{"id":2186,"date":"1950-07-01T00:00:00","date_gmt":"1950-07-01T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rbc.com\/fr\/notre-compagnie\/histoire\/bulletin\/juillet-1950-nos-periodiques\/"},"modified":"2022-10-17T18:23:28","modified_gmt":"2022-10-17T18:23:28","slug":"juillet-1950-nos-periodiques","status":"publish","type":"rbc_letter","link":"https:\/\/www.rbc.com\/fr\/notre-compagnie\/histoire\/bulletin\/juillet-1950-nos-periodiques\/","title":{"rendered":"Juillet 1950 &#8211; Nos p\u00e9riodiques"},"content":{"rendered":"<div id=\"layout-column-main\">\n<p class=\"boldtext\">Le Canada a besoin de magazines                     qui interpr\u00e8tent les \u00e9v\u00e9nements internationaux,                     qui renseignent et divertissent les lecteurs, et qui aident                     \u00e0 resserrer les liens entre les habitants de ce vaste                     pays. <\/p>\n<p> Nous devons notre civilisation et notre culture canadienne                     \u00e0 des id\u00e9es et \u00e0 l&rsquo;\u00e9change de                     ces id\u00e9es. Le magazine est le v\u00e9hicule id\u00e9al                     pour transmettre les id\u00e9es. On ne parcourt pas distraitement                     les articles s\u00e9rieux qu&rsquo;il contient mais on les lit                     attentivement et avec r\u00e9flexion. <\/p>\n<p> On peut diviser le contenu de la plupart des magazines en                     trois grandes cat\u00e9gories\u00a0: romans, actualit\u00e9s                     et discussions. Le p\u00e9riodique hebdomadaire, mensuel                     ou trimestriel, ne publie pas de faits divers. Il contient                     des articles, des contes, des essais, des croquis et des \u00e9ditoriaux.                     Il a pour fonction d&rsquo;\u00e9laborer, d&rsquo;expliquer et d&rsquo;interpr\u00e9ter.                     Les \u00e9ditoriaux s&rsquo;efforcent de former l&rsquo;opinion publique                     en ce qui concerne la situation actuelle. Ses articles nous                     apportent des renseignements nouveaux ou suppl\u00e9mentaires                     qui nous aident \u00e0 comprendre les nouvelles et les \u00e9v\u00e9nements.                     Ses romans nous distraient et ses annonces nous guident. Les                     collections de magazines reli\u00e9s qu&rsquo;on trouve dans les                     biblioth\u00e8ques constituent aujourd&rsquo;hui les annales du                     d\u00e9veloppement, de la culture et des possibilit\u00e9s                     du Canada. <\/p>\n<p> Nous avons un esprit critique, nous ne nous laissons pas                     leurrer facilement, et nous ne souffrons pas le verbiage dans                     les questions s\u00e9rieuses. Les progr\u00e8s de l&rsquo;\u00e9ducation                     nous rendent de plus en plus difficiles. Il faut que les magazines                     soient entreprenants et \u00e0 la page pour ne pas perdre                     l&rsquo;avance. <\/p>\n<h3>Le r\u00f4le des magazines<\/h3>\n<p> Les magazines discutent les affaires nationales, ils inspirent                     les entreprises collectives et cr\u00e9ent un esprit social.                     Leurs belles gravures de parcs, boulevards et r\u00e9sidences\u00a0;                     leurs articles sur les terrains de jeux, les sports et les                     clubs\u00a0; leurs campagnes pour la tol\u00e9rance\u00a0:                     tout cela contribue \u00e0 rendre la vie plus agr\u00e9able                     partout au Canada. <\/p>\n<p> Ils ont \u00e9galement une grande influence politique,                     quoique sous ce rapport ils soient g\u00e9n\u00e9ralement                     neutres. Ils ont gagn\u00e9 leur position actuelle dans                     une atmosph\u00e8re de d\u00e9mocratie, de libert\u00e9                     de la parole et de libert\u00e9 de la presse. Il est naturel                     qu&rsquo;ils soient les d\u00e9fenseurs de la libert\u00e9 individuelle                     dans un syst\u00e8me parlementaire aussi libre que le n\u00f4tre.                   <\/p>\n<p> Il y a quelques brebis galeuses dans le troupeau. Les magazines                     ont une bonne r\u00e9putation en g\u00e9n\u00e9ral,                     mais elle est parfois g\u00e2t\u00e9e par le petit nombre                     qui publient de mauvais articles ou des illustrations immorales.                   <\/p>\n<p> Toutes les communaut\u00e9s du Canada ont trouv\u00e9                     n\u00e9cessaire d&rsquo;invoquer des lois contre les magazines                     malpropres. Ce sont des publications sans m\u00e9rite litt\u00e9raire                     ou artistique qui ont pour effet de rabaisser le niveau intellectuel                     de leurs lecteurs et de porter atteinte aux bonnes moeurs.                   <\/p>\n<p> Il existe une grande profusion de bons magazines, pour les                     go\u00fbts de tout le monde, depuis les petits enfants jusqu&rsquo;aux                     gros industriels, et aux gens riches. Le nombre de p\u00e9riodiques                     publi\u00e9s r\u00e9guli\u00e8rement au Canada est de                     plus de 600 et comprend les magazines g\u00e9n\u00e9raux,                     les magazines f\u00e9minins, les magazines du commerce,                     et les publications hebdomadaires, mensuelles ou trimestrielles                     consacr\u00e9es aux activit\u00e9s des agriculteurs, des                     \u00e9glises, des \u00e9coles, des syndicats ouvriers,                     des artistes, des auteurs, des professions et d&rsquo;une foule                     d&rsquo;autres cat\u00e9gories sp\u00e9ciales. <\/p>\n<p> En outre, il existe des publications hebdomadaires qui ressemblent                     \u00e0 des journaux et qui publient pour ainsi dire les                     m\u00eames articles et les m\u00eames illustrations que                     les magazines g\u00e9n\u00e9raux. Il ne faut pas les d\u00e9daigner,                     car gr\u00e2ce \u00e0 leur bon march\u00e9 et \u00e0                     la diversit\u00e9 de leurs articles, ils mettent les oeuvres                     artistiques, litt\u00e9raires et scientifiques \u00e0                     la port\u00e9e du grand public. <\/p>\n<h3>Magazines f\u00e9minins<\/h3>\n<p> Parmi les magazines \u00e0 grande circulation il faut                     compter ceux qu&rsquo;on d\u00e9signe g\u00e9n\u00e9ralement                     sous le nom de \u00ab\u00a0f\u00e9minins\u00a0\u00bb. Ils contiennent                     tout ce qui est susceptible d&rsquo;int\u00e9resser les femmes                     et, en outre, beaucoup de choses pour les hommes et les enfants.                     La soif du public pour ces magazines est insatiable. <\/p>\n<p> Les magazines f\u00e9minins, qui s&rsquo;adressent particuli\u00e8rement                     \u00e0 la m\u00e9nag\u00e8re, sont bas\u00e9s sur                     l&rsquo;id\u00e9e de rendre service aux femmes et au m\u00e9nage.                   <\/p>\n<p> Il n&rsquo;y a pas \u00e0 nier que les articles et les illustrations                     des magazines f\u00e9minins ont exerc\u00e9 une grosse                     influence sur la culture et le niveau de vie de la nation,                     et en outre, ils ont entrepris des campagnes et des croisades                     qui ont contribu\u00e9 au bien-\u00eatre des foyers et                     des communaut\u00e9s du Canada. <\/p>\n<p> Les magazines f\u00e9minins jouent un r\u00f4le pro\u00e9minent                     dans les achats. Ils sont examin\u00e9s et \u00e9tudi\u00e9s                     attentivement et pas simplement lus. M\u00eame quand les                     lectrices sont incapables de se payer les robes, d&rsquo;adopter                     les styles et les articles de toilette \u00e0 l&rsquo;intention                     des femmes riches, elles s&rsquo;efforcent de les imiter dans la                     mesure de leurs moyens. <\/p>\n<h3>P\u00e9riodiques agricoles<\/h3>\n<p> L&rsquo;histoire des p\u00e9riodiques agricoles est longue et                     honorable. Dans les premiers temps, l&rsquo;agriculture demandait                     de l&rsquo;industrie et de la pers\u00e9v\u00e9rance, et le                     savoir passait de p\u00e8re en fils. De nos jours, l&rsquo;agriculture                     est devenue une industrie qui exige des \u00e9tudes constantes.                   <\/p>\n<p> Le cultivateur a toutes sortes de probl\u00e8mes. Celui                     qui cultive du bl\u00e9 en Saskatchewan ne peut pas en semer                     un arpent de plus sans se demander ce que font ses coll\u00e8gues                     en Argentine et aux \u00c9tats-Unis. La d\u00e9pression,                     la guerre, l&rsquo;attrait de la ville pour les jeunes gens, tout                     cela a contribu\u00e9 \u00e0 cr\u00e9er de nouvelles                     difficult\u00e9s aux cultivateurs. Ce sont les questions                     dont s&rsquo;occupent les p\u00e9riodiques agricoles. <\/p>\n<p> En plus de conseils pratiques et d&rsquo;articles sur les m\u00e9thodes                     de culture moderne, ces magazines s&rsquo;efforcent de rendre la                     vie plus agr\u00e9able aux habitants de la campagne. Ils                     contiennent des renseignements sur ce qui int\u00e9resse                     les cultivateurs, et ils interpr\u00e8tent la situation                     internationale du point de vue de leurs lecteurs. <\/p>\n<h3>P\u00e9riodiques commerciaux<\/h3>\n<p> Les p\u00e9riodiques des affaires sont consid\u00e9r\u00e9s                     essentiels par les chefs d&rsquo;entreprise. Ils n&rsquo;ont r\u00e9ellement                     pas de prix pour ceux qui les \u00e9tudient et mettent \u00e0                     profit les renseignements qu&rsquo;ils contiennent. Naturellement,                     ils ne garantissent pas le succ\u00e8s \u00e0 tous ceux                     qui imitent les h\u00e9ros de leurs \u00ab\u00a0histoires v\u00e9cues\u00a0\u00bb.                     Mais plus d&rsquo;un homme d&rsquo;affaires a d\u00e9velopp\u00e9                     son commerce en empruntant une id\u00e9e dans leurs pages                     et en l&rsquo;appliquant \u00e0 ses propres besoins. <\/p>\n<p> Ces p\u00e9riodiques commerciaux et techniques servent                     de manuels pour les diff\u00e9rentes sections des affaires                     et de l&rsquo;industrie. Ils pr\u00e9sentent les faits avec exactitude                     et autorit\u00e9. Ils pr\u00eachent constamment l&rsquo;honn\u00eatet\u00e9                     dans les affaires. Ils discutent les m\u00e9thodes et les                     proc\u00e9d\u00e9s. Leurs annonces s&rsquo;adressent pr\u00e9cis\u00e9ment                     \u00e0 ceux qui les lisent. <\/p>\n<h3>Autres magazines sp\u00e9ciaux<\/h3>\n<p> Les magazines litt\u00e9raires ou \u00ab\u00a0\u00e9rudits\u00a0\u00bb                     sont sp\u00e9cialis\u00e9s d&rsquo;une autre fa\u00e7on. Leur                     circulation est relativement faible\u00a0; ils ne traitent                     que de litt\u00e9rature et de philosophie et demeurent les                     p\u00e9riodiques de l&rsquo;\u00e9lite et des \u00e9lus. Mais                     ils rendent de grands services \u00e0 la culture du Canada.                     Le magazine litt\u00e9raire ne se contente pas d&rsquo;exposer                     les faits et de louer ou de critiquer la situation. Il entreprend                     d&rsquo;en chercher les causes et d&rsquo;en d\u00e9duire les effets.                     Il cherche \u00e0 se rendre compte du r\u00f4le probable                     des \u00e9v\u00e9nements et \u00e0 en pr\u00e9voir                     l&rsquo;effet sur l&rsquo;avenir du Canada. <\/p>\n<p> Dans la m\u00eame cat\u00e9gorie, sous le rapport de                     la circulation et des r\u00e9sultats, il faut compter les                     \u00ab\u00a0petits magazines\u00a0\u00bb. Parmi toutes les publications,                     ce sont les seules qui ouvrent leurs pages aux innovations                     de style et de sujet de la part de nouveaux auteurs. <\/p>\n<p> Quelques-uns de ces petits magazines sont \u00ab\u00a0collet                     mont\u00e9\u00a0\u00bb. D&rsquo;autres se plaisent \u00e0 faire