Points saillants:

Intensification du risque géopolitique : Nous avons de nouveau revu à la hausse nos prévisions d’inflation globale pour le Canada et les États-Unis, les prix du pétrole demeurant élevés. Les projections de l’inflation de base, du produit intérieur brut et des taux de chômage sont restées largement inchangées depuis mars.

Stabilisation du commerce international : Les nouvelles annonces des États-Unis concernant les droits de douane existants sur les métaux industriels en vertu de l’article 232 et les nouveaux droits de douane potentiels sur les produits pharmaceutiques n’ont pas changé de façon importante le contexte des droits de douane. Les revenus tirés des droits de douane ont continué de diminuer par rapport au sommet atteint en 2025.

Prévisions des banques centrales inchangées : Les banques centrales devront surveiller de près les attentes d’inflation à mesure que les prix du pétrole resteront élevés, mais elles ne s’empresseront pas de réagir au choc d’approvisionnement énergétique. Nous maintenons notre prévision selon laquelle elles maintiendront leur taux directeur jusqu’à la fin de l’année.
Enjeux sous la loupe :

Le choc énergétique actuel rappelle celui de 2022 lié au conflit Russie‑Ukraine, mais le contexte est fondamentalement différent. Les chaînes d’approvisionnement mondiales sont plus résilientes, la demande intérieure s’est affaiblie et le choc sur les matières premières est concentré sur le pétrole. Bien que les prix des produits exposés demeurent incertains, nous ne prévoyons pas que la hausse du pétrole relance une inflation généralisée au Canada cette année.
Changements dans les prévisions :
Les prix du pétrole ont dépassé la trajectoire prévue lors de la dernière mise à jour
Les prévisions d’inflation globale au Canada et aux États-Unis ont été révisées à la hausse. Nos hypothèses à l’égard des prix de l’énergie continuent de suivre les prix du marché, qui montrent des prix élevés, mais modérés, pour le pétrole au cours des prochains trimestres. Par conséquent, nous continuons de prévoir peu de répercussions sur l’inflation de base cette année.
En effet, des recherches antérieures de la Réserve fédérale américaine (ce lien mène à un site web dont le contenu est en anglais seulement) ont révélé des effets secondaires « modestes, mais importants » des prix du pétrole sur l’inflation au Canada, au Royaume-Uni et dans la zone euro, avec une hausse permanente de 10 % des prix du pétrole, entraînant une hausse graduelle des prix des aliments (+0,3 %) et des prix de base (+0,1 %) sur une période de huit trimestres.
À l’avenir, la hausse des coûts de carburant continuera de gruger une part plus importante du revenu disponible des ménages, particulièrement ceux à plus faible revenu. Nous anticipons toutefois que les consommateurs puiseront dans leur épargne pour atténuer l’impact immédiat avant de réduire leurs dépenses en biens et services non énergétiques.
Nous continuons de souligner l’impact inégal de la hausse du pétrole au Canada et aux États‑Unis. Le recul de la demande intérieure, s’il se matérialise, pourrait être compensé par la hausse des revenus pétroliers des entreprises et des gouvernements dans les régions productrices, ce qui laisserait un effet neutre sur le PIB et les marchés du travail cette année.
Les nouveaux rajustements des droits de douane américains sur l’acier et l’aluminium ne modifient pas les perspectives commerciales
Passées sous silence en raison des manchettes du Moyen‑Orient, les récentes modifications américaines aux droits de douane de l’article 232 sur les métaux industriels, ainsi que les annonces de nouveaux droits de douane pharmaceutiques prévus pour l’été, n’ont pas changé la trajectoire commerciale.
L’administration américaine a mis en place un système à paliers pour les droits de douane sur l’acier, l’aluminium et le cuivre, laissant en place des droits de 50 % sur certains produits, tout en imposant un taux fixe plus facile à administrer de 25 % sur une liste de produits dérivés qui étaient auparavant assujettis à des droits de 50 %, mais seulement sur leur teneur en métaux.
Les nouveaux droits de douane américains sur les produits pharmaceutiques (qui seront imposés plus tard) excluent de façon critique les importations de médicaments génériques, qui représentaient 79 % (ce lien mène à un site web dont le contenu est en anglais seulement) des importations de médicaments américains en provenance du Canada en 2022-2023. Dans l’ensemble, les produits pharmaceutiques (y compris les médicaments génériques) représentaient 1 % des exportations canadiennes vers les États-Unis en 2025.
Globalement, les Services économiques RBC s’attendent toujours à un assouplissement des droits de douane américains plus tard cette année. Le département du Trésor des États-Unis a perçu 25,1 milliards de dollars américains en droits de douane en mars, après l’entrée en vigueur des nouveaux droits de douane en vertu de l’article 122 pour remplacer les mesures de l’IEEPA annulées par la Cour suprême. C’est 12 % de moins que les droits perçus en février et 27 % de moins que le sommet atteint en octobre dernier.
Voici un résumé de tous les changements que nous avons apportés en avril :
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L’inflation globale devrait maintenant atteindre un sommet au deuxième trimestre, à 3 % au Canada et à 3,7 % aux États-Unis, une hausse importante par rapport aux prévisions de 2,2 % pour le premier trimestre au Canada (données de mars toujours en attente), et de 2,7 % aux États-Unis. L’inflation devrait diminuer avant de terminer l’année à 2,4 % au Canada et 3 % aux États-Unis.
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Les prévisions à court terme des États-Unis ont été légèrement révisées. Nous avons révisé à la baisse la croissance du PIB des États-Unis au premier trimestre, la faisant passer à 1,3 %, étant donné que la croissance des dépenses de consommation a été plus faible que prévu vers la fin du trimestre. Les prévisions de taux de chômage pour le deuxième trimestre ont été légèrement revues à la baisse pour s’établir à 4,4 %, tandis que les prévisions pour la suite du deuxième trimestre demeurent inchangées.
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Les prévisions à l’égard du PIB et du marché du travail canadien ont peu changé. La dernière série de données sur la croissance et le marché du travail au Canada a bien correspondu à nos hypothèses antérieures de croissance du PIB de 1,3 % au premier trimestre et de taux de chômage de 6,5 % au deuxième trimestre.
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Nous demeurons optimistes à l’égard du marché de l’emploi canadien. Les droits de douane américains continuent de peser sur l’emploi dans les secteurs canadiens exposés, tandis que d’autres secteurs enregistrent une croissance modérée de l’emploi. Le taux de chômage est demeuré stable en mars, conformément à la stabilisation des conditions du marché du travail par travailleur, malgré les difficultés démographiques qui ont freiné la croissance de la population active.
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Les prévisions des banques centrales demeurent inchangées. Les banques centrales devront surveiller de près les attentes d’inflation, car les prix du pétrole demeurent élevés, mais nous ne nous attendons pas à ce qu’elles se précipitent pour relever les taux en réaction à un choc de l’offre énergétique qui réduira déjà le pouvoir d’achat des ménages. Nous avons maintenu nos perspectives selon lesquelles la Fed et la BdC maintiendront leur taux directeur jusqu’à la fin de l’année.


