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Perspectives Économiques RBC – Infofiche Provinciale

Faits saillants par province

le 10 juin  


Colombie-Britannique : Confiance débordante
Tout indique que la Colombie-Britannique restera au sommet du classement de la croissance par province en 2016. Les récentes données économiques, y compris d’impressionnantes statistiques sur le marché du travail, suggèrent que le solide essor affiché en 2014 et 2015 se poursuit en 2016. RBC prévoit, pour 2016, une croissance économique de 3,0 % principalement propulsée par le marché intérieur.

« Les habitants de la Colombie-Britannique ont de bonnes raisons d’être optimistes. Le marché du travail dans cette province est actuellement le plus vigoureux au Canada : la création d’emplois y est forte et, en date d’avril, on y affichait le taux de chômage le plus faible au pays, soit 5,8 %, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Nous croyons que le marché du logement poursuivra son apport clé à la croissance économique de la Colombie-Britannique en 2016, alors que les bonnes conditions de l’emploi, la confiance des ménages et la croissance de la population soutiendront la demande de logements. »

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Alberta : Pas de répit
L’Alberta, qui éprouvait déjà des difficultés depuis la chute des prix du pétrole en 2014, a subi un autre revers en mai lorsque des feux de forêt ont détruit une grande partie de Fort McMurray et interrompu d’importantes activités d’exploitation des sables bitumineux. Selon RBC, la perte de production pétrolière, modérée par les travaux de reconstruction au deuxième semestre, se traduira par une perte nette d’environ 0,5 point de pourcentage pour le PIB réel de l’Alberta en 2016. RBC a abaissé à -2,5 % ses prévisions de croissance économique pour 2016, ce qui s’explique également par des conditions plus faibles que prévu, même avant les feux de forêt.

« Le bon côté des choses, dans le contexte de cette catastrophe, c’est que l’on peut maintenant s’attendre à une meilleure croissance que nous ne l’avions précédemment prévu pour 2017 grâce à la reprise de la production pétrolière et à la reconstruction à Fort McMurray, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Tenant compte de ces facteurs, nous avons relevé, de 2,0 % à 2,2 %, nos prévisions de croissance en 2017. »

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Saskatchewan : Activité ralentie par la faiblesse des prix du pétrole
La faiblesse des prix du pétrole et les réductions subséquentes des dépenses d’investissement dans le secteur de l’énergie en Saskatchewan devraient continuer de peser sur la croissance cette année. RBC prévoit pour cette province une légère diminution, de 0,2 %, du PIB global en 2016. Le secteur minier non lié à l’énergie devrait également subir un ralentissement, à en juger par les signes de réduction de la production de potasse en raison d’une baisse de la demande mondiale et de la faiblesse des prix pour cette composante essentielle des engrais. La reprise prévue de la production agricole est le principal élément positif.

« En supposant un retour à des conditions météorologiques plus “normales” cette année et l’an prochain, on peut s’attendre à un rebond de la production agricole, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. À plus long terme, nous croyons qu’une remontée des prix du pétrole l’an prochain contribuera à une croissance de 1,8 % du PIB en 2017. »

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Manitoba : Poursuite sur une belle lancée en 2016
Les dépenses de construction, qui ont augmenté de près de 10 % en 2015, ont constitué une importante source de vigueur inattendue au Manitoba. On prévoit ce que cette hausse ralentira, mais la construction devrait quand même demeurer un important facteur de croissance dans la province, sans compter l’essor d’autres secteurs, comme la fabrication, par rapport à 2015. Selon RBC, l’économie du Manitoba conservera généralement le même rythme que l’an dernier, en affichant une croissance de 2,3 % en 2016 et de 2,4 % en 2017.

« Les investissements des entreprises et l’activité manufacturière sont d’importantes sources de vigueur cette année ; l’activité agricole apportera aussi une certaine contribution, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Nous croyons que les facteurs appuyant une forte demande des États-Unis ainsi que la faiblesse du dollar canadien stimuleront l’activité dans le secteur manufacturier. »

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Ontario : En bonne position pour afficher des résultats supérieurs à la moyenne
L’économie de l’Ontario a le vent en poupe, et RBC croit que la croissance en Ontario surpassera la moyenne nationale pour une troisième année de suite en 2016. Bien que le commerce extérieur montre des signes encourageants depuis le milieu de 2015, le secteur des ménages demeure le principal moteur de croissance dans la province : les dépenses en biens et services augmentent rapidement et l’investissement résidentiel continue d’alimenter de façon importante l’activité économique. RBC prévoit une croissance de 2,8 % en 2016 et de 2,5 % en 2017.

« Nous croyons qu’une bonne partie de la croissance économique en 2016 sera imputable aux consommateurs, si l’on en juge par les ventes record de véhicules neufs et de maisons existantes jusqu’à présent cette année, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Nous croyons aussi qu’à la suite d’un renforcement du commerce extérieur, l’expansion économique de l’Ontario ira au-delà du secteur des ménages. »

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Québec : Légère amélioration
La performance économique du Québec fluctue depuis quelques années, mais certains signes indiquent que l’économie provinciale se redresse légèrement. Le Québec est l’une des provinces qui devraient profiter le plus de la faiblesse du dollar canadien et de la relative santé des marchés américains. RBC s’attend à ce que les investissements des entreprises dans la province reprennent cette année, après une longue période à la baisse. Elle prévoit une croissance du PIB réel de 1,5 % en 2016 et de 1,7 % en 2017.