parade                     de leurs excentricit\u00e9s. Ils ennuient souvent les lecteurs                     ordinaires. Mais ils ont la r\u00e9putation de rendre de                     grands services. <\/p>\n<p> Trois enqu\u00eateurs ont \u00e9tudi\u00e9 ces petits                     magazines en 1946 et, d&rsquo;apr\u00e8s James Playsted Wood dans                     son <em>Magazines aux \u00c9tats-Unis<\/em>, ont trouv\u00e9                     qu&rsquo;ils avaient d\u00e9couvert et lanc\u00e9 environ 80                     pour cent des romanciers, po\u00e8tes, et critiques de renom                     qui avaient commence \u00e0 \u00e9crire apr\u00e8s 1912.                   <\/p>\n<h3>Que d\u00e9sire le public<\/h3>\n<p> Il est tr\u00e8s difficile de savoir ce que le public                     demande \u00e0 un magazine. La plupart des enqu\u00eates                     ont \u00e9t\u00e9 entreprises du point de vue social et                     ignorent le c\u00f4t\u00e9 social. <\/p>\n<p> Nous serions probablement surpris des raisons pour lesquelles                     les gens ont des magazines dans leur maison. Quelques personnes                     en ont parce qu&rsquo;un ami les a abonn\u00e9es pour cadeau du                     Jour de l&rsquo;An\u00a0; d&rsquo;autres parce qu&rsquo;elles les trouvent int\u00e9ressants\u00a0;                     dans certains cas parce qu&rsquo;ils font bon effet sur la table                     ou qu&rsquo;on aime les feuilleter avant de s&rsquo;endormir. <\/p>\n<p> Les \u00e9diteurs ont chacun leurs id\u00e9es sur ce                     qui pla\u00eet aux lecteurs. Ils cherchent tous \u00e0                     offrir un menu agr\u00e9able au plus grand nombre. Les lecteurs                     pourraient les aider, mais ils le font rarement. Si la circulation                     augmente, l&rsquo;\u00e9diteur en conclut qu&rsquo;il est sur la bonne                     voie\u00a0; si la circulation baisse, c&rsquo;est que les lecteurs                     ne sont pas satisfaits et il est temps de faire quelque chose.                   <\/p>\n<p> Pour le magazine g\u00e9n\u00e9ral, c&rsquo;est l\u00e0                     vraiment une mani\u00e8re trop simple d&rsquo;\u00e9noncer le                     probl\u00e8me. Ce genre de magazine se distingue par la                     grande vari\u00e9t\u00e9, ainsi que par la qualit\u00e9                     et la quantit\u00e9 de ses articles, et l&rsquo;\u00e9diteur                     doit se demander ce qui d\u00e9pla\u00eet aux lecteurs.                     Est-ce le reportage\u00a0? Les contes ou le roman\u00a0? Ou                     bien parce que les d\u00e9partements ne sont pas \u00e0                     la hauteur de leur t\u00e2che\u00a0? Est-ce que les \u00e9ditoriaux                     sont trop avanc\u00e9s ou trop retardataires et le magazine                     en g\u00e9n\u00e9ral trop plat ou trop brillant\u00a0?                   <\/p>\n<p> De plus, il existe le danger d&rsquo;\u00eatre surpris par les                     \u00e9v\u00e9nements. Le magazine est imprim\u00e9 des                     semaines et m\u00eame des mois \u00e0 l&rsquo;avance. Ses articles                     doivent pr\u00e9voir ce qui va arriver et avoir l&rsquo;air d&rsquo;avoir                     \u00e9t\u00e9 \u00e9crits le jour de la publication.                   <\/p>\n<h3>Roman et science<\/h3>\n<p> Le roman est ins\u00e9parable du magazine. Sa lecture                     nous transporte dans un monde imaginaire et nous fait oublier                     les soucis et les mis\u00e8res de la vie. Dans les romans,                     la vertu est r\u00e9compens\u00e9e, le vice est puni et                     toutes les femmes sont belles. <\/p>\n<p> Le roman joue un r\u00f4le important dans notre vie. Il                     serait difficile de dire combien de nos croyances, de nos                     opinions et de nos sentiments, ainsi que de nos connaissances                     g\u00e9n\u00e9rales, nous ne devons pas \u00e0 la lecture                     de romans. <\/p>\n<p> Et il faut dire que les romans publi\u00e9s par les magazines                     g\u00e9n\u00e9raux et les magazines f\u00e9minins du                     Canada sont pour la plupart excellents. <\/p>\n<p> Les magazines g\u00e9n\u00e9raux publient \u00e9galement                     des articles scientifiques. La science nous int\u00e9resse                     parce que nous nous rendons compte des changements importants                     et souvent impr\u00e9vus qu&rsquo;elle apporte dans notre vie.                     