2.25%
0 pb en mars 2026
0 pb
avr. 2026
La BdC a maintenu le taux du financement à un jour à 2,25 % en mars. Le gouverneur Tiff Macklem a réitéré qu’il est trop tôt pour se prononcer sur l’ensemble des répercussions du conflit au Moyen-Orient sur la croissance économique et les prix élevés du pétrole, et que la hausse immédiate des prix de l’énergie sera « neutralisée » par la banque centrale, mais pas si elle s’élargit et persiste. Nous prévoyons toujours que la BdC va attendre que les choses se clarifient davantage et va maintenir les taux en 2026.


3.5-3.75%
0 pb en mars 2026
0 pb
avr. 2026
La Fed a maintenu les fonds fédéraux au même niveau en mars, avec une seule dissidence. Le point médian continue d’indiquer une réduction en 2026. Les prévisions relatives aux DPC de base et globale ont été révisées à la hausse pour 2026. Lors de la conférence de presse, le président Powell n’a pas montré une préférence claire pour l’un ou l’autre des volets du mandat de la Fed, mais il a déclaré que les futures réductions du taux directeur dépendront de nouveaux progrès vers l’atténuation de l’inflation. Nous demeurons optimistes quant à l’absence de décision de la Fed cette année.


3.75%
0 pb en mars 2026
0 pb
avr. 2026
Le Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre a voté à l’unanimité pour maintenir le taux directeur à 3,75 % en mars, un résultat plus ferme que prévu. Le résumé de la politique monétaire a indiqué une tendance à contrer l’incidence inflationniste de la hausse des prix du pétrole. Par conséquent, nous supprimons les deux réductions prévues auparavant cette année et prévoyons maintenant que le comité de la politique monétaire maintiendra les taux inchangés jusqu’en 2026.


