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L’économie du Canada devrait enregistrer de solides gains l’an prochain, après une année 2017 où le pays s’est établi en tête du G7 au chapitre de la croissance

L’économie du Canada devrait enregistrer de solides gains l’an prochain


TORONTO, le 12 décembre, 2017 - La croissance mondiale sera la plus forte depuis 2014 et la performance économique du Canada surpassera celle des autres pays du G7 en 2017, selon le dernier numéro de Perspectives économiques RBC. Les Services économiques RBC prévoient une impressionnante croissance de 2,9 % du produit intérieur brut (PIB) cette année grâce aux gains substantiels réalisés en début d’année dans les secteurs de la consommation et du logement. La croissance devrait ralentir à 1,9 % en 2018, un taux encore supérieur au potentiel, mais tomber à 1,6 % en 2019, conformément au potentiel.

« L’économie mondiale a connu une année très inhabituelle qui a été marquée par une incertitude politique accrue, d’excellents résultats sur les marchés financiers et une accélération de la croissance économique, a indiqué Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. La croissance au Canada devrait ralentir un peu en 2018, alors que les principaux moteurs de l’économie changent. Nous estimons toutefois qu’elle continuera de surpasser son potentiel. »

La consommation et le dynamisme du marché du logement ont alimenté la croissance cette année, mais les facteurs dominants ne seront probablement pas les mêmes en 2018. Les dépenses publiques d’infrastructure et une hausse modérée des investissements des entreprises, dont la reprise s’est amorcée en 2017, devraient soutenir l’expansion de l’économie l’an prochain. Les exportations devraient augmenter légèrement en 2018, bien que la renégociation de l’ALENA puisse aboutir à une situation néfaste à la fois pour les investissements et les exportations.

Vers le milieu de 2017, le marché du logement a enfin commencé à ralentir sous l’effet des modifications de la réglementation et de la hausse des taux d’intérêt. Les reventes et les dépenses accessoires devraient reculer en 2018. Par ailleurs, un nombre impressionnant d’emplois ont été créés au Canada — 344 000 au cours des 11 premiers mois de l’année. Ce gain est comparable à celui enregistré durant la même période en 2007, avant le début de la récession.

Cet été, la Banque du Canada a relevé les taux d’intérêt pour la première fois en près de sept ans, mais a depuis adopté un ton plus prudent en ce qui concerne de futures hausses. À court terme, nous prévoyons que le taux cible du financement à un jour restera à 1,0 %. Comme l’économie devrait maintenir sa trajectoire actuelle, toutefois, nous anticipons de nouvelles hausses de taux l’an prochain qui, selon nous, devraient mener à un taux cible du financement à un jour à 1,75 % à la fin de 2018.

Deux forces opposées s’exercent sur le dollar canadien
D’une part, on s’attend à ce que la Banque du Canada poursuive la normalisation de sa politique. De l’autre, l’ALENA et la réforme fiscale aux États-Unis sont susceptibles de miner la compétitivité du Canada. D’après nous, le dollar canadien se dépréciera légèrement au début de l’année, mais remontera un peu à la faveur des hausses de taux prévues. Globalement, RBC prévoit que le dollar canadien se négociera entre 0,75 $ US et 0,80 $ US en 2018.

L’économie devrait croître dans toutes les provinces en 2018
Pour la première fois depuis 2011, RBC prévoit que l’ensemble des provinces enregistreront une croissance positive en 2018, même si elle sera un peu moins soutenue que cette année pour la plupart d’entre elles. Dans bien des cas, y compris en Colombie-Britannique, en Ontario, au Manitoba et au Québec, les capacités excédentaires ont considérablement diminué à la suite de longues périodes d’expansion. Il sera donc difficile de reproduire les taux de croissance rapide enregistrés en 2017.

À l’inverse, la Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador sont les deux provinces qui devraient croître plus rapidement que cette année. L’économie de la Saskatchewan devrait bénéficier d’un rebond de son secteur agricole, tandis qu’à Terre-Neuve-et-Labrador, nous nous attendons à ce que l’accroissement de la production pétrolière compense largement une baisse des dépenses en immobilisations et la faiblesse d’autres secteurs de l’économie.

À l’extérieur du Canada

Monde
Le redressement de l’économie mondiale témoigne de l’accélération de l’activité dans un certain nombre de pays attribuable aux conditions financières favorables et à l’amélioration des marchés de l’emploi. La zone euro a le vent en poupe, mais les négociations sur le Brexit auront probablement un effet modérateur. L’économie du Royaume-Uni sera sûrement la plus touchée par l’incertitude entourant le Brexit, mais la probabilité d’un grave repli nous paraît faible. RBC prévoit que la croissance mondiale s’établira à 3,6 % en 2017 et à 3,7 % en 2018.

L’économie des États-Unis va bon train
L’économie des États-Unis a décollé au milieu de l’année et n’a perdu qu’un peu de son élan au quatrième trimestre. Le redressement des investissements des entreprises et la robustesse des dépenses de consommation ont contribué à la croissance rapide et devraient continuer de le faire l’an prochain. RBC prévoit pour les États-Unis une croissance économique de 2,3 % en 2017 et de 2,5 % en 2018.

Nous croyons que la Réserve fédérale américaine (Fed) poursuivra l’augmentation graduelle des taux en 2018 même après l’entrée en fonction de son nouveau président, Jerome Powell, en février. Nous prévoyons que la Fed relèvera le taux cible des fonds fédéraux au cours de chacun des trimestres de 2018 et que ce taux s’établira à 2,5 % à la fin de l’année.

Il est possible de consulter le document Perspectives économiques et financières de RBC dans son intégralité. Un document distinct intitulé Perspectives provinciales, publié par RBC, évalue les provinces en termes de croissance économique, de croissance de l’emploi, de taux de chômage, de ventes au détail, de mises en chantier et d’indices des prix à la consommation.

Vous trouverez un résumé des perspectives économiques de chaque province dans cette infofiche.

RBC
La Banque Royale du Canada est une institution financière mondiale dont la poursuite de l’excellence est guidée par une raison d’être et des principes bien définis. Elle doit sa réussite aux 80 000 employés qui incarnent sa vision et ses valeurs. Ensemble, ils exécutent une stratégie visant à aider la clientèle et les collectivités à prospérer. Étant la plus importante banque au Canada et l’une des plus grandes au monde selon la capitalisation boursière, elle est dotée d’un modèle d’affaires diversifié accordant une place importante à l’innovation et offrant une expérience exceptionnelle à quelque 16 millions de clients au Canada, aux États-Unis et dans 35 autres pays. Pour obtenir de plus amples renseignements, allez à rbc.com.

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Personne-ressource – médias :
Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, Recherche économique RBC, 416 974-7457
Dawn Desjardins, économiste en chef déléguée, Recherche économique RBC, 416 974-6919
Paul Ferley, économiste en chef adjoint, Recherche économique RBC, 416 974-7231
Andrew Swartz, Communications, RBC, 416 974-5506