Mais qu&rsquo;est-ce au juste que la science\u00a0? Est-ce l&rsquo;histoire                     de nos progr\u00e8s, ou bien comprend-elle aussi les pr\u00e9dictions\u00a0?                   <\/p>\n<p> On dit que Jules Verne \u00e9tait furieux contre les Am\u00e9ricains                     parce qu&rsquo;ils disaient que ses livres \u00e9taient des romans                     d&rsquo;aventures. Il voulait qu&rsquo;on les prenne pour des contes proph\u00e9tiques                     bas\u00e9s sur des donn\u00e9es scientifiques, comme ils                     l&rsquo;\u00e9taient en r\u00e9alit\u00e9. Et il en est ainsi                     d&rsquo;un grand nombre d&rsquo;histoires publi\u00e9es de nos jours,                     si fantastiques qu&rsquo;elles paraissent. Apr\u00e8s tout, les                     absurdit\u00e9s d&rsquo;hier sont des banalit\u00e9s aujourd&rsquo;hui.                   <\/p>\n<p> Les magazines ont l&rsquo;avantage sur les journaux en ce qui                     concerne la science. Un fait divers ne peut pas donner beaucoup                     de d\u00e9tails, et les journaux n&rsquo;ont ni le temps ni l&rsquo;espace                     pour s&rsquo;\u00e9tendre sur les d\u00e9couvertes scientifiques.                   <\/p>\n<p> Le magazine, au contraire, peut remonter \u00e0 leur source,                     en expliquer la gen\u00e8se et l&rsquo;importance. Des sp\u00e9cialistes                     d\u00e9crivent le proc\u00e9d\u00e9, et des industriels,                     des m\u00e9decins et des ing\u00e9nieurs en montrent l&rsquo;application                     pratique. <\/p>\n<p> Il est g\u00e9n\u00e9ralement de mode de classifier                     les pages des magazines sous des rubriques qui ont trait aux                     int\u00e9r\u00eats professionnels ou particuliers des lecteurs,                     sous la direction d&rsquo;un \u00e9diteur parfaitement au courant                     de sa colonne et charg\u00e9 de veiller scrupuleusement                     \u00e0 la correspondance. <\/p>\n<p> C&rsquo;est ce service personnel qui fait la force d&rsquo;un grand                     nombre de magazines et de publications agricoles. Des centaines                     de personnes qui ont essaye de juger l&rsquo;attrait d&rsquo;un magazine                     par sa lecture ont \u00e9t\u00e9 surprises de la confiance                     remarquable de ses lecteurs. La v\u00e9rit\u00e9 est que                     ces magazines aident personnellement des milliers de lecteurs\u00a0;                     ce ne sont pas simplement des feuilles de papier, mais des                     amis toujours pr\u00eats rendre service. <\/p>\n<h3>Les articles de magazines<\/h3>\n<p> Il est plus facile d&rsquo;\u00e9crire \u00e0 certaines \u00e9poques                     qu&rsquo;\u00e0 d&rsquo;autres. Quand le public est ignorant, il n&rsquo;en                     faut pas beaucoup pour passer pour un lettr\u00e9, mais                     un \u00e2ge comme le n\u00f4tre exige des qualit\u00e9s                     sp\u00e9ciales et un grand fonds de connaissances. <\/p>\n<p> Presque tout le monde est poss\u00e9d\u00e9 du d\u00e9sir                     d&rsquo;\u00e9crire. Il y a des gens qui ont la rage d&rsquo;\u00e9crire                     quand ils n&rsquo;ont rien qui vaille la peine d&rsquo;\u00eatre lu,                     mais d&rsquo;un autre cote il y en a beaucoup d&rsquo;autres qui pourraient                     \u00e9crire des articles utiles et instructifs, mais qui                     n&rsquo;en font rien. <\/p>\n<p> Si vous avez une bonne instruction et sentez que vous avez                     quelque chose \u00e0 