2.00%
0 pb en mars 2026
0 pb
avr. 2026
La Banque centrale européenne a maintenu son taux directeur à 2 % en mars, mais a clairement indiqué sa disposition à agir si les prix de l’énergie augmentent davantage et si les anticipations d’inflation s’accentuent. L’analyse des scénarios donne à penser que si les prix de l’énergie suivent la trajectoire implicite actuelle des contrats à terme, la BCE pourrait presque maintenir les taux inchangés. Nous maintenons notre prévision selon laquelle la BCE maintiendra le taux de dépôt à 2 % en 2026.


4.1%
+25 pb en mars 2026
+25 pb
mai 2026
La Banque de réserve de l’Australie a relevé son taux directeur de 25 points de base comme prévu, mais le vote serré (5 contre 4) a révélé un débat marqué au sein du conseil, principalement autour du calendrier des hausses (maintenant ou plus tard) plutôt que sur l’ampleur du mouvement lui-même. Nous ajoutons une hausse en mai à notre scénario, pour un nouveau taux terminal de 4,35 %, reflétant la vigueur persistante de la demande intérieure, l’effet additionnel du risque de prix du pétrole durablement élevés, ainsi que l’incertitude quant au caractère suffisamment restrictif des taux actuels.
Enjeux sous la loupe :
Pourquoi le choc des prix du pétrole ne devrait pas raviver l’inflation en général au Canada
La récente flambée des prix du pétrole, provoquée par le conflit au Moyen-Orient, rappelle la période qui a suivi l’intensification de la guerre entre la Russie et l’Ukraine en 2022, bien qu’elle ait eu des répercussions différentes sur l’inflation.
À ces deux occasions, les prix mondiaux des marchandises ont fortement augmenté, car l’approvisionnement en énergie et en engrais, essentiels, a été réduit. Cette situation a suscité des préoccupations généralisées quant aux répercussions stagflationnistes potentielles sur les économies canadienne et américaine, car la hausse des prix du pétrole réduit le pouvoir d’achat des ménages.
Le conflit de cette année a déjà suscité une réaction plus marquée à l’égard des prix du pétrole, mais la conjoncture économique est fondamentalement différente. Les chaînes d’approvisionnement mondiales sont dans de bien meilleures conditions, les perturbations observées à ce jour étant limitées, tandis que la demande intérieure et les pressions inflationnistes de base ont ralenti au Canada.
La poursuite de la hausse des prix du pétrole au-delà de ce trimestre pourrait entraîner une augmentation des prix des produits non énergétiques et avoir un impact sur l’inflation de base. Toutefois, nous ne nous attendons pas à ce que l’inflation généralisée et soutenue de 2022 se reproduise cette année.
Un choc des prix des marchandises davantage axé sur le pétrole
Les préoccupations concernant l’offre mondiale de pétrole sont plus élevées cette année qu’en 2022. À l’époque, le pétrole russe, qui faisait l’objet de sanctions, était redirigé vers l’Asie, ne représentant aucune menace immédiate pour l’offre mondiale. La production mondiale de pétrole a en effet augmenté de 3,7 millions de barils par jour en 2022, malgré la poursuite du conflit.
Le conflit actuel au Moyen-Orient a notamment interrompu le transit par le détroit d’Ormuz, un corridor énergétique essentiel. Selon les estimations de l’EIA des États-Unis (ce lien mène à un site web dont le contenu est en anglais seulement), les interruptions de production de pétrole brut au Moyen-Orient se sont élevées à environ 7,5 millions de barils par jour en mars et pourraient atteindre 9,1 millions de barils par jour en avril.
Les prix des engrais à base d’urée ont également augmenté, mais cette hausse aura un impact plus important sur les marges des producteurs agricoles que sur les prix des aliments à la consommation.
Les producteurs de céréales sont des preneurs de prix sur les marchés mondiaux et les prix mondiaux des céréales, qui sont le principal indicateur des prix à la consommation sur le long terme, sont restés beaucoup plus stables qu’en 2022, lorsque les prix avaient fortement augmenté en raison des inquiétudes concernant l’offre en provenance de la Russie, de l’Ukraine et du Bélarus.
Au-delà du pétrole et des engrais à base d’urée, les inquiétudes concernant le soufre, le méthanol et l’aluminium ont également pris de l’ampleur. Toutefois, les prix de la plupart des métaux industriels et des produits agricoles sont restés stables jusqu’à début d’avril.
Les chaînes d’approvisionnement mondiales entrevoient des perturbations localisées
Fait important, la guerre entre la Russie et l’Ukraine a accentué les pressions inflationnistes systémiques qui s’accumulaient déjà dans les chaînes d’approvisionnement mondiales à la suite des confinements liés à la pandémie. À la fin de 2021, les coûts mondiaux des conteneurs avaient quintuplé. Le fret aérien a été moins touché, mais les tarifs ont tout de même doublé.
