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Selon un sondage de RBC, les canadiens estiment être en meilleure posture que leurs amis et leurs voisins au chapitre de l'endettement

Les jeunes Canadiens, particulièrement inquiets face à l'endettement, sont plus susceptibles de reporter certains projets

TORONTO, le 14 septembre 2011—  Selon un nouveau sondage de RBC portant sur l'endettement, les trois quarts des Canadiens (75 %) estiment être en meilleure posture que leurs amis et leurs voisins au chapitre des dettes personnelles (autres que les emprunts hypothécaires), et plus de la moitié (58 %) sont satisfaits de leur situation actuelle à cet égard.

Invités à décrire leur sentiment relativement à leur situation d'endettement, 67 % des Canadiens indiquent soit qu'ils se sentent à l'aise ou qu'ils n'ont pas de dettes personnelles (45 % et 22 %, respectivement). Une vaste majorité (93 %) jugent aussi important, ou plus important, de régler leurs dettes que d'épargner.

« Même si la majorité des Canadiens s'estiment en meilleure position que leurs amis et leurs voisins au chapitre de l'endettement, la gestion efficace du crédit exige rigueur et planification, a déclaré Richard Goyder, vice-président, Prêts personnels, RBC. Pour gérer efficacement ses dettes, il faut bien évaluer sa situation financière, planifier, dépenser selon ses moyens et se faire conseiller de façon adéquate sur les questions financières. »

Par ailleurs, certains Canadiens font preuve de prudence en évitant de s'endetter davantage. Quatre répondants sur dix (39 %) affirment avoir annulé ou reporté des projets en raison de préoccupations liées à leur situation financière. Près du quart (24 %) ont reporté des vacances, et 20 % ont remis à plus tard des achats importants ou une dépense substantielle pour la maison.

Les résultats montrent que lorsqu'il est question d'endettement, l'âge et le degré d'inquiétude des Canadiens sont étroitement liés, et l'on observe des différences selon l'âge des répondants et selon qu'ils ont ou non des enfants. Si les Canadiens de toutes les tranches d'âge estiment qu'il est très important de régler leurs dettes maintenant, ceux de la tranche des 18-34 ans sont les plus nombreux à déclarer que leurs dettes sont une source d'inquiétude (39 %) ; ceux qui ont 55 ans ou plus sont beaucoup moins inquiets (21 %).

« Les jeunes Canadiens sont plus préoccupés par l'endettement en raison de leur revenu moins élevé, des dettes qu'ils ont pu contracter pour étudier ou pour acheter une première maison ou une voiture, et du fait qu'un certain nombre d'entre eux sont en train de fonder une famille, ajoute Richard Goyder. Toute personne qui désire régler ses dettes et commencer à épargner a avantage à se fixer, pour le court et le long terme, des objectifs financiers adaptés à sa situation particulière. »

Les attitudes à l'égard des dettes sont fortement influencées par la composition de la famille des répondants. Par rapport à la moyenne nationale, les répondants qui ont des enfants sont plus susceptibles de modifier des projets de vacances (30 % contre 24 %), de renoncer à un achat coûteux (26 % contre 20 %) ou de reporter l'achat d'une maison (12 % contre 8 %).

Les parents canadiens sont beaucoup moins nombreux à se dire satisfaits de leur situation d'endettement que les autres Canadiens (47 % contre 61 %), et ils sont beaucoup plus susceptibles de modifier des décisions d'achat pour des motifs liés à leurs dettes (48 % contre 37 %).

Voici quelques faits saillants du rapport pour l'ensemble du Canada :

  • Colombie-Britannique : Dans cette province, la moitié des répondants jugent tout aussi important d'épargner et d'effectuer des placements pour l'avenir que de régler leurs dettes (50 % contre une moyenne nationale de 44 %), soit le résultat le plus élevé sur ce plan au pays. En outre, près des deux cinquièmes des répondants (37 % contre une moyenne nationale de 34 %) estiment être en bien meilleure posture que leurs amis et leurs voisins au chapitre des dettes personnelles (autres que les emprunts hypothécaires).

  • Alberta : Les Albertains sont les plus nombreux à indiquer que leurs dettes sont une source d'inquiétude (36 % contre une moyenne nationale de 32 %). Ils sont également les plus susceptibles de modifier leurs projets en raison de préoccupations liées à leurs dettes, et notamment de reporter ou d'annuler des vacances (28 % contre 24 %) ou de remettre à plus tard l'achat d'une nouvelle maison (12 % contre 8 %).