dire, commencez par vous documenter\u00a0;                     vous trouverez les d\u00e9tails n\u00e9cessaires dans                     des milliers de magazines et de livres. <\/p>\n<p> Quand vous aurez recueilli vos renseignements, exposez vos                     id\u00e9es du point de vue de ceux que vous esp\u00e9rez                     avoir pour lecteurs. N&rsquo;essayez pas de copier le style d&rsquo;un                     de vos auteurs favoris\u00a0; lisez beaucoup et laissez votre                     style se former tout seul. Dites ce que vous avez \u00e0                     dire aussi simplement que possible et \u00e9vitez les longueurs.                   <\/p>\n<p> Puis, envoyez votre manuscrit au magazine de votre choix.                     Il n&rsquo;y a pas de meilleur moyen, pour ouvrir la porte d&rsquo;un                     magazine \u00e0 un manuscrit, que d&rsquo;\u00e9crire quelque                     chose qui int\u00e9resse les lecteurs de ce magazine. Vous                     n&rsquo;avez pas besoin de piston aupr\u00e8s de l&rsquo;\u00e9diteur\u00a0:                     c&rsquo;est ce qu&rsquo;il cherche. <\/p>\n<p> Les articles de magazines sont mieux pay\u00e9s que jamais                     au Canada. Dans les derniers douze mots, huit gros magazines                     canadiens ont pay\u00e9 $581,600 \u00e0 des auteurs, des                     \u00e9crivains, des artistes et des photographes du Canada.                     Une maison d&rsquo;\u00e9dition a d\u00e9pens\u00e9 un million                     de dollars en 1949 pour la publication de son groupe de magazines                     et de journaux du commerce. <\/p>\n<h3>Associations de presse<\/h3>\n<p> Il y a 121 magazines, publications agricoles et journaux                     du commerce dans la Periodical Press Association, avec une                     circulation de plus de 12,500,000. Cette Association a succ\u00e9d\u00e9                     \u00e0 l&rsquo;ancienne Canadian Press Association Inc., fond\u00e9e                     en 1858. Elle comprend la Agricultural Press Association of                     Canada, la Business Newspaper Association of Canada et la                     Magazine Publishers Association of Canada. Les rapports de                     toutes ces associations indiquent des affaires de plus en                     plus prosp\u00e8res et elles jouissent d&rsquo;une excellente                     r\u00e9putation aupr\u00e8s des annonceurs. <\/p>\n<p> Les associations de presse ont pour objet d&rsquo;am\u00e9liorer                     les services et la qualit\u00e9 des p\u00e9riodiques du                     Canada, et elles ont adopt\u00e9 des r\u00e8glements \u00e0                     cette fin. <\/p>\n<p> Le nombre de magazines et leur circulation ont \u00e9norm\u00e9ment                     augment\u00e9 depuis 30 ans. Il y a au Canada 85 magazines                     de consommation lus par toutes les classes de la soci\u00e9t\u00e9,                     avec une circulation totale de 4,672,660. Quarante-sept journaux                     agricoles comptent plus de 2,330,000 exemplaires par num\u00e9ro.                     Les journaux et magazines commerciaux, au nombre de 260 ont                     une circulation de 1,280,000\u00a0; trente-cinq p\u00e9riodiques                     religieux, 765,000 exemplaires\u00a0; et vingt publications                     ouvri\u00e8res et politiques, 269,000 exemplaires\u00a0;                     en tout, une circulation de presque neuf millions et demi                     d&rsquo;exemplaires. <\/p>\n<p> Les magazines ont l&rsquo;avantage, au dire des \u00e9diteurs,                     d&rsquo;\u00eatre conserv\u00e9s plus longtemps et d&rsquo;\u00eatre                     lus par tous les membres de la famille. Une enqu\u00eate                     a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que 66 pour cent des abonn\u00e9s                     gardent leurs num\u00e9ros au del\u00e0 d&rsquo;un mois. Ils                     les lisent et les relisent avant de les donner \u00e0 des                     amis ou de les jeter. <\/p>\n<p> Cela