{"id":2203,"date":"1967-07-01T00:00:00","date_gmt":"1967-07-01T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rbc.com\/fr\/notre-compagnie\/histoire\/bulletin\/vol-48-n-7-juillet-1967-le-bois-a-lage-de-la-mecanisation\/"},"modified":"2022-10-17T19:41:17","modified_gmt":"2022-10-17T19:41:17","slug":"vol-48-n-7-juillet-1967-le-bois-a-lage-de-la-mecanisation","status":"publish","type":"rbc_letter","link":"https:\/\/www.rbc.com\/fr\/notre-compagnie\/histoire\/bulletin\/vol-48-n-7-juillet-1967-le-bois-a-lage-de-la-mecanisation\/","title":{"rendered":"Vol. 48, N\u00b0 7 &#8211; Juillet 1967 &#8211; Le bois \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de la m\u00e9canisation"},"content":{"rendered":"<div id=\"layout-column-main\">\n<p class=\"boldtext\">Il ne faut pas oublier, m\u00eame                     \u00e0 notre \u00e9poque de la primaut\u00e9 des m\u00e9taux                     et des plastiques, que nos for\u00eats demeurent toujours,                     pour une large part, \u00e0 la base de notre prosp\u00e9rit\u00e9.                   <\/p>\n<p> L&rsquo;histoire des progr\u00e8s accomplis par l&rsquo;homme depuis                     l&rsquo;\u00e2ge des cavernes jusqu&rsquo;\u00e0 la haute civilisation                     actuelle, ne peut se retracer sans de fr\u00e9quentes allusions                     \u00e0 ses rapports avec la for\u00eat. D\u00e8s les                     temps les plus recul\u00e9s, c&rsquo;est elle qui assure \u00e0                     l&rsquo;\u00eatre humain l&rsquo;ombre, l&rsquo;abri, la protection, la nourriture,                     les v\u00eatements, les outils et le combustible dont il                     a besoin. Dans le Canada de l&rsquo;ann\u00e9e du Centenaire,                     le b\u00fbcheron, personnage l\u00e9gendaire des temps                     pass\u00e9s, continue d&rsquo;occuper une place importante dans                     notre vie \u00e9conomique. <\/p>\n<p> Au moment o\u00f9 le Canada ne comptait que quelques colons                     munis d&rsquo;instruments rudimentaires, notre patrimoine forestier                     semblait vraiment in\u00e9puisable. Mais avec l&rsquo;accroissement                     de la population, nos exigences insatiables et nos \u00e9normes                     machines, la situation est radicalement diff\u00e9rente.                     Il est maintenant en notre pouvoir d&rsquo;\u00e9ventrer la couche                     arable de notre sol et de la laisser emporter par l&rsquo;eau\u00a0;                     de promener le bulldozer dans nos for\u00eats\u00a0; de polluer                     et d&rsquo;ensabler nos cours d&rsquo;eau, en l&rsquo;espace de quelques ann\u00e9es,                     et de transformer le Canada en d\u00e9sert. <\/p>\n<p> Le mot \u00ab\u00a0in\u00e9puisable\u00a0\u00bb est donc une \u00e9pith\u00e8te                     dont il faut aujourd&rsquo;hui user avec circonspection en parlant                     de nos for\u00eats. <\/p>\n<p> Il importe de pr\u00e9voir et d&rsquo;agir sans tarder si l&rsquo;on                     veut que le Canada conserve son titre de pays forestier. Dans                     l&rsquo;\u00e9tat actuel des choses, notre situation est enviable.                     Plus de la moiti\u00e9 de notre territoire est recouvert                     de for\u00eats\u00a0; un quatorzi\u00e8me seulement en                     a \u00e9t\u00e9 am\u00e9nag\u00e9 ou mis en p\u00e2turage.                     La moiti\u00e9 au moins du million et demi de milles carr\u00e9s                     de for\u00eats que nous poss\u00e9dons sont capables, gr\u00e2ce                     \u00e0 une sage administration, de produire continuellement                     de nouvelles r\u00e9coltes. Les neuf dixi\u00e8mes de                     ces for\u00eats appartiennent \u00e0 la population canadienne                     et sont de ce fait soumis \u00e0 la surveillance du public.                   <\/p>\n<p> Dans les for\u00eats accessibles et productives, quelque                     80 p. 100 du bois marchand se composent de conif\u00e8res,                     c&rsquo;est-\u00e0-dire d&rsquo;arbres \u00e0 bois tendre et \u00e0                     feuillage persistant. Les peuplements les plus consid\u00e9rables                     se trouvent, par ordre d&rsquo;importance, en Colombie-Britannique,                     en Ontario et au Qu\u00e9bec. Il existe 35 esp\u00e8ces                     de conif\u00e8res indig\u00e8nes et 136 sortes d&rsquo;essences                     feuillues. Tous ces arbres sont d\u00e9crits et illustr\u00e9s                     dans la publication du minist\u00e8re des For\u00eats et                     du D\u00e9veloppement rural, intitul\u00e9e <em>Arbres                     indig\u00e8nes du Canada<\/em>, en vente chez l&rsquo;Imprimeur                     de la Reine, \u00e0 Ottawa, au prix de $2.50. <\/p>\n<p> Les for\u00eats de bois tendre fournissent la majeure partie                     du bois utilis\u00e9 au Canada, mais les for\u00eats de                     l&rsquo;Est renferment de pr\u00e9cieux peuplements d&rsquo;arbres feuillus,                     comme le bouleau, l&rsquo;orme, le fr\u00eane, le h\u00eatre et                     l&rsquo;\u00e9rable, qui sont largement utilis\u00e9s dans la                     fabrication des meubles et des parquets, ainsi qu&rsquo;\u00e0                     d&rsquo;autres fins sp\u00e9cialis\u00e9es. <\/p>\n<p> La valeur des produits provenant de nos for\u00eats est                     de quelque 2,700 millions de dollars par ann\u00e9e. Les                     industries qui utilisent les arbres pour fabriquer du bois                     de construction, de la p\u00e2te, du papier et d&rsquo;autres produits,                     repr\u00e9sentent donc une partie importante de l&rsquo;\u00e9conomie                     canadienne. Elles emploient plusieurs milliers de personnes,                     et leurs produits, export\u00e9s en tr\u00e8s grandes                     quantit\u00e9s, contribuent \u00e0 \u00e9quilibrer notre                     balance internationale des paiements. <\/p>\n<h3>Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un besoin passager<\/h3>\n<p> Les besoins en bois ne constituent pas une \u00e9tape                     passag\u00e8re de l&rsquo;\u00e9volution de l&rsquo;humanit\u00e9.                     L&rsquo;expansion de l&rsquo;\u00e9conomie mondiale conf\u00e8re une                     importance croissante aux terres foresti\u00e8res. Le bois,                     sous l&rsquo;une ou l&rsquo;autre de ses innombrables formes physiques                     ou chimiques, est indispensable \u00e0 la production, \u00e0                     la distribution et \u00e0 l&rsquo;utilisation d&rsquo;\u00e0 peu pr\u00e8s                     tous les produits que consomme l&rsquo;homme civilis\u00e9. C&rsquo;est                     un mat\u00e9riau pour lequel il n&rsquo;existe pas de succ\u00e9dan\u00e9                     complet. De son \u00e9tat brut comme combustible \u00e0                     son usage tr\u00e8s raffin\u00e9 dans les travaux de g\u00e9nie                     de grande pr\u00e9cision, l&rsquo;arbre est une source d&rsquo;avantages                     et de services inestimables pour l&rsquo;esp\u00e8ce humaine.                   <\/p>\n<p> Le bois tend de plus en plus \u00e0 devenir un mat\u00e9riau                     que l&rsquo;on transforme en d&rsquo;autres substances, dont sont tir\u00e9s                     divers produits finis et o\u00f9 il n&rsquo;est pas toujours facile                     de le reconna\u00eetre. Trait\u00e9 et combin\u00e9 avec                     d&rsquo;autres mat\u00e9riaux, il sert \u00e0 fabriquer du papier,                     de la rayonne, de la cellophane, des films photographiques,                     des panneaux de fibres, des assiettes en carton, du cuir artificiel,                     du fourrage, des montures de lunettes, des stylographes, des                     jetons de poker, des mat\u00e9riaux isolants, des articles                     de toilette, des berceaux de voyage pliants et des robes de                     papier \u00e0 $1. L&rsquo;\u00e9ventail des applications chimiques                     du bois n&rsquo;est encore qu&rsquo;entrouvert, mais les recherches effectu\u00e9es                     dans les laboratoires indiquent qu&rsquo;il sera largement d\u00e9ploy\u00e9                     d&rsquo;ici quelque ann\u00e9es. <\/p>\n<h3>Bois de construction et bois d&rsquo;oeuvre<\/h3>\n<p> Il existe, au Canada, environ 8,000 scieries, petites ou                     grandes, qui produisent le bois n\u00e9cessaire aux applications                     les plus vari\u00e9es dans notre pays et pour l&rsquo;exportation                     vers toutes les parties du globe. Apr\u00e8s de modestes                     d\u00e9buts, au temps des d\u00e9fricheurs, alors que                     la fabrication de la planche, des madriers, des poutres et                     autres formes utilisables du bois se faisait uniquement \u00e0                     la main, c&rsquo;est-\u00e0-dire, avec