{"id":2086,"date":"1950-02-01T00:00:00","date_gmt":"1950-02-01T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.rbc.com\/fr\/notre-compagnie\/histoire\/bulletin\/fevrier-1950-relations-publiques\/"},"modified":"2022-10-17T17:55:27","modified_gmt":"2022-10-17T17:55:27","slug":"fevrier-1950-relations-publiques","status":"publish","type":"rbc_letter","link":"https:\/\/www.rbc.com\/fr\/notre-compagnie\/histoire\/bulletin\/fevrier-1950-relations-publiques\/","title":{"rendered":"F\u00e9vrier 1950 &#8211; Relations publiques"},"content":{"rendered":"<div id=\"layout-column-main\">\n<p class=\"boldtext\">On dirait que la mani\u00e8re de d\u00e9finir les \u00ab\u00a0Relations publiques\u00a0\u00bb est le passe-temps favori de ceux dont c&rsquo;est le m\u00e9tier. Ils en ont trouv\u00e9 des vingtaines, allant d&rsquo;une phrase \u00e0 plusieurs paragraphes. Mais elles se r\u00e9sument toutes en quelques mots, bien connus de tous ceux qui savent lire, et qui, mis en pratique, changeraient la face du monde.<\/p>\n<p>L&rsquo;art des relations publiques consiste beaucoup moins en paroles qu&rsquo;en actions, bien qu&rsquo;un grand nombre d&rsquo;ingr\u00e9dients entrent dans sa philosophie\u00a0: sociologie, \u00e9conomie politique, psychologie, communications et autres connaissances. Tout cela combin\u00e9 devrait faire un bon syst\u00e8me d&rsquo;entendement humain. H\u00e9las\u00a0! quoique les hommes aient invent\u00e9 des sciences qui leur permettent d&rsquo;accomplir de grandes choses, ils n&rsquo;ont pas encore trouv\u00e9 le catalyseur capable de transformer ces connaissances en une science de relations humaines.<\/p>\n<p>Sauf pour les nations bellig\u00e9rantes, les relations publiques sont n\u00e9cessaires pour jouir de la vie. X\u00e9nophon, qui \u00e9tait g\u00e9n\u00e9ral en m\u00eame temps qu&rsquo;historien, dit qu&rsquo;il est beaucoup plus facile de grimper une rude colline sans combattre que de marcher en terrain plat avec des ennemis de chaque c\u00f4t\u00e9. Rien n&rsquo;est plus pr\u00e9cieux que d&rsquo;\u00eatre entour\u00e9 de bons amis. Comme dit Lincoln\u00a0: le meilleur moyen de se d\u00e9barrasser de ses ennemis est d&rsquo;en faire des amis.<\/p>\n<h3>Instincts et \u00e9motions<\/h3>\n<p>Nous nous flattons de croire que notre soci\u00e9t\u00e9 est civilis\u00e9e. Mais la civilisation est tr\u00e8s r\u00e9cente dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;humanit\u00e9. Les historiens disent que la premi\u00e8re civilisation ne remonte gu\u00e8re \u00e0 plus de 6,000 ans.<\/p>\n<p>En r\u00e9alit\u00e9, la somme de nature humaine dans notre civilisation est la m\u00eame que celles des hommes et des femmes de l&rsquo;\u00e2ge de pierre. Notre milieu est diff\u00e9rent, mais fonci\u00e8rement nous sommes un peuple primitif dans un monde moderne. Il est dangereux, aussi bien qu&rsquo;avantageux, d&rsquo;\u00eatre les h\u00e9ritiers du pass\u00e9 sous le rapport des bienfaits mat\u00e9riels et d&rsquo;\u00eatre encore anim\u00e9s par les d\u00e9sirs et les instincts des premiers hommes.<\/p>\n<p>Nous avons le choix de trois moyens pour essayer de faire conformer nos instincts aux r\u00e8gles de la civilisation\u00a0: nous pouvons ob\u00e9ir \u00e0 nos premiers mouvements, nous pouvons les r\u00e9primer, ou nous pouvons les adapter \u00e0 des fins qui sont en harmonie avec nos plus ardentes aspirations.