélioration à court terme de l’accessibilité à la propriété globale au Canada. Cependant, les éventuels progrès se réaliseront probablement lentement, compte tenu tout particulièrement du marché du logement de Toronto, qui continue de rebondir.

À Toronto, l’accession à la propriété reste hors de portée pour la plupart des acheteurs

Malgré une légère amélioration de l’accessibilité l’année dernière, le seuil d’accession à la propriété est plus élevé que jamais à Toronto. La mesure globale de RBC pour la région s’est établie à 66 % au premier trimestre, et demeure près du niveau le plus élevé. Les prix amorçant une progression modérée, RBC entrevoit peu de perspectives d’amélioration significatives à court terme.

Le marché du logement de Montréal n’est pas une aubaine, mais maintient une tendance haussière

À Montréal, les reventes de propriétés ont progressé de 7 %, comparativement à l’année dernière, au cours des cinq premiers mois de 2019. Bien que l’accessibilité y reste bien meilleure qu’à Toronto et à Vancouver, les coûts de propriété ne sont pas faibles. La mesure globale de RBC, qui s’est établie à 44,3 % au premier trimestre (inchangée par rapport au quatrième trimestre), se rapproche de son sommet sur dix ans et dépasse largement la moyenne à long terme de 38,6 %.

À Vancouver, l’accessibilité à la propriété s’améliore, mais demeure à des niveaux critiques

Après quelques années difficiles, il semble que la tendance marquée à la baisse des reventes ait pris fin ce printemps. Malheureusement pour les acheteurs potentiels, la crise d’accessibilité persiste dans la région. Cette situation continuera de peser fortement sur la demande des acheteurs dans un avenir prévisible. La mesure globale de RBC a reculé pour un troisième mois d’affilée au premier trimestre et se situe, après le dernier repli de 1,9 point de pourcentage, à 82,0 %.

Aperçu de RBC
La Banque Royale du Canada est une institution financière mondiale définie par sa raison d’être, guidée par des principes et orientée vers l’excellence en matière de rendement. Notre succès est attribuable aux quelque 84 000 employés qui concrétisent notre vision, nos valeurs et notre stratégie afin que nous puissions contribuer à la prospérité de nos clients et au dynamisme des collectivités. RBC étant la plus importante banque au Canada et l’une des plus grandes au monde selon la capitalisation boursière, elle est dotée d’un modèle d’affaires diversifié accordant une place importante à l’innovation et offrant une expérience exceptionnelle à plus de 16 millions de clients au Canada, aux États-Unis et dans 34 autres pays. Pour en savoir plus, visitez le site rbc.com.‎

Nous sommes fiers d’appuyer une grande diversité d’initiatives communautaires par des dons, des investissements dans la collectivité et le travail bénévole de nos employés. Pour en savoir plus à ce sujet, allez à rbc.com/collectivites-durabilite.

- 30 -

Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec :
Robert Hogue, économiste principal, Recherche économique RBC, 416 974-6192
Joel Dembe, Communications, RBC, 647 518-4981