la hache, la scie \u00e0                     b\u00fbches, la masse et le coin, la production du bois est                     devenue une industrie hautement m\u00e9canis\u00e9e. Aujourd&rsquo;hui,                     certaines scieries sont capables de d\u00e9biter jusqu&rsquo;\u00e0                     un demi-million de pieds-planche de bois en huit heures de                     travail. <\/p>\n<p> Le bois de sciage comprend la planche, le bois de charpente,                     les poutres, les poteaux, les parquets, le platelage, les                     rev\u00eatements, les parements et les panneaux. Sci\u00e9s,                     \u00e9quarris ou ronds, les bois d&rsquo;oeuvre sont utilis\u00e9s                     dans les galeries, les puits, les gradins et autres installations                     de mine. On n&rsquo;a trouv\u00e9 jusqu&rsquo;ici aucun mat\u00e9riau                     capable de remplacer le bois dans la fabrication des traverses                     de chemin de fer. Les poteaux de bois sont largement employ\u00e9s                     dans la construction des lignes t\u00e9l\u00e9phoniques,                     t\u00e9l\u00e9graphiques et d&rsquo;\u00e9lectricit\u00e9.                   <\/p>\n<p> Les auteurs d&rsquo;un m\u00e9moire provincial, pr\u00e9sent\u00e9                     \u00e0 la Commission royale d&rsquo;enqu\u00eates sur les perspectives                     \u00e9conomiques du Canada, affirmaient qu&rsquo;entre 1955 et                     1975, le nombre des personnes employ\u00e9es par l&rsquo;association                     en question dans l&rsquo;industrie de l&rsquo;abattage passerait de 16,000                     \u00e0 22,000, et que dans la totalit\u00e9 des industries                     foresti\u00e8res (abattage et transformation) l&rsquo;augmentation                     serait de 70,000 \u00e0 110,000. Selon <em>l&rsquo;Annuaire du                     Canada <\/em>de 1966, la valeur des exp\u00e9ditions de tous                     les produits et sous-produits de scierie s&rsquo;est \u00e9lev\u00e9e                     en 1963 \u00e0 691 millions de dollars. <\/p>\n<h3>P\u00e2te et papier<\/h3>\n<p> Notre industrie des p\u00e2tes et papiers se classe parmi                     les plus grandes entreprises de production au monde. Dans                     le domaine du papier journal, son rendement est plus de trois                     fois sup\u00e9rieur \u00e0 celui de tout autre pays, et                     elle contribue pour environ 25 p. 100 aux exportations mondiales                     de p\u00e2te \u00e0 papier. <\/p>\n<p> Plus de 74 p. 100 de la p\u00e2te de bois fabriqu\u00e9e                     est transform\u00e9e en d&rsquo;autres produits au Canada, tandis                     que le reste est exp\u00e9di\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger.                     Le papier journal repr\u00e9sente environ 75 p. 100 de tous                     les produits du papier manufactur\u00e9s, mais il existe                     plusieurs autres sortes d&rsquo;articles en papier\u00a0: sacs et                     bo\u00eetes, carton, panneaux de construction et papier-toiture.                     En 1965, le total des exportations de p\u00e2te et de papier                     s&rsquo;est chiffr\u00e9 \u00e0 pr\u00e8s de 1,500 millions                     de dollars, soit 16.21 p. 100 de la totalit\u00e9 des exportations                     du Canada. <\/p>\n<p> La premi\u00e8re fabrique canadienne de p\u00e2te de                     bois n&rsquo;a \u00e9t\u00e9 \u00e9tablie qu&rsquo;en 1864. Aujourd&rsquo;hui,                     quelque 45 p. 100 des pages des journaux du monde libre sont                     imprim\u00e9es sur du papier journal canadien, et la demande                     augmente si rapidement que l&rsquo;on pr\u00e9voit qu&rsquo;en 1980                     la production atteindra le double de ce qu&rsquo;elle \u00e9tait                     il y a dix ans. Le Canada fabrique trois fois et demie plus                     de papier journal que les \u00c9tats-Unis. Les plus grands                     utilisateurs canadiens sont le <em>Toronto Daily Star <\/em>et                     le <em>Star Weekly<\/em>, dont la consommation se chiffre \u00e0                     pr\u00e8s de 66,000 tonnes par ann\u00e9e. <\/p>\n<p> Pour fabriquer cette \u00e9norme quantit\u00e9 de papier                     journal, il faut des machines tr\u00e8s perfectionn\u00e9es                     et tr\u00e8s compliqu\u00e9es. La machine \u00e0 faire                     