<\/p>\n<p>Ce dernier moyen est le meilleur et exige un grand empire sur soi-m\u00eame. Et, dit George Bernard Shaw\u00a0: \u00ab\u00a0La survivance des plus aptes est en fin de compte la survivance de ceux qui savent se ma\u00eetriser, car ce sont les seuls qui puissent s&rsquo;adapter aux changements perp\u00e9tuels de la vie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Quand nous avons reconnu la n\u00e9cessit\u00e9 de nous ma\u00eetriser dans nos relations publiques, et le besoin de discipliner nos instincts et nos \u00e9motions, nous avons surmont\u00e9 le premier obstacle. Mais cela ne suffit pas.<\/p>\n<p>Les relations publiques intelligentes doivent reposer sur un fond solide de connaissances. Les enfants n&rsquo;ont aucune id\u00e9e du sens de la vie. Ils ne sentent pas la n\u00e9cessit\u00e9 de comprendre le milieu dans lequel ils vivent ou les \u00e9v\u00e9nements. Mais les adultes gouvernent leur vie par la raison, et le raisonnement exige des connaissances.<\/p>\n<p>Nous devons parfois nous forcer \u00e0 raisonner le rapport entre une chose et une autre ou \u00e0 tourner autour des questions. Les gens cultiv\u00e9s doivent conna\u00eetre les deux c\u00f4t\u00e9s des choses avant de pouvoir juger, parler ou agir avec sagesse.<\/p>\n<h3>Caract\u00e8res mal faits<\/h3>\n<p>La plupart de ceux qui raillent notre id\u00e9e des relations publiques sont ces natures \u00e9gocentriques, des gens convaincus que la seule mani\u00e8re raisonnable de vivre est de faire ce qu&rsquo;ils veulent, d&rsquo;avoir toujours le dessus, de s&rsquo;attribuer le m\u00e9rite de tout ce qu&rsquo;ils font ou que font leurs camarades, et de faire leur chemin aux d\u00e9pens des autres.<\/p>\n<p>Ce sont des gens qui absorbent les compliments \u00e0 la mani\u00e8re des \u00e9ponges\u00a0; qui vous laissent toujours payer la note\u00a0; qui font des critiques mais qui ne peuvent pas les souffrir\u00a0; qui veulent qu&rsquo;on s&rsquo;occupe d&rsquo;eux mais qui ne font rien pour les autres. Rien ne les int\u00e9resse \u00e0 part leur personne et leurs propres besoins. Quand la fortune leur sourit et leurs coll\u00e8gues et leurs voisins sont g\u00e9n\u00e9reux \u00e0 leur \u00e9gard, ils sont polis et vaniteux.<\/p>\n<p>Le temp\u00e9rament \u00e9gocentrique est d\u00e9sagr\u00e9able et impropre aux relations publiques. L&rsquo;\u00e9gocentrique est l&rsquo;esclave de soi-m\u00eame, et ne peut pas \u00eatre un ami en cons\u00e9quence\u00a0; c&rsquo;est un tyran pour ses voisins, et cela l&#8217;emp\u00eache d&rsquo;avoir des amis.<\/p>\n<p>Ceux qui trouvent toujours \u00e0 redire ont \u00e9galement le caract\u00e8re mal fait. Ils rendent la vie d\u00e9sagr\u00e9able par leurs critiques continuelles et comme r\u00e9sultat leurs amis et connaissances les \u00e9vitent. Ils trouvent toujours quelque chose qui va mal sans rien faire pour y porter rem\u00e8de. Ils ne sont pas pour cela malhonn\u00eates, stupides ou l\u00e9gers, mais ils ne s&rsquo;y prennent pas du bon moyen pour am\u00e9liorer les relations publiques.<\/p>\n<p>L&rsquo;envieux ne vaut gu\u00e8re mieux. L&rsquo;habitude de faire des comparaisons ne m\u00e8ne \u00e0 rien. Quand quelque chose d&rsquo;agr\u00e9able nous arrive, jouissons-en sans nous dire que nous ne sommes pas aussi heureux que Pierre ou Paul. Si vous aspirez \u00e0 la gloire, vous pouvez envier Napol\u00e9on, mais Napol\u00e9on enviait C\u00e9sar, C\u00e9sar enviait Alexandre le Grand, et Alexandre enviait probablement Hercule qui n&rsquo;a jamais exist\u00e9. C&rsquo;est pourquoi il est futile d&rsquo;\u00eatre envieux, parce que si grands que soient vos succ\u00e8s, il y aura toujours quelqu&rsquo;un dans l&rsquo;histoire ou la l\u00e9gende qui en aura remport\u00e9 de plus grands.