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Le répit en matière d’accessibilité à la propriété au Canada s’est encore fait attendre au deuxième trimestre, alors que les coûts de propriété à Toronto ont continué d’augmenter, selon les Services économiques RBC

  • Les mesures mises en œuvre n’avaient pas encore freiné l’escalade des prix à Toronto au deuxième trimestre, faisant baisser encore davantage l’accessibilité globale à la propriété au Canada
  • Les coûts de propriété sont de nouveau en hausse à Vancouver après une série de reculs
  • Globalement, l’accessibilité à la propriété au Canada s’est érodée pour un 8e trimestre consécutif et a atteint son pire niveau depuis 1990

Tendances immobilières et accessibilité à la propriété
Tendances immobilières et accessibilité à la propriété

TORONTO, le 29 septembre, 2017 - L’accessibilité à la propriété au Canada n’a pas été aussi faible depuis 1990, selon le plus récent rapport Tendances immobilières et accessibilité à la propriété publié aujourd’hui par Recherche économique RBC.

Malgré l’adoption de politiques comme le plan de l’Ontario pour le logement équitable, mis en œuvre en avril pour calmer le marché dans la région de Toronto, la mesure globale d’accessibilité de RBC pour l’ensemble du pays s’est établie à 46,7 % au deuxième trimestre de 2017, soit une hausse de 1,4 points de pourcentage et un sommet depuis 1990. Une hausse de la mesure représente une détérioration de l’accessibilité. La mesure nationale d’accessibilité à la propriété, calculée en pourcentage du revenu des ménages, augmente depuis huit trimestres, indiquant une érosion constante de l’accessibilité.

« Encore une fois ce trimestre, la région de Toronto a joué un rôle important dans la hausse de la mesure nationale d’accessibilité, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Bien que le plan de l’Ontario pour le logement équitable ait entraîné une réaction des acheteurs et des vendeurs en avril, l’effet ne s’est pas fait ressentir immédiatement sur les prix. Si une modération des prix dans la région de Toronto a résulté du plan, elle est survenue trop tard pour se refléter dans les résultats du deuxième trimestre. »

Dans la région de Toronto, la mesure globale d’accessibilité à la propriété de RBC a atteint 75,4 % (comparativement à 71,1 % au premier trimestre), ce qui représente un nouveau sommet. Il s’agissait d’un 12e trimestre consécutif de hausse à Toronto, indiquant que l’assouplissement des prix suscité par le plan de l’Ontario pour le logement équitable n’a pas eu d’effet immédiat sur la moyenne trimestrielle des prix.

Pendant ce temps, à Vancouver, il semble que la période de répit concernant l’accessibilité à la propriété ait pris fin. Les prix des maisons ont recommencé à augmenter au deuxième trimestre, après avoir affiché plusieurs reculs consécutifs à la suite de mesures, dont une taxe pour les acheteurs étrangers, adoptées l’an dernier pour calmer le marché. Pour ce qui est du reste de la Colombie-Britannique, la pression

sur l’accessibilité à la propriété s’est intensifiée à Victoria : la ville a enregistré la deuxième plus importante hausse de la mesure d’accessibilité de RBC depuis le deuxième trimestre de 2016 (après Toronto) pour s’établir à 58,6 %, ce qui frôle le record.

La faible accessibilité dans certaines parties de la Colombie-Britannique et du sud de l’Ontario a influencé le résultat global du pays. Dans la plupart des marchés à l’extérieur de l’Ontario et de la Colombie-Britannique, la mesure globale de RBC n’a affiché que des changements mineurs au deuxième trimestre, avoisinant les moyennes à long terme. Par rapport à la même période l’an dernier, on a constaté de légères améliorations dans plusieurs régions des Prairies ainsi qu’une détérioration minime dans plusieurs marchés du Québec et des provinces de l’Atlantique.

« La hausse des taux d’intérêt pourrait avoir des répercussions considérables sur l’accessibilité à la propriété partout au pays, a poursuivi Craig Wright. Après des hausses successives de taux d’intérêt en juin et en septembre, tout porte à croire que la Banque du Canada en effectuera une autre d’ici la fin de l’année et trois autres en 2018, pour une augmentation totale de 100 points de base. Nous estimons que ces hausses pourraient faire augmenter la mesure globale d’accessibilité de RBC de 3,5 % à l’échelle nationale, bien que d’autres facteurs, comme la croissance du revenu des ménages, puissent avoir un effet d’atténuation. »

Pour obtenir d’autres détails sur les statistiques immobilières provinciales et régionales, veuillez consulter l’infofiche.

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Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :
Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC, 416 974-7457
Robert Hogue, économiste principal, Recherche économique RBC, 416 974-6192
Joel Dembe, Communications, RBC, 416 974-2138