En comparaison, les chaînes d’approvisionnement mondiales sont entrées dans le conflit au Moyen-Orient cette année dans une bien meilleure posture que lors des perturbations précédentes, malgré les difficultés persistantes dans la mer Rouge. L’incidence du conflit est demeurée largement confinée aux régions avoisinantes et à certains modes de transport.
Les coûts des navires-citernes ont fortement augmenté à la suite de la fermeture du détroit d’Ormuz, et la capacité de transport aérien et maritime près du golfe Persique a été considérablement perturbée. Toutefois, comme le golfe Persique est un cul-de-sac pour le transport maritime, la plupart des principales routes commerciales mondiales ont évité des répercussions directes.
La hausse des coûts du carburant a entraîné une augmentation des coûts de transport au début d’avril, mais celle-ci reste modeste par rapport à la hausse enregistrée entre 2021 et 2022. Dans l’ensemble, nous observons peu de signes de retour des perturbations généralisées de la chaîne d’approvisionnement qui ont alimenté l’inflation mondiale entre 2021 et 2022.
La demande intérieure et les marchés de l’emploi ont ralenti
L’économie canadienne est plus faible qu’en 2021-2022. Le taux de chômage a été très élevé en 2021, mais cela n’a pas reflété l’épargne élevée des ménages, stimulée par d’importants transferts gouvernementaux directs et par les contraintes de dépenses imposées lors des confinements précédents causés par la pandémie.
Une fois les restrictions assouplies, ces économies, combinées à la demande refoulée, ont permis aux consommateurs de mieux tolérer les prix élevés pendant un certain temps. La forte demande intérieure a également déclenché des pénuries de main-d’œuvre généralisées, ce qui a accéléré la croissance des salaires pour alimenter la hausse de l’inflation dans le secteur des services.
À l’approche du conflit actuel, le taux de chômage au Canada s’est stabilisé, mais il reste élevé après avoir augmenté pendant la majeure partie des dernières années. L’augmentation cette fois-ci reflète également avec exactitude un ralentissement de la demande intérieure qui a entraîné un assouplissement important des pressions inflationnistes de base au début de 2026.
Le PIB par habitant a fortement reculé en 2023 et s’est redressé depuis. À la fin de l’année 2025, il était toutefois resté inférieur aux sommets atteints au début de l’année 2022, lorsque la Banque du Canada a commencé à relever les taux d’intérêt.
Bien sûr, le taux d’épargne des ménages reste plus élevé qu’avant la pandémie, ce qui constitue une protection contre les coûts élevés de l’énergie à court terme. Néanmoins, comme l’économie est plus faible, nous nous attendons à ce que les consommateurs soient beaucoup moins tolérants face à la hausse des prix cette année qu’en 2022.
Les anticipations inflationnistes pourraient se dissiper plus facilement
Après être sorties d’un choc inflationniste important et persistant au cours des années précédentes, les attentes d’inflation des consommateurs et des entreprises canadiennes sont moins ancrées qu’elles ne l’étaient au début de la pandémie. À l’époque, l’inflation était faible et stable depuis des décennies, depuis le début du ciblage de l’inflation par les banques centrales en 1991.
La BdC a finalement réagi avec vigueur à la flambée de l’inflation en 2022 en relevant les taux d’intérêt, confirmant ainsi son engagement en faveur de l’objectif d’inflation de 2 %. Depuis, les anticipations inflationnistes se sont normalisées. Elles ont tout de même dépassé les niveaux d’avant la pandémie en 2024 et 2025.
Comme l’a mis en garde le gouverneur de la BdC, Tiff Macklem, dans le passé, le fait de ne pas répondre aux attentes pourrait faire en sorte que l’inflation demeure élevée, même après la normalisation des prix des intrants, ce qui permettrait à l’inflation élevée de s’enraciner. Elles devraient donc être surveillées de près à mesure que l’incidence des prix élevés du pétrole continuera de se faire sentir.
Dans l’ensemble, le choc des prix des marchandises, bien que marqué, devrait rester concentré et ne pas entraîner une reprise généralisée de l’inflation semblable à celle de 2022.
À propos de l’auteur :
Claire Fan est économiste principale à RBC. Elle se concentre sur les tendances macroéconomiques et est chargée d’établir des prévisions relatives au PIB, au marché du travail et à l’inflation pour le Canada et les États-Unis, en fonction des principaux indicateurs.
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