<\/p>\n<p>L&rsquo;aversion et la haine sont des passions qui ont un profond effet sur notre vie physique et qui corrompent notre humanit\u00e9. Elles existent chez certaines gens \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat de pr\u00e9jug\u00e9s et comme une sorte de sentiment g\u00e9n\u00e9ral d&rsquo;opposition.<\/p>\n<p>La crainte est un grand ennemi des bonnes relations publiques. Nous avons souvent peur de faire de notre mieux de crainte de ne pas faire assez bien. Nous \u00e9vitons parfois les gens de peur qu&rsquo;ils troublent notre tranquillit\u00e9. Le moyen de triompher de ces craintes est de les analyser froidement \u00e0 la lumi\u00e8re de la raison, et d&rsquo;ob\u00e9ir ensuite au conseil de Napol\u00e9on\u00a0: faites toujours le premier pas vers vos ennemis et sans vous laisser d\u00e9contenancer.<\/p>\n<p>Le dernier des facteurs susceptibles de nuire aux bonnes relations publiques est le fait que nous d\u00e9pendons tous les uns des autres. Que nous le voulions ou non, nous ne pouvons pas arriver au bonheur sans tenir compte de notre milieu, mais pas au point de lui en laisser toute la responsabilit\u00e9. La nature de notre civilisation rend impossible toute ind\u00e9pendance compl\u00e8te, mais le sage accepte la protection et une b\u00e9quille seulement dans la mesure o\u00f9 elles l&rsquo;aident \u00e0 recouvrer son ind\u00e9pendance.<\/p>\n<p>Ne vous attendez pas, par exemple, \u00e0 ce qu&rsquo;un pays totalitaire, avec toutes ses promesses de s\u00e9curit\u00e9, vous donne de bonnes relations publiques. Le parasitisme, la confiance aveugle dans l&rsquo;\u00c9tat, ont toujours eu pour compagnons la police, les d\u00e9nonciations secr\u00e8tes, la d\u00e9fiance envers les amis et m\u00eame, comme dans l&rsquo;Allemagne d&rsquo;Hitler, la crainte de votre propre famille.<\/p>\n<h3>En jugeant les autres<\/h3>\n<p>De cette liste de d\u00e9fauts et de qualit\u00e9s, du point de vue des relations publiques, se d\u00e9gagent quelques principes\u00a0: jugeons nos semblables g\u00e9n\u00e9reusement, tol\u00e9rons leurs id\u00e9es, et entretenons des relations de camaraderie avec nos voisins &#8211; et tout cela nous aidera \u00e0 nous entendre avec le public.<\/p>\n<p>L&rsquo;homme honorable est g\u00e9n\u00e9reux dans ses jugements sur les hommes et les femmes. Nous sommes tous pr\u00eats \u00e0 dire que si les gens nous connaissaient mieux ils nous jugeraient certainement d&rsquo;une fa\u00e7on plus charitable. Renversons les r\u00f4les. Si nous connaissions mieux la vie intime de nos semblables, nous serions pr\u00eats, nous aussi, \u00e0 les juger moins s\u00e9v\u00e8rement. Un Sioux faisait cette pri\u00e8re\u00a0: \u00ab\u00a0Grand Esprit, ne me laisse pas juger un autre homme tant que je n&rsquo;aurai pas port\u00e9 ses mocassins pendant deux semaines.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Sur quoi basons-nous nos jugements\u00a0? Nous tenons compte du m\u00e9rite, du succ\u00e8s ou de la consistance, entre autres choses, mais nous comparons toujours les autres \u00e0 nous-m\u00eames. Le malheur est que nous souhaitons que nos amis soient conformes \u00e0 un mod\u00e8le plus parfait que nous ne sommes capables ou d\u00e9sireux d&rsquo;imiter. Nous voudrions qu&rsquo;ils ressemblent \u00e0 l&rsquo;id\u00e9al que nous nous en sommes fait, et nous les bl\u00e2mons de n&rsquo;y pas r\u00e9ussir.