  • Prairies : Les répondants de la Saskatchewan et du Manitoba sont les plus nombreux à indiquer qu'ils se sentent à l'aise et satisfaits (50 % et 62 % respectivement, comparativement à 45 % et à 58 % à l'échelle nationale) en ce qui concerne leur situation d'endettement. Ils viennent également en tête au pays pour ce qui est de ne pas modifier leurs projets en raison de préoccupations liées à leurs dettes, dépassant nettement la moyenne nationale à ce chapitre (66 % contre 61 %).

  • Ontario : Pour la plupart des questions, les résultats relatifs à l'Ontario se rapprochent des moyennes nationales. Les Ontariens sont plus nombreux à éprouver de la satisfaction (43 %) que de l'inquiétude (33 %) au sujet de leur situation d'endettement (43 % et 33 % respectivement, comparativement à 45 % et 32 % respectivement à l'échelle nationale). Près du quart des Ontariens indiquent ne pas avoir de dettes personnelles (24 % contre une moyenne nationale de 22 %).

  • Quebec : C'est au Québec que l'on observe le plus fort pourcentage de répondants préoccupés de régler leurs dettes maintenant plutôt que d'épargner (54 % contre une moyenne nationale de 49 %). Plus du quart des Québécois (27 % contre une moyenne nationale de 25 %) se considèrent en plus mauvaise posture que leurs amis et leurs voisins en matière de dettes personnelles (autres que les emprunts hypothécaires) ; ce résultat, le plus élevé enregistré au pays, place le Québec à égalité avec l'Alberta à ce chapitre.

  • Provinces de l'Atlantique : C'est dans les provinces de l'Atlantique que l'on observe le plus fort pourcentage de répondants (82 % contre une moyenne nationale de 75 %) estimant être en meilleure posture que leurs amis et leurs voisins au chapitre des dettes personnelles (autres que les emprunts hypothécaires).

Faits saillants concernant les tranches d'âge :

  • Répondants âgés de 18 à 34 ans : Les jeunes Canadiens sont les plus nombreux à indiquer que leurs dettes personnelles sont une source d'inquiétude (39 %) et d'insatisfaction (52 %). Ils sont également plus susceptibles de modifier des projets en raison de préoccupations liées à leurs dettes (50 %), dépassant largement la moyenne nationale à ce chapitre. Ils ont notamment tendance à modifier des projets de vacances (30 %), à renoncer à des achats coûteux (25 %) et à reporter l'achat d'une maison (16 %) ou la décision d'avoir des enfants (12 %).

  • Répondants âgés de 35 à 54 ans : Les répondants de la tranche d'âge intermédiaire, particulièrement ceux qui ont des enfants, sont eux aussi nombreux à éprouver de l'inquiétude en raison de leurs dettes (37 %), et près de la moitié (48 %) sont insatisfaits de leur situation à cet égard (soit un pourcentage d'insatisfaction légèrement moindre que chez les 18-34 ans, mais beaucoup plus élevé que chez les Canadiens plus âgés).

  • Répondants âgés de 55 ans ou plus : Les répondants de cette tranche d'âge sont les plus nombreux à se dire à l'aise relativement à leur situation d'endettement (45 %), et plus du tiers disent ne pas avoir de dettes personnelles (34 %). Une majorité de répondants (83 %) estiment être en meilleure posture que leurs amis et leurs voisins au chapitre des dettes, et les trois quarts (75 %) se disent satisfaits de leur situation à cet égard.

Les Canadiens sont invités à consulter le Centre d'expertise de RBC (www.centredexpertiserbc.com), où ils trouveront des conseils axés sur la gestion efficace des dettes, ainsi que des outils et des calculatrices interactifs donnant accès à des renseignements personnalisés sur les divers aspects de l'épargne et de l'utilisation du crédit. Les clients des services bancaires aux particuliers de RBC peuvent également accéder sans frais à un nouvel outil de gestion financière en ligne, appelé maGestionFinancière, qui leur permettra d'élaborer un budget et de suivre leurs habitudes de consommation.

Le sondage omnibus de RBC sur l'endettement a été réalisé par Ipsos Reid entre le 18 et le 23 août 2011. Le sondage en ligne a été réalisé à partir d'un échantillon aléatoire de 2 011 Canadiens d'âge adulte, qui a été pondéré statistiquement pour faire en sorte que sa composition par région ainsi que par âge et sexe soit conforme à celle de la population canadienne d'après les données du recensement. Les résultats sont considérés comme précis à ± 2 points de pourcentage près, 19 fois sur 20, comparativement à ce qu'ils auraient été si l'ensemble de la population canadienne avait été consultée. La marge d'erreur est plus grande par région ou sous-groupes de la population sondée.