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Les Canadiens qui ont eu à composer avec des problèmes de santé mentale sont plus nombreux que les autres à considérer ces problèmes comme une invalidité

Selon un sondage de RBC Assurances, les attitudes ont tendance à changer selon l’expérience personnelle

TORONTO, le 22 septembre, 2020 - En cette année de pandémie, marquée par une flambée du niveau de stress global, les Canadiens qui ont eu à composer avec des problèmes de santé mentale ou qui ont fait l’expérience d’un arrêt de travail en raison d’une invalidité sont plus susceptibles que les autres de considérer les troubles mentaux comme une invalidité. Selon un sondage récent de RBC Assurances, bien que la moitié (51 %) des Canadiens considèrent la dépression ou l’anxiété comme une forme d’invalidité, cette proportion est nettement plus élevée chez les personnes qui ont déjà fait l’expérience d’un arrêt de travail en raison d’une invalidité (59 %) que chez celles qui ne connaissent personne ayant déjà connu de tels problèmes ou n’ayant jamais elles-mêmes dû arrêter de travailler (39 %).

« Recevoir un diagnostic de dépression ou d’anxiété peut en effet porter un coup dur, mais les résultats montrent que la plupart d’entre nous ne comprennent pas vraiment les répercussions d’une réalité avant de l’avoir nous-mêmes connue, explique Maria Winslow, directrice générale principale, Assurance de personnes, RBC Assurances. Il y a encore une proportion importante de Canadiens qui ne considèrent pas les troubles dépressifs et anxieux, parfois « invisibles », comme une invalidité. Pourtant, la maladie mentale est cause de la majorité des demandes de prestations d’invalidité à RBC Assurances. »

Admettre ou non un problème : les attitudes changent
On observe la même tendance lorsqu’on demande aux Canadiens s’ils admettraient ou non leurs problèmes. Dans l’ensemble, les Canadiens sont de plus en plus à l’aise avec l’idée de reconnaître un trouble mental (77 % ont indiqué qu’ils briseraient le silence sans problème ou à contrecœur, comparativement à 73 % l’an dernier). Cependant, parmi les répondants qui ont déjà dû arrêter de travailler en raison d’une invalidité, 80 % d’entre eux parleraient de leurs difficultés, comparativement à 72 % chez ceux qui n’ont jamais arrêté de travailler pour cause d’invalidité ou qui ne connaissent personne qui a vécu une telle situation.

Les principales raisons pour ne pas admettre ou être réticent à admettre une maladie mentale sont la vie privée, la peur d’être traité différemment et la crainte de faire l’objet de préjugés. Cela représente un changement par rapport à 2019, où la crainte de faire l’objet de préjugés était le plus grand obstacle à la reconnaissance d’un trouble mental.

Cependant, les Canadiens reconnaissent les conséquences néfastes que peut avoir le fait de cacher une maladie mentale sur le malade et ses proches. Sept personnes sur dix croient que cela aurait un effet négatif sur leur bien-être personnel, tandis que les deux tiers estiment qu’il y aurait des conséquences négatives sur leurs relations familiales et amicales. Non seulement les relations personnelles à la maison sont-elles touchées, mais les personnes interrogées estiment aussi que cela nuirait à leur productivité au travail (67 %) et à leurs relations avec leurs collègues (65 %).

Hausse de l’intérêt envers l’assurance invalidité depuis le début de la pandémie de COVID-19
Le sondage indique que les personnes qui ont déjà été touchées par une invalidité perçoivent l’assurance invalidité différemment des autres. Les Canadiens qui ont constaté de près l’impact d’un arrêt de travail pour cause d’invalidité sont plus susceptibles que les autres de considérer comme importante l’assurance invalidité, surtout depuis la COVID-19. Plus précisément, un quart des répondants affirment que la souscription d’une assurance invalidité est plus importante pour eux depuis la pandémie, tandis qu’un répondant sur cinq affirme être plus susceptible de souscrire ce type d’assurance depuis la COVID-19.

De façon générale, les Canadiens sont de plus en plus nombreux à souscrire leur propre assurance invalidité, qui servira à remplacer le revenu perdu. Près d’un quart (23 %) des Canadiens ont souscrit leur propre assurance invalidité, soit une hausse de 8 points par rapport à l’an dernier, ce qui signifie que plus de la moitié (55 %) des Canadiens bénéficient maintenant d’une protection – soit dans le cadre de leurs avantages sociaux ou à titre personnel (comparativement à 50 % en 2019).

« Lorsque vous devez composer avec une invalidité, physique ou mentale, les finances devraient être le cadet de vos soucis, dit Mme Winslow. La bonne nouvelle, c’est que de plus en plus de Canadiens prennent l’initiative de se protéger contre le risque de connaître des difficultés financières s’ils devaient se mettre en arrêt de travail par suite d’une invalidité. »

À propos du sondage de RBC Assurances
Ces conclusions sont tirées d’un sondage effectué par Ipsos pour le compte de RBC Assurances. Le sondage repose sur un échantillon de 1 001 Canadiens d’âge adulte qui ont un emploi ou qui ont récemment été mis à pied (mais qui souhaitent retourner au travail). Il a été mené en ligne du 14 au 16 juillet 2020 par l’intermédiaire du site Ipsos Je-Dis. Le rapport fait référence à cet échantillon comme des « Canadiens » ; ces derniers ne doivent toutefois pas être considérés comme représentatifs de la population générale, mais plutôt comme une sous-catégorie de Canadiens. L’échantillon a été établi selon la méthode des quotas pondérés afin que sa composition reflète celle de la population du Canada selon les données du dernier recensement. La précision des sondages en ligne est calculée en fonction d’un intervalle de crédibilité. Dans ce cas, les résultats sont considérés comme précis à ±3,5 points de pourcentage, 19 fois sur 20, par rapport au résultat que l’on aurait obtenu si tous les adultes ayant un emploi ou ayant récemment été mis à pied avaient été sondés. L’intervalle de crédibilité sera plus important pour des sous-ensembles de la population.

À propos de RBC Assurances
RBC Assurances® offre un vaste éventail de conseils et de solutions en matière d’assurance vie, maladie, habitation, automobile, voyage, de rente, de gestion de patrimoine et de réassurance, ainsi que des services d’assurance crédit et entreprise, à une clientèle composée de particuliers, d’entreprises et de groupes. RBC Assurances est la marque de commerce des entités administratives en assurance de Banque Royale du Canada, qui est l’une des principales sociétés de services financiers diversifiés en Amérique du Nord. RBC Assurances est l’une des plus importantes compagnies d’assurance détenues par une banque canadienne, et ses quelque 2 900 employés servent plus de cinq millions de clients dans le monde. Pour en savoir plus, visitez le www.rbcassurances.com.

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Renseignements :
Kiara Famularo, Communications RBC, 647 272-4077