<\/p>\n<p>Quand nous jugeons les gens par le succ\u00e8s ou l&rsquo;\u00e9chec, nous employons une m\u00e9thode injuste. Nous les \u00e9valuons d&rsquo;apr\u00e8s les cons\u00e9quences de leurs actions, mais que dirions-nous si on nous jugeait d&rsquo;apr\u00e8s le r\u00e9sultat de nos propres efforts, dont quelques-uns ont \u00e9chou\u00e9 sans qu&rsquo;il y ait de notre faute\u00a0?<\/p>\n<p>Nous pourrions adopter, \u00e0 la place, cette devise qu&rsquo;on trouvait affich\u00e9e dans les bureaux il y a une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es\u00a0: \u00ab\u00a0Quand le Grand Marqueur \u00e9crit en regard de votre nom, il ne met pas si vous avez gagne ou perdu, mais comment vous avez observ\u00e9 les r\u00e8gles du jeu.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Quant \u00e0 demander de la consistance dans nos relations publiques, cela ne tient pas debout. Les gens ne sont pas consistants. Ils sont diff\u00e9rents comme individus et comme membres d&rsquo;un groupe, ainsi que dans des circonstances diff\u00e9rentes et selon les jours.<\/p>\n<p>Si nous nous mettons \u00e0 juger les gens dans leurs affaires ou leur profession d&rsquo;apr\u00e8s la fa\u00e7on dont ils rotent, ou ceux d&rsquo;un m\u00e9tier par ce que nous savons d&rsquo;eux dans une autre sph\u00e8re, notre jugement n&rsquo;aura pas beaucoup de valeur. Par exemple, A est un bon m\u00e9decin, mais ce serait trop lui demander que de voter pour notre parti avant de consentir \u00e0 nous faire soigner par lui.<\/p>\n<h3>Gardons-nous des pr\u00e9jug\u00e9s<\/h3>\n<p>Ce qui rend r\u00e9ellement les relations publiques difficiles, ce sont les pr\u00e9jug\u00e9s et l&rsquo;intol\u00e9rance qua nous emp\u00eachent de conna\u00eetre la v\u00e9rit\u00e9 et nos semblables.<\/p>\n<p>Les pr\u00e9jug\u00e9s ont g\u00e9n\u00e9ralement pour base des on dit ou la tradition. Quelqu&rsquo;un les a appel\u00e9s\u00a0: \u00ab\u00a0La raison des imb\u00e9ciles.\u00a0\u00bb Ils nous rendent aveugles et sourds aux opinions des autres et intol\u00e9rants envers ceux qui ne partagent pas nos vues. Le r\u00e9sultat est que nous choisissons toujours les exemples qui favorisent notre point de vue et que nous ne voyons pas l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 de question.<\/p>\n<p>Les progr\u00e8s de la civilisation manquent de sym\u00e9trie. Nos mains sont plus habiles que notre cerveau. Ce n&rsquo;est que lorsque nous arrivons \u00e0 regarder les faits sans \u00e9motion que nous pouvons faire preuve de parfaite tol\u00e9rance.<\/p>\n<p>Au point o\u00f9 nous en sommes, nous ressemblons dans une grande mesure aux tribus africaines qui croient que les crocodiles ne d\u00e9vorent que ceux qui ont fait le mal. Deux choses d\u00e9sagr\u00e9ables arrivent \u00e0 la victime. D&rsquo;abord, il est d\u00e9vor\u00e9\u00a0; ensuite, il est perdu moralement, parce que le crocodile l&rsquo;a mang\u00e9 \u00e0 cause de ses mauvaises actions ou de ses mauvaises pens\u00e9es. Nous aussi, nous nous faisons les m\u00eames illusions quand nous disons que les gens n&rsquo;ont que ce qu&rsquo;ils m\u00e9ritent. Autant dire que lorsqu&rsquo;un accus\u00e9 a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9, s&rsquo;il n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9 parce qu&rsquo;il \u00e9tait coupable, il est coupable parce qu&rsquo;il a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9\u00a0!