a un effet sur les annonces. La plupart des grands                     magazines comptent sur les annonces pour la plus grande partie                     des revenus. Les annonces nationales dans les magazines repr\u00e9sentent                     une importante force \u00e9conomique et sociale. <\/p>\n<p> Le montant des annonces dans les magazines, p\u00e9riodiques                     commerciaux et publications agricoles du Canada est estim\u00e9                     \u00e0 $20,125,000 par an. Les chiffres suivants donnent                     une id\u00e9e de leur co\u00fbt. Une annonce d&rsquo;une page                     dans un magazine populaire, avec une circulation de 350,000                     et se vendant \u00e0 10 cents l&rsquo;exemplaire, co\u00fbte                     $2,380 par num\u00e9ro. Dans un magazine sp\u00e9cial                     se vendant \u00e0 25 cents l&rsquo;exemplaire et ayant une circulation                     de 50,000, une annonce d&rsquo;une page co\u00fbte $500 \u00e0                     raison de \u00ab\u00a0Six insertions\u00a0\u00bb par an. <\/p>\n<h3>Concurrence \u00e9trang\u00e8re<\/h3>\n<p> Le Canada est un pays jeune dont les magazines servent \u00e0                     resserrer les liens qui unissent les dix provinces, mais nous                     avons \u00e9t\u00e9 inond\u00e9s de magazines des \u00c9tats-Unis.                   <\/p>\n<p> Nous ne sommes pas un peuple insulaire, nous ne sommes pas                     \u00e9troits dans nos go\u00fbts et dans nos id\u00e9es.                     Nous demandons le droit de choisir ce qui nous pla\u00eet                     et cela rend la t\u00e2che de nos magazines tr\u00e8s difficile.                     Ils n&rsquo;ont que 13 millions de personnes parmi lesquelles trouver                     des abonn\u00e9s, et sont oblig\u00e9s de faire concurrence                     sous le rapport de la quantit\u00e9 et de la qualit\u00e9                     \u00e0 des magazines 12 fois plus favoris\u00e9s sous                     les m\u00eames rapports. <\/p>\n<p> Le m\u00e9moire de la Periodical Press Association \u00e0                     la Commission royale sur le d\u00e9veloppement national                     des Arts, des Lettres et des Sciences dit ceci\u00a0: \u00ab\u00a0En                     ce qui concerne la Periodical Press Association, les \u00e9diteurs                     canadiens n&rsquo;ont aucun d\u00e9sir d&rsquo;entraver l&rsquo;\u00e9change                     des id\u00e9es et des renseignements entre les nations.                     Ils se sentent capables de se d\u00e9brouiller tout seuls,                     de jouer leur r\u00f4le dans le d\u00e9veloppement du canadianisme.                     Tout ce qu&rsquo;ils ont jamais demand\u00e9 est la chance de                     lutter \u00e0 armes \u00e9gales dans leur propre pays                     avec leurs concurrents, et de jouir, sous le rapport des imp\u00f4ts,                     des m\u00eames avantages que les publications import\u00e9es                     au pays.\u00a0\u00bb <\/p>\n<p> Les magazines canadiens font d&rsquo;excellents progr\u00e8s                     dans leur lutte contre la concurrence \u00e9trang\u00e8re,                     et ils ont doubl\u00e9 la proportion de leurs ventes par                     rapport au total de la circulation au Canada au cours des                     vingt derni\u00e8res ann\u00e9es. <\/p>\n<h3>Influence des magazines<\/h3>\n<p> On dit que les magazines repr\u00e9sentent tous les int\u00e9r\u00eats                     humains\u00a0; il serait bon qu&rsquo;ils dissipent dans une plus                     grande mesure l&rsquo;ignorance et les pr\u00e9jug\u00e9s. Point                     n&rsquo;est besoin pour cela d&rsquo;imiter les magazines am\u00e9ricains                     auxquels on a donn\u00e9 le nom de \u00ab\u00a0d\u00e9terreurs                     de scandales\u00a0\u00bb, quoique ces magazines aient donn\u00e9                     lieu \u00e0 des mouvements que la soci\u00e9t\u00e9                     approuve maintenant. Mais les magazines canadiens peuvent                     influencer l&rsquo;opinion publique par la discussion des affaires                     publiques. <\/p>\n<p> Ils sont importants, non seulement comme sources d&rsquo;information,                     d&rsquo;amusement et de publicit\u00e9 mais, comme l&rsquo;a dit M.                     