le papier journal est une merveille d&rsquo;ing\u00e9niosit\u00e9                     m\u00e9canique. Plus longue qu&rsquo;un terrain de rugby, elle                     co\u00fbte 10 millions de dollars et d\u00e9bite une feuille                     de papier continue de plus de 20 pieds de largeur \u00e0                     une vitesse d&rsquo;un demi-mille \u00e0 la minute tout en contr\u00f4lant                     des tol\u00e9rances de l&rsquo;ordre de un dix milli\u00e8mes                     de pouce. <\/p>\n<h3>Consommation des produits forestiers<\/h3>\n<p> Au cours des ann\u00e9es 1958-1962, la consommation du                     bois au Canada a \u00e9t\u00e9 en moyenne de 3,241 millions                     de pieds cubes par ann\u00e9e. Dans ce total, les grumes                     et les billots destin\u00e9s \u00e0 l&rsquo;industrie du bois                     de construction ont figur\u00e9 pour 43.7 p. 100\u00a0;                     le bois de chauffage et le charbon de bois pour 9.3 p. 100\u00a0;                     les poteaux et les pilotis, le bois rond de mine et autres                     produits divers pour 1.8 p. 100\u00a0; les billes et le bois                     \u00e0 p\u00e2te d&rsquo;exportation pour 4.8 p. 100\u00a0; les                     incendies de for\u00eat pour 8 p. 100\u00a0; les rondins                     pour les fabriques de p\u00e2te et de papier pour 32.4 p.                     100. Avec le tiers de la consommation totale, les usines de                     p\u00e2te et les papeteries ont rapport\u00e9 plus de revenus                     au Canada que toutes les autres industries foresti\u00e8res                     prises ensemble. <\/p>\n<p> Il n&rsquo;y a pas tellement d&rsquo;ann\u00e9es, il se trouvait encore                     de nombreuses for\u00eats accessibles, et inoccup\u00e9es                     pour r\u00e9pondre \u00e0 nos besoins croissants en p\u00e2tes                     et en papiers. Aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;existe plus de grandes for\u00eats                     disponibles de bois \u00e0 p\u00e2te \u00e0 proximit\u00e9                     des usines, &#8211; et il n&rsquo;est pas facile de prendre une usine                     de 50 millions de dollars et de la transporter pr\u00e8s                     d&rsquo;un nouvelle for\u00eat. D&rsquo;une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale,                     les usines doivent se tirer d&rsquo;affaire avec leurs concessions                     actuelles. Afin de r\u00e9ussir dans cette voie, l&rsquo;industrie                     de la p\u00e2te et du papier a adopt\u00e9 en 1946 la m\u00e9thode                     d&rsquo;exploitation \u00e0 rendement perp\u00e9tuel. Les soci\u00e9t\u00e9s                     exploitent leurs peuplements en se fondant sur le principe                     qu&rsquo;une nouvelle r\u00e9colte de bois pourra \u00eatre effectu\u00e9e                     au m\u00eame endroit tous les 60 ou 120 ans, selon les essences,                     puis elles font appel \u00e0 l&rsquo;art et aux sciences sylvicoles,                     \u00e0 la planification, \u00e0 la protection et au bon                     sens pour que cette hypoth\u00e8se se r\u00e9alise. <\/p>\n<p> En plus d&rsquo;apporter des am\u00e9liorations \u00e0 la                     gestion des for\u00eats, l&rsquo;industrie des p\u00e2tes et papiers                     s&rsquo;efforce d&rsquo;utiliser plus \u00e9conomiquement ses ressources                     en bois. Le bois propre \u00e0 la fabrication de la p\u00e2te                     est dirig\u00e9 vers l&rsquo;usine pour y \u00eatre transform\u00e9\u00a0;                     d&rsquo;autres arbres sont r\u00e9serv\u00e9s \u00e0 la fabrication                     des contre-plaqu\u00e9s\u00a0; les billes de sciage deviennent                     du bois de construction\u00a0; les d\u00e9chets de scierie                     sont transform\u00e9s en copeaux pour faire des p\u00e2tes                     chimiques. <\/p>\n<p> En Colombie-Britannique, les d\u00e9chets de scieries                     repr\u00e9sentent plus de la moiti\u00e9 du bois utilis\u00e9                     par les fabriques de p\u00e2te et de papier. <\/p>\n<p> Gr\u00e2ce \u00e0 l&rsquo;am\u00e9lioration des m\u00e9thodes,                     il est maintenant possible de fabriquer une plus grande quantit\u00e9                     de p\u00e2te avec une corde de bois qu&rsquo;on ne pouvait le faire                     il y a quelques ann\u00e9es\u00a0; de