<\/p>\n<h3>Une simple erreur<\/h3>\n<p>L&rsquo;aversion g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;homme pour son semblable est un trait r\u00e9voltant de notre monde moderne, et elle provient d&rsquo;une simple erreur. Nous posons comme acquise, dans nos id\u00e9es et dans nos d\u00e9clarations publiques, la fausse supposition que \u00ab\u00a0les hommes sont essentiellement pareils.\u00a0\u00bb Puis, quand l&rsquo;exp\u00e9rience nous d\u00e9montre qu&rsquo;ils ne le sont pas, nous perdons de vue la question et nous nous d\u00e9non\u00e7ons et nous nous pers\u00e9cutons les uns les autres parce que nous sommes diff\u00e9rents, au lieu d&rsquo;essayer de trouver pourquoi nous sommes diff\u00e9rents et d&rsquo;en comprendre la raison.<\/p>\n<p>Parfois, l&rsquo;intol\u00e9rance nous rend incapables de pardonner et d&rsquo;oublier un tort ou un autre. Les esprits rancuniers poussent les choses \u00e0 l&rsquo;extr\u00eame, ont constamment \u00e0 l&rsquo;esprit le tort r\u00e9el ou imaginaire qu&rsquo;on leur a fait et ne se donnent jamais une chance de l&rsquo;oublier.<\/p>\n<p>Nous ne pr\u00e9tendons pas que nous devons nous laisser marcher sur les pieds, mais il n&rsquo;y a pas de raison pour permettre \u00e0 l&rsquo;amertume d&#8217;empoisonner nos relations avec les gens avec qui nous sommes oblig\u00e9s de vivre.<\/p>\n<p>Il n&rsquo;est pas facile de d\u00e9raciner rapidement les pr\u00e9jug\u00e9s. Il faut d&rsquo;abord se faire \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e qu&rsquo;il est bon d&rsquo;avoir l&rsquo;esprit large et que cela rendra notre vie plus compl\u00e8te et plus douce. Tous les pr\u00e9jug\u00e9s humains craignent la v\u00e9rit\u00e9. Un homme fait preuve d&rsquo;intelligence et de culture quand il n&rsquo;h\u00e9site pas \u00e0 exposer ses plus chers pr\u00e9jug\u00e9s \u00e0 la lumi\u00e8re de la v\u00e9rit\u00e9. Apr\u00e8s tout, l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;une question a toujours des points d&rsquo;int\u00e9r\u00eat.<\/p>\n<p>Personne n&rsquo;a le droit de jouir de bonnes relations publiques s&rsquo;il n&rsquo;est pas dispos\u00e9 \u00e0 \u00e9couter le pour et le contre d&rsquo;une question, \u00e0 tol\u00e9rer des arguments qu&rsquo;il trouve d\u00e9sagr\u00e9ables et \u00e0 adopter un parti mod\u00e9r\u00e9, favorable et indulgent dans la plupart des cas.<\/p>\n<h3>Sentiment social<\/h3>\n<p>Tout ce qui pr\u00e9c\u00e8de para\u00eetra peut-\u00eatre \u00e9tranger \u00e0 la pratique des relations publiques. Les hommes d&rsquo;affaires qui assistent \u00e0 une discussion sur les relations publiques s&rsquo;attendent \u00e0 \u00e9couter des conseils sur la mani\u00e8re d&rsquo;agir. Mais avant \u00ab\u00a0d&rsquo;agir\u00a0\u00bb, il faut \u00ab\u00a0comprendre\u00a0\u00bb. Les relations publiques sont la somme des effets que nous produisons sur les autres et il est impossible de produire ces effets comme on tourne l&rsquo;eau d&rsquo;un robinet. D\u00e8s que nous essayons d&rsquo;\u00e9tablir de bonnes relations publiques par des moyens trop ing\u00e9nieux, nous sommes s\u00fbrs d&rsquo;\u00e9chouer.<\/p>\n<p>La plupart des hommes d&rsquo;affaires pourraient am\u00e9liorer leurs relations publiques du jour au lendemain en se mettant directement en rapport avec leur public et en apprenant ce qu&rsquo;ils ont omis de faire. Les p\u00eacheurs vous diront que ce n&rsquo;est pas d&rsquo;apr\u00e8s leur propre go\u00fbt, mais d&rsquo;apr\u00e8s celui des poissons, qu&rsquo;ils choisissent leurs app\u00e2ts.