Floyd S. Chalmers \u00e0 la Periodical Press Association                     l&rsquo;an dernier\u00a0: \u00ab\u00a0Comme artisans de la destin\u00e9e                     nationale\u00a0\u00bb. Et il a ajout\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0Le principal                     objet de nos magazines, journaux d&rsquo;affaires et publications                     agricoles, est de nous rendre meilleurs producteurs et commer\u00e7ants\u00a0;                     de rendre notre vie plus int\u00e9ressante et plus heureuse\u00a0;                     et par dessus tout de cultiver chez nous l&rsquo;esprit de canadianisme.\u00a0\u00bb                   <\/p>\n<p> Une institution refl\u00e8te les id\u00e9es de son fondateur,                     et un magazine refl\u00e8te les id\u00e9es de son \u00e9diteur.                     Les grands \u00e9diteurs n&rsquo;ont pas toujours \u00e9t\u00e9                     obs\u00e9d\u00e9s par l&rsquo;id\u00e9e de \u00ab\u00a0plaire\u00a0\u00bb                     au public. Ils ont r\u00e9solument pris parti et parfois                     \u00e0 leur risque\u00a0; ils estiment que leurs fonctions                     leur offrent l&rsquo;opportunit\u00e9 de r\u00e9pandre la lumi\u00e8re\u00a0;                     ils ne se cachent pas de soutenir \u00e9nergiquement toutes                     les justes causes et d&rsquo;\u00eatre les ennemis implacables                     du vice et de la corruption. <\/p>\n<p> Les \u00e9diteurs ne choisissent pas toujours ce qu&rsquo;il                     y a de meilleur pour publication\u00a0; tous leurs articles                     ne sont pas toujours d&rsquo;une grande importance pr\u00e9sente                     ou future\u00a0; et leur magazine n&rsquo;exerce pas toujours une                     grande influence sociale. Mais, dans l&rsquo;ensemble, les magazines                     canadiens s&rsquo;acquittent assez bien de leur t\u00e2che dans                     la mesure de leurs moyens. Dans notre int\u00e9r\u00eat                     national nous devons les encourager et leur pr\u00eater notre                     appui. <\/p>\n<p> Nous vivons dans deux mondes. L&rsquo;un est le monde de la r\u00e9alit\u00e9,                     des probl\u00e8mes \u00e9conomiques et politiques. L&rsquo;autre                     est un monde imaginaire dans lequel tout nous appara\u00eet                     en rose, ce qui nous fait prendre des d\u00e9cisions souvent                     peu en rapport avec la r\u00e9alit\u00e9. <\/p>\n<p> Nos magazines peuvent, en unissant ces deux mondes, nous                     aider \u00e0 penser avec plus de logique, \u00e0 prendre                     des d\u00e9cisions sensibles et \u00e0 mener une vie plus                     heureuse. <\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<\/p><\/div>\n","protected":false},"author":87,"featured_media":0,"template":"","categories":[1],"rbc_letter_theme":[],"rbc_letter_year":[22],"class_list":["post-2186","rbc_letter","type-rbc_letter","status-publish","hentry","category-uncategorized","rbc_letter_year-22"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO Premium plugin v27.2 (Yoast SEO v27.2) - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-premium-wordpress\/ -->\n<title>Juillet 1950 - Nos p\u00e9riodiques - RBC<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.rbc.com\/fr\/notre-compagnie\/histoire\/bulletin\/juillet-1950-nos-periodiques\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Juillet 1950 - Nos p\u00e9riodiques\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Le Canada a besoin de magazines qui interpr\u00e8tent les \u00e9v\u00e9nements internationaux, qui renseignent et divertissent les lecteurs, et qui aident \u00e0 resserrer les liens entre les habitants de ce vaste pays. 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