meilleurs moyens d&rsquo;utilisation                     des \u00e9corces comme combustible ont \u00e9t\u00e9                     mis au point\u00a0; et un plus grand nombre de produits commerciaux                     secondaires, comme l&rsquo;alcool, les jus\u00e9es, les liants                     routiers, la t\u00e9r\u00e9benthine et la levure, sont                     maintenant fabriqu\u00e9s avec ce que l&rsquo;on consid\u00e9rait                     autrefois comme des d\u00e9chets de la fabrication de la                     p\u00e2te. <\/p>\n<h3>Autres produits du bois<\/h3>\n<p> Le contre-plaqu\u00e9 est un mat\u00e9riau compos\u00e9,                     constitu\u00e9 de couches de bois coll\u00e9es ensemble                     et dont les fils sont crois\u00e9s selon des angles d\u00e9termin\u00e9s,                     le plus souvent \u00e0 angle droit. C&rsquo;est un produit aux                     usages multiples, dont les applications sont de plus en plus                     nombreuses et vari\u00e9es. Il est fort, l\u00e9ger, d\u00e9coratif,                     et existe en feuilles de presque toutes les dimensions. <\/p>\n<p> Le bois lamell\u00e9 est un produit d&rsquo;usinage obtenu en                     cimentant des planches ou des madriers \u00e0 l&rsquo;aide de                     substances adh\u00e9sives. Les membres de charpente ainsi                     fabriqu\u00e9s peuvent \u00eatre fa\u00e7onn\u00e9s                     en arcs de grandes dimensions que l&rsquo;on utilise dans les \u00e9glises,                     les amphith\u00e9\u00e2tres et les stades, o\u00f9 de                     vastes pans de toit sans support sont n\u00e9cessaires,                     et ces arcs gardent toute la beaut\u00e9 naturelle du bois.                   <\/p>\n<p> On se sert aussi, quelquefois, de panneaux de particules                     dans l&rsquo;industrie du b\u00e2timent. Ces panneaux sont fabriqu\u00e9s                     en agglom\u00e9rant de petits copeaux ou flocons de bois,                     avec lesquels on forme des feuilles de dimensions courantes.                   <\/p>\n<p> La fabrication des placages a acquis une importance de plus                     en plus grande. Ces mat\u00e9riaux varient de moins d&rsquo;un                     cinquanti\u00e8me de pouce \u00e0 un quart de pouce ou                     plus d&rsquo;\u00e9paisseur. Les placages minces sont appliqu\u00e9s                     sur la surface du bois ou des panneaux de particules utilis\u00e9s                     dans la fabrication des meubles, des pianos ou d&rsquo;autres ouvrages                     d&rsquo;\u00e9b\u00e9nisterie de qualit\u00e9, auxquels ils                     permettent de donner un tr\u00e8s beau fini. <\/p>\n<p> La laine de bois &#8211; copeaux tr\u00e8s d\u00e9li\u00e9s                     largement utilis\u00e9s dans l&#8217;emballage des articles fragiles                     &#8211; se fait \u00e0 l&rsquo;aide d&rsquo;une machine \u00e0 pointes d&rsquo;acier                     ac\u00e9r\u00e9es, qui coupe de courts billots de bois,                     habituellement de peuplier. La farine de bois, ingr\u00e9dient                     important de la dynamite, de certaines sortes de linol\u00e9um                     et de quelques nouveaux produits en plastique, est obtenue                     en broyant des copeaux, de la sciure et d&rsquo;autres d\u00e9chets                     de scierie en une poudre fine. Le charbon de bois, fabriqu\u00e9                     avec les bois les plus durs, est utilis\u00e9 pour allumer                     les feux et pour faire la cuisine, comme d\u00e9sodorisant                     ainsi que dans la pr\u00e9paration de beaucoup de m\u00e9dicaments.                     Les tanins qui sont tir\u00e9s de l&rsquo;\u00e9corce des arbres                     sont abondamment employ\u00e9s pour le tannage des peaux,                     la fabrication de l&rsquo;encre et comme moyen de fixation des colorants                     azo\u00efques. <\/p>\n<p> Parmi les autres mat\u00e9riaux fournis par les arbres,                     il convient de mentionner l&rsquo;essence de thuya, utilis\u00e9e                     dans la fabrication des insecticides, des produits d&rsquo;entretien                     pour les parquets et les meubles, des parfums, des cirages                     \u00e0 chaussures et des graisses\u00a0; le baume du Canada,                     employ\u00e9 dans l&rsquo;industrie de l&rsquo;optique, dans la fabrication                     des vernis \u00e0 l&rsquo;alcool