<\/p>\n<p>La sympathie est la plus pure expression de sentiment social, quand on l&rsquo;entend dans son sens primitif de \u00ab\u00a0sentir avec\u00a0\u00bb, c&rsquo;est-\u00e0-dire, de partager les sentiments des autres. Elle adoucit les mauvaises pens\u00e9es, donne \u00e0 un homme une bonne opinion de lui-m\u00eame, et lui fait une place dans son milieu. Mais il faut que ce soit une sympathie r\u00e9elle. Comparez la sympathie pratique de Byron qui, estropie et incapable de se battre avec un grand de sa classe, offrit de recevoir la moiti\u00e9 des coups qu&rsquo;il donnait \u00e0 un autre \u00e9l\u00e8ve, avec la \u00ab\u00a0sympathie\u00a0\u00bb \u00e9go\u00efste de Pepys, qui \u00e9crit dans son journal\u00a0: \u00ab\u00a0emprunt\u00e9 le manteau d&rsquo;un bonhomme pour 10 sous, de sorte qu&rsquo;il a fait tout le voyage, le pauvre, sans manteau.\u00a0\u00bb Une l\u00e9gende scandinave donne un bon exemple de vaine sympathie\u00a0: \u00ab\u00a0Id\u00fbna fut servie par des femmes souriantes. Elle remarqua qu&rsquo;elles \u00e9taient plates par derri\u00e8re&#8230; Les femmes de son pays n&rsquo;ont pas de coeur et n&rsquo;\u00e9prouvent de piti\u00e9 pour personne.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les louanges tiennent de pr\u00e8s \u00e0 la sympathie. Le proverbe dit qu&rsquo;on prend les mouches avec du miel, et les compliments obtiennent de meilleurs r\u00e9sultats que les reproches. Il est bon, dans les relations publiques, de chercher les bonnes qualit\u00e9s des gens, m\u00eame (et peut-\u00eatre surtout) chez les gens que nous n&rsquo;aimons pas. Il ne suffit pas de ne pas faire de remarques d\u00e9sagr\u00e9ables, il faut essayer de dire quelque chose d&rsquo;agr\u00e9able \u00e0 la place.<\/p>\n<h3>Bonnes mani\u00e8res<\/h3>\n<p>Les relations humaines, individuelles, sociales et internationales s&rsquo;en trouveraient beaucoup mieux si les gens avaient seulement de meilleures mani\u00e8res.<\/p>\n<p>Les mani\u00e8res n&rsquo;ob\u00e9issent \u00e0 aucune loi, et il ne suffit pas d&rsquo;observer religieusement les r\u00e8gles de l&rsquo;\u00e9tiquette pour \u00eatre bien \u00e9lev\u00e9. Les bonnes mani\u00e8res sont inn\u00e9es. Elles consistent \u00e0 respecter les sentiments d&rsquo;autrui. Elles vous font traiter les gens de telle fa\u00e7on qu&rsquo;ils conservent un bon souvenir de vous &#8211; et c&rsquo;est en cela que consistent les bonnes relations publiques.<\/p>\n<p>Les grands hommes avaient de bonnes mani\u00e8res. Malgr\u00e9 que plusieurs amis eussent depuis des ann\u00e9es l&rsquo;habitude de d\u00eener avec Fr\u00e9d\u00e9ric le Grand, il ne manquait jamais de leur envoyer une charmante invitation pour chaque repas. Gladstone \u00e9tait humble et respectueux, m\u00eame envers ses inf\u00e9rieurs. Walter Hines Page, l&rsquo;\u00e9minent ambassadeur des \u00c9tats-Unis \u00e0 la cour d&rsquo;Angleterre, ne traitait jamais avec m\u00e9pris aucune id\u00e9e, m\u00eame grotesque\u00a0; il prenait toujours le temps de la discuter, et personne ne sortait jamais de chez lui en pensant qu&rsquo;il avait fait une proposition absurde. Th\u00e9odore Roosevelt passa une partie de la nuit \u00e0 se renseigner sur un sujet auquel il savait que la personne qui devait venir le voir le lendemain \u00e9tait particuli\u00e8rement int\u00e9ress\u00e9e.<\/p>\n<p>Un grand nombre de chefs d&rsquo;entreprises attribuent leur succ\u00e8s \u00e0 un heureux m\u00e9lange d&rsquo;autorit\u00e9 et de camaraderie. Ils sont d\u00e9nu\u00e9s d&rsquo;arrogance\u00a0; ils sont affables, magnanimes et calmes.