« Selon les estimations provinciales, le PIB réel mensuel a remonté sensiblement en janvier et en février, et des secteurs clés comme la fabrication, le commerce de détail et le transport ont affiché des gains de bon augure pour le reste de 2016, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Nous croyons que le commerce extérieur accélérera, et le Québec est l’une des deux seules provinces où les sociétés du secteur privé ont l’intention d’accroître leurs investissements. »

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Nouveau-Brunswick : Les exportations demeurent un facteur clé
Les exportations ont tourné à bas régime en 2015, et la situation ne s’améliore pas en 2016. Les perspectives d’exportation de la province ont subi un dur coup lorsque la nouvelle mine Picadilly a dû cesser ses activités en raison de la faiblesse des prix de la potasse. Cependant, l’année entière de production de métaux à la mine Caribou compensera en partie les répercussions de cette fermeture. La fabrication des produits alimentaires et les produits forestiers sont des sources de vigueur, ce qui est bon signe pour la croissance des exportations. RBC prévoit une croissance économique de 0,4 % cette année et de 0,6 % en 2017.

« La situation économique du Nouveau-Brunswick est étroitement liée à ses tendances démographiques, et nous croyons que la province subira des pertes d’emplois en 2016 et en 2017, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. À mesure que la population d’âge actif s’amenuise, la réduction du nombre de travailleurs entraîne une réduction de la demande de biens de consommation et de construction résidentielle, de même qu’une diminution de l’assiette fiscale. »

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Nouvelle-Écosse : Dans la bonne voie pour une reprise modérée
La croissance économique devrait s’accélérer en Nouvelle-Écosse cette année, les exportations continuant de profiter de la faiblesse du dollar canadien et les activités de construction navale et de construction se poursuivant à Halifax. RBC prévoit une croissance du PIB réel de 1,3 % en 2016, mais de 1,1 % seulement en 2017 alors que les projets de construction se termineront.

« Avec l’appui d’une solide demande des États-Unis et d’un dollar canadien toujours faible, les produits non énergétiques devraient contribuer à donner de l’élan aux exportations globales en 2016, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Malgré une reprise prévue de la croissance globale cette année, les perspectives du marché du travail ne sont pas très prometteuses et le vieillissement de la population de la Nouvelle-Écosse pèse de plus en plus sur le bassin de travailleurs disponibles. »

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Île-du-Prince-Édouard : Croissance constante appuyée par les exportations
Les exportations demeurent sur la bonne voie pour poursuivre leur croissance, appuyées par les solides dépenses aux États-Unis, la faiblesse du dollar canadien et le maintien des investissements des exportateurs. Des contrats dans le secteur aérospatial annoncés récemment suggèrent une expansion des capacités et de la production des entreprises. De plus, les exportations de produits alimentaires ont réalisé de solides gains d’une année sur l’autre. La faible croissance dans les secteurs nationaux devrait toutefois tempérer la performance économique globale. RBC prévoit une hausse du PIB réel de 1,3 % en 2016 et de 0,9 % en 2017.

 « Malgré la croissance des exportations, la province est en voie d’enregistrer des pertes d’emploi pour une troisième année de suite. De plus, sa population active et d’âge actif est en constante diminution, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Comme la majorité des provinces de l’Atlantique, l’Île-du-Prince-Édouard éprouve des difficultés sur le plan démographique, bien que le niveau relativement élevé d’immigration internationale et l’engagement de la province à accepter des centaines de réfugiés syriens soient susceptibles de prévenir ces difficultés à court terme. »

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Terre-Neuve-et-Labrador : Budget d’austérité dans un contexte de recul économique
Malgré des perspectives stables pour la production de pétrole, le budget d’austérité du gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador ainsi que le rythme moins élevé des dépenses d’investissement entraîneront une baisse continue du PIB provincial pour les deux prochaines années, ce qui aura des répercussions sur la croissance de l’emploi et le taux de chômage. RBC prévoit une baisse du PIB réel de 0,3 % en 2016, puis de 0,9 % en 2017.

« Les importantes restrictions budgétaires porteront un dur coup à l’économie déjà affaiblie de Terre-Neuve-et-Labrador, alors que les hausses d’impôt mineront les dépenses de consommation et que la compression des dépenses de l’État accroîtra les pertes d’emplois dans le secteur public, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. On s’attend aussi à une réduction des investissements et de la construction cette année, et la baisse des investissements à long terme constitue le principal facteur appuyant les prévisions de RBC pour les deux prochaines années. »

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RBC
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Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :
Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, Recherche économique RBC, 416 974-7457
Robert Hogue, économiste principal, Recherche économique RBC, 416 974-6192
Catherine Hudon, Communications, RBC, 416 974-5506