et comme antiseptique\u00a0;                     la levure, qui sert \u00e0 produire des prot\u00e9ines                     comestibles, \u00e9l\u00e9ment qui fait le plus d\u00e9faut                     dans le r\u00e9gime alimentaire de la majeure partie de                     la population du globe. <\/p>\n<h3>Conservation<\/h3>\n<p> Nous ne pouvons pas nous permettre de gaspiller les ressources                     foresti\u00e8res qui nous restent. En pratiquant des m\u00e9thodes                     d&rsquo;abattage inconsid\u00e9r\u00e9es et impr\u00e9voyantes                     dans certaines r\u00e9gions, nous avons souvent par le pass\u00e9                     exclu toute possibilit\u00e9 d&rsquo;obtenir une seconde r\u00e9colte                     d&rsquo;arbres pour remplacer ceux que nous avions coup\u00e9s.                     C&rsquo;est \u00e0 notre n\u00e9gligence que sont imputables                     80 p. 100 environ de tous les incendies de for\u00eats qui                     ont d\u00e9vast\u00e9 en moyenne plus de deux millions                     d&rsquo;acres de terre par ann\u00e9e au Canada. En 1961, le feu                     a ravag\u00e9 plus de 9 millions d&rsquo;acres de terres bois\u00e9es.                   <\/p>\n<p> Nous avons d\u00e9pens\u00e9 des centaines de millions                     de dollars pour r\u00e9parer les dommages caus\u00e9s                     au cours des cent derni\u00e8res ann\u00e9es\u00a0; pour                     r\u00e9ensemencer et replanter des superficies bois\u00e9es                     soumises \u00e0 un r\u00e9gime de coupes faites au hasard                     ou incendi\u00e9es par l&rsquo;\u00e9tourderie des hommes\u00a0;                     pour r\u00e9gulariser le d\u00e9bit de cours d&rsquo;eau qui,                     jusqu&rsquo;\u00e0 notre entr\u00e9e en sc\u00e8ne, r\u00e9glaient                     eux-m\u00eames leurs r\u00e9gimes gr\u00e2ce \u00e0                     la pr\u00e9sence de bassins recouverts de for\u00eats.                   <\/p>\n<p> Parmi les modes d&rsquo;exploitation foresti\u00e8re qui sont                     consid\u00e9r\u00e9s comme r\u00e9pr\u00e9hensibles                     par les sp\u00e9cialistes en sylviculture il y a lieu de                     ranger\u00a0: l&rsquo;utilisation des for\u00eats sans \u00e9gard                     \u00e0 l&rsquo;avenir\u00a0; l&rsquo;abattage du bois sans mesures suffisantes                     pour assurer le renouvellement des for\u00eats\u00a0; l&rsquo;action                     de profiter de la valeur, de l&rsquo;utilit\u00e9 et des services                     de la for\u00eat sans consid\u00e9ration pour les autres\u00a0;                     l&rsquo;usage abusif des droits forestiers ou pour l&rsquo;avantage exclusif                     de l&rsquo;exploitant. <\/p>\n<p> Ces erreurs sont regrettables, mais c&rsquo;est un fait que seulement                     40 p. 100 environ des for\u00eats en exploitation dans le                     monde sont administr\u00e9es selon le r\u00e9gime du rendement                     soutenu. Cela veut dire que les m\u00e9thodes d&rsquo;abattage                     sont jusqu&rsquo;\u00e0 un certain point de nature destructive                     dans le cas de 60 p. 100 des ressources foresti\u00e8res                     mondiales. <\/p>\n<p> Le Canada a au moins accompli un premier pas dans la voie                     de l&rsquo;utilisation rationnelle de ses for\u00eats. Les efforts                     visant \u00e0 prot\u00e9ger les for\u00eats contre l&rsquo;incendie,                     les insectes et les maladies ont \u00e9t\u00e9 intensifi\u00e9s                     dans toutes les parties du pays. Des voies d&rsquo;acc\u00e8s                     permettant aux pompiers et aux gardes forestiers de se rendre                     rapidement sur les lieux o\u00f9 leur intervention est n\u00e9cessaire                     sont en cours de construction. Un renouveau d&rsquo;int\u00e9r\u00eat                     se manifeste au sein des minist\u00e8res des for\u00eats                     f\u00e9d\u00e9ral et provinciaux, et les grands exploitants                     industriels de produits forestiers s&rsquo;efforcent d&rsquo;informer                     le public de la n\u00e9cessit\u00e9 de la conservation,                     tandis que les sp\u00e9cialistes en conservation insistent                     sur le besoin de prot\u00e9ger la surface foresti\u00e8re                     des bassins hydrographiques dans