<\/p>\n<p>C&rsquo;est dans les petites choses que s&rsquo;affirme notre pr\u00e9disposition aux relations publiques. La courtoisie n&rsquo;est peut-\u00eatre que la menue monnaie des relations publiques, mais le total fait une grosse somme.<\/p>\n<p>L&rsquo;homme qui \u00e9crit une lettre \u00e0 un autre pour le f\u00e9liciter d&rsquo;une promotion accomplit un acte de bonnes relations publiques. Les personnages les plus importants sont fiers de montrer \u00e0 leurs amis les lettres que leur \u00e9crivent des \u00e9trangers pour les f\u00e9liciter des id\u00e9es qu&rsquo;ils ont exprim\u00e9es dans des discours, dans des articles ou dans leurs annonces.<\/p>\n<h3>Tous les jours &#8211; Tout le jour<\/h3>\n<p>Mais c&rsquo;est dans la rue et dans nos rapports continuels avec les gens que nous avons la meilleure occasion d&rsquo;\u00e9tablir de bonnes relations publiques. Pour trouver au juste comment il est possible d&rsquo;am\u00e9liorer nos rapports journaliers avec les gens, ou a demand\u00e9 \u00e0 une centaine d&rsquo;hommes et de femmes de nommer les fautes les plus communes contre les bonnes mani\u00e8res. En voici un sommaire\u00a0:<\/p>\n<p>Les pi\u00e9tons n&rsquo;attendent pas la lumi\u00e8re verte\u00a0; ils sont imprudents\u00a0; ils marchent \u00e0 plus de deux sur les trottoirs, en zigzag, trop lentement ou trop vite, en r\u00eavassant ou en s&rsquo;arr\u00eatant en groupes pour causer.<\/p>\n<p>Les automobilistes observent mal les signaux\u00a0; abusent de la trompe\u00a0; \u00e9claboussent les gens\u00a0; ignorent les pi\u00e9tons\u00a0; s&rsquo;arr\u00eatent en avant de la ligne blanche\u00a0; essaient de passer les autres voitures.<\/p>\n<p>Dans les magasins\u00a0: les commis ne sont pas attentifs\u00a0; les clients se bousculent\u00a0; les commis refusent de servir les gens pr\u00e8s de l&rsquo;heure de fermer\u00a0; les clients font perdre du temps aux commis parce qu&rsquo;ils ne savent pas ce qu&rsquo;ils veulent.<\/p>\n<p>Dans les tramways\u00a0: les gens poussent\u00a0; prennent plus de la moiti\u00e9 du si\u00e8ge\u00a0; manquent de courtoisie\u00a0; encombrent les marches et l&rsquo;entr\u00e9e.<\/p>\n<p>Dans les ascenseurs\u00a0: fumer et refuser de bouger pour laisser sortir les autres.<\/p>\n<p>Au t\u00e9l\u00e9phone\u00a0: parler trop bas ou bafouiller\u00a0; parler avec la pipe ou la cigarette \u00e0 la bouche\u00a0; \u00eatre impatient\u00a0; ne pas r\u00e9pondre d\u00e8s qu&rsquo;on entend la sonnette.<\/p>\n<p>Au bureau\u00a0: des employ\u00e9s font du bruit sans n\u00e9cessit\u00e9\u00a0; dictent en fumant\u00a0; empruntent sans rembourser\u00a0; attendent la fin de la journ\u00e9e pour finir leur travail.<\/p>\n<p>Au th\u00e9\u00e2tre\u00a0: parler haut, craquer des pistaches\u00a0; porter de hauts chapeaux\u00a0; remuer les pieds\u00a0; s&rsquo;accouder aux deux bras du fauteuil\u00a0; se faufiler au commencement ou au milieu d&rsquo;une queue.<\/p>\n<p>Au restaurant\u00a0: s&rsquo;attarder \u00e0 une table quand d&rsquo;autres attendent\u00a0; fumer et peigner ses cheveux\u00a0; se mettre du rouge.<\/p>\n<p>Ce sont l\u00e0 des choses dont chaque lecteur a eu certainement l&rsquo;occasion de se plaindre, ou qu&rsquo;il lui est peut-\u00eatre arriv\u00e9 de faire lui-m\u00eame. De petites choses, en r\u00e9alit\u00e9, qu&rsquo;il serait facile d&rsquo;\u00e9viter avec un peu de r\u00e9flexion. La chose \u00e0 faire, naturellement, pour ceux qui ont \u00e0 coeur d&rsquo;am\u00e9liorer leurs relations publiques, est de partir du commencement de la liste et de marquer les fautes que nous commettons et que nous essuierons d\u00e9sormais d&rsquo;\u00e9viter.