l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de                     la vie humaine. <\/p>\n<p> Les travaux de recherches sont nombreux. En ce qui concerne                     les produits du bois, celles-ci se divisent en deux grandes                     cat\u00e9gories\u00a0: Les recherches fondamentales et les                     recherches appliqu\u00e9es\u00a0; les premi\u00e8res fournissent                     les donn\u00e9es de bases essentielles sur les propri\u00e9t\u00e9s                     m\u00e9caniques, physiques, chimiques et anatomiques des                     bois canadiens\u00a0; les secondes portent sur la mise au                     point d&rsquo;applications nouvelles et am\u00e9lior\u00e9es                     du bois, le perfectionnement des m\u00e9thodes et une utilisation                     plus compl\u00e8te des mati\u00e8res premi\u00e8res                     offertes par les coupes annuelles. <\/p>\n<p> Le minist\u00e8re des For\u00eats et du D\u00e9veloppement                     rural compte sept \u00e9tablissements r\u00e9gionaux,                     y compris un certain nombre de stations d&rsquo;exp\u00e9rimentation                     foresti\u00e8re, dans lesquelles s&rsquo;effectuent des recherches                     sur des probl\u00e8mes aussi nombreux que vari\u00e9s                     portant sur la croissance et la r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration                     des for\u00eats ainsi que sur les m\u00e9thodes de protection                     et de gestion. Le minist\u00e8re poss\u00e8de \u00e9galement                     deux laboratoires de produits forestiers de m\u00eame que                     plusieurs instituts de recherches o\u00f9 l&rsquo;on poursuit                     des \u00e9tudes dans des domaines sp\u00e9cialis\u00e9s                     visant \u00e0 la fois \u00e0 servir les int\u00e9r\u00eats                     du Canada dans son ensemble et \u00e0 compl\u00e9ter le                     travail des laboratoires r\u00e9gionaux. <\/p>\n<p> D&rsquo;autre part, l&rsquo;Institut canadien de recherches sur les                     p\u00e2tes et papiers proc\u00e8de continuellement \u00e0                     des recherches fondamentales et appliqu\u00e9es sur les                     terres bois\u00e9es et les activit\u00e9s des fabriques                     de p\u00e2te et de papier. Il s&rsquo;agit l\u00e0 d&rsquo;un organisme                     sans but lucratif, dont la direction est confi\u00e9e \u00e0                     un conseil d&rsquo;administration compos\u00e9 de repr\u00e9sentants                     de l&rsquo;Association canadienne de la p\u00e2te et du papier,                     de l&rsquo;Universit\u00e9 McGill et du gouvernement canadien.                     Ses travaux concernent tous les aspects de l&rsquo;industrie, depuis                     la croissance des semis en for\u00eat jusqu&rsquo;\u00e0 la fabrication                     des produits finis que l&rsquo;on trouve dans le commerce. <\/p>\n<h3>L&rsquo;avenir<\/h3>\n<p> Il est incontestable que tes progr\u00e8s techniques accro\u00eetront                     les possibilit\u00e9s d&rsquo;utilisation \u00e9ventuelle des                     ressources foresti\u00e8res. Au cours des quarante derni\u00e8res                     ann\u00e9es, les recherches chimiques ont plac\u00e9 le                     plus ancien des mat\u00e9riaux utilis\u00e9s par l&rsquo;homme                     \u00e0 la base des industries ultra-modernes. La m\u00e9canisation                     aura \u00e9galement pour effet de rendre la production du                     bois \u00e9conomique m\u00eame dans les peuplements clairsem\u00e9s                     o\u00f9 les anciennes m\u00e9thodes rendaient l&rsquo;abattage                     impossible. <\/p>\n<p> Au cours du Congr\u00e8s national de la for\u00eat, en                     1966, certaines pr\u00e9visions ont \u00e9t\u00e9 signal\u00e9es                     par le pr\u00e9sident de l&rsquo;Association canadienne de la                     p\u00e2te et du papier, M. R. M. Fowler, \u00e9galement                     pr\u00e9sident de la s\u00e9ance pl\u00e9ni\u00e8re.                     