<\/p>\n<h3>Plaisanterie et patience<\/h3>\n<p>Aux personnes r\u00e9ellement civilis\u00e9es, toutes les actions humaines paraissent parfois un peu comiques. Il est n\u00e9cessaire de bien comprendre la plaisanterie pour r\u00e9ussir dans les relations publiques.<\/p>\n<p>Mais il faut avoir la main douce dans la plaisanterie. Chaque plaisanterie doit contenir une v\u00e9rit\u00e9 et cette v\u00e9rit\u00e9 ne doit pas faire mal. Une plaisanterie \u00e0 nos d\u00e9pens est le meilleur moyen de d\u00e9sarmer l&rsquo;hostilit\u00e9. C&rsquo;est en r\u00e9alit\u00e9 la meilleure sorte de plaisanterie. Vient ensuite celle qui fait un compliment. Apr\u00e8s cela, il est sage d&rsquo;en faire aux d\u00e9pens d&rsquo;\u00eatres imaginaires ou de personnes qui sont trop loin pour s&rsquo;en offenser.<\/p>\n<p>Il faut \u00e9galement beaucoup de patience. Rien d&rsquo;important n&rsquo;est accompli \u00e0 la h\u00e2te, et nous ne pouvons pas nous attendre \u00e0 \u00e9tablir de bonnes relations publiques en un jour. Cela prend du temps. Mais un petit \u00ab\u00a0merci\u00a0\u00bb par ici et un petit service par l\u00e0, une courtoisie dans le tramway, un bon mot par lettre ou au t\u00e9l\u00e9phone, tout cela finit par contribuer une somme importante \u00e0 la cr\u00e9ation de bonnes relations publiques.<\/p>\n<p>Le moyen d&rsquo;avancer rapidement est de supprimer les sources de friction avant qu&rsquo;elles naissent. Il faut \u00eatre sinc\u00e8re et non pas seulement pr\u00e9tendre de l&rsquo;\u00eatre. La confiance est fond\u00e9e sur la sinc\u00e9rit\u00e9, et il est n\u00e9cessaire que nos voisins aient confiance en nous pour nous accepter.<\/p>\n<p>Si tous les habitants du monde entier acceptaient un plan g\u00e9n\u00e9ral ayant pour but d&rsquo;am\u00e9liorer les relations entre eux, songez un peu combien il serait agr\u00e9able de vivre dans un monde pareil. Ce serait le meilleur \u00e2ge de l&rsquo;histoire, un \u00e2ge dans lequel nous semons tous heureux de vivre.<\/p>\n<p>Et, comme nous l&rsquo;avons dit au premier paragraphe, ce genre de relations publiques est fonde sur quelques mots bien connus de tous. Ce sont les paroles de l&rsquo;\u00c9vangile\u00a0: \u00ab\u00a0Toutes les choses que vous voulez que les hommes vous fassent, faites-les leur aussi de m\u00eame.\u00a0\u00bb<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"author":86,"featured_media":0,"template":"","categories":[1],"rbc_letter_theme":[],"rbc_letter_year":[22],"class_list":["post-2086","rbc_letter","type-rbc_letter","status-publish","hentry","category-uncategorized","rbc_letter_year-22"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO Premium plugin v27.2 (Yoast SEO v27.2) - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-premium-wordpress\/ -->\n<title>F\u00e9vrier 1950 - Relations publiques - RBC<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/www.rbc.com\/fr\/notre-compagnie\/histoire\/bulletin\/fevrier-1950-relations-publiques\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"F\u00e9vrier 1950 - Relations publiques\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"On dirait que la mani\u00e8re de d\u00e9finir les \u00ab\u00a0Relations publiques\u00a0\u00bb est le passe-temps favori de ceux dont c&rsquo;est le m\u00e9tier. 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