La demande \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de la p\u00e2te et du                     papier sera dans 34 ans d&rsquo;ici cinq fois et demie plus consid\u00e9rable                     qu&rsquo;elle ne l&rsquo;est aujourd&rsquo;hui\u00a0; les besoins en bois durs                     auront presque doubl\u00e9 en 1975. La demande de bois tendres                     et de contre-plaqu\u00e9s augmentera d&rsquo;environ 50 p. 100                     en 1975 et les chiffres de 1975 auront doubl\u00e9 en l&rsquo;an                     2000. \u00ab\u00a0Il est permis d&rsquo;affirmer, a ajout\u00e9 le                     pr\u00e9sident, qu&rsquo;un effort de grande envergure s&rsquo;imposera                     pour r\u00e9pondre \u00e0 ces niveaux \u00e9ventuels                     de la demande.\u00a0&#8230; En songeant \u00e0 l&rsquo;an 2000, il                     est \u00e9vident qu&rsquo;avec les m\u00e9thodes et les mesures                     actuelles, nous n&rsquo;aurons pas suffisamment de bois pour satisfaire                     les besoins pr\u00e9vus.\u00a0\u00bb <\/p>\n<p> Voil\u00e0 pour l&rsquo;aspect industriel, mais nous ne devons                     pas oublier que la for\u00eat a d&rsquo;autres avantages. La vue                     des for\u00eats est toujours un enchantement pour les touristes,                     et chaque arbre, consid\u00e9r\u00e9 individuellement,                     est une chose tr\u00e8s belle. Ces touristes sont des consommateurs                     de produits et de services. Leurs d\u00e9penses profitent                     aux marchands, aux cultivateurs, aux journaliers et \u00e0                     beaucoup d&rsquo;autres. Les nouvelles devises qu&rsquo;ils apportent                     dans notre pays jouent un r\u00f4le important dans notre                     balance des paiements internationaux, car elles exercent le                     m\u00eame effet que les nouvelles exportations de marchandises.                   <\/p>\n<p> Quant \u00e0 nous, habitants d&rsquo;un pays dot\u00e9 de                     riches for\u00eats, la beaut\u00e9 naturelle des bois reposent                     nos sens, stimulent notre esprit et calment nos \u00e2mes                     troubl\u00e9es. Il importe de ne pas laisser p\u00e9rir                     une richesse aussi merveilleusement belle. <\/p>\n<p> Les arbres qui sont abattus et transport\u00e9s par flottage                     ou par camions jusqu&rsquo;aux scieries et aux fabriques de p\u00e2te                     forment la mati\u00e8re d&rsquo;une autre existence et acqui\u00e8rent                     ainsi une vie nouvelle. Un tronc coup\u00e9 devient, par                     son utilisation, quelque chose d&rsquo;actif et de profitable. Mais                     il faut le remplacer par un arbre sur pied et bien vivant.                   <\/p>\n<p> Les for\u00eats sont renouvelables, la Nature se chargera                     de les reconstituer \u00e0 condition que l&rsquo;on ne g\u00eane                     pas son action. Mais il est possible aussi de les d\u00e9pouiller                     et de les d\u00e9truire, sans pouvoir jamais les renouveler.                     Si nous entravons l&rsquo;oeuvre de la Nature dans nos for\u00eats,                     il faudra employer nos talents \u00e0 les entretenir. <\/p>\n<p> Le simple civisme doit inciter chaque Canadien \u00e0                     exiger et \u00e0 appuyer l&rsquo;\u00e9laboration d&rsquo;un programme                     permanent d&rsquo;exploitation foresti\u00e8re et \u00e0 assumer                     sa part de responsabilit\u00e9 personnelle en mati\u00e8re                     de conservation des for\u00eats. <\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<\/p><\/div>\n","protected":false},"author":87,"featured_media":0,"template":"","categories":[1],"rbc_letter_theme":[],"rbc_letter_year":[39],"class_list":["post-2203","rbc_letter","type-rbc_letter","status-publish","hentry","category-uncategorized","rbc_letter_year-39"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO Premium plugin v27.2 (Yoast SEO v27.2) - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-premium-wordpress\/ -->\n<title>Vol. 48, N\u00b0 7 - Juillet 1967 - Le bois \u00e0 l&#039;\u00e2ge de la m\u00e9canisation - RBC<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.rbc.com\/fr\/notre-compagnie\/histoire\/bulletin\/vol-48-n-7-juillet-1967-le-bois-a-lage-de-la-mecanisation\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Vol. 48, N\u00b0 7 - Juillet 1967 - Le bois \u00e0 l&#039;\u00e2ge de la m\u00e9canisation\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Il ne faut pas oublier, m\u00eame \u00e0 notre \u00e9poque de la primaut\u00e9 des m\u00e9taux et des plastiques, que nos for\u00eats demeurent toujours, pour une large part, \u00e0 la base de notre prosp\u00e9rit\u00e9. 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