Skip Header Navigation

À propos de RBC > Salle de presse > Communiqués > Perspectives Économiques RBC – Infofiche Provinciale

Perspectives Économiques RBC – Infofiche Provinciale

 

Quelques faits saillants pour l’ensemble du Canada

 

Le 11 mars, 2016  


Colombie-Britannique : L’immobilier demeurera un facteur important en 2016
La surchauffe du marché immobilier, les prix concurrentiels des exportations et la vigueur du marché du travail sont tous des facteurs qui devraient maintenir la Colombie-Britannique au sommet du classement de la croissance par province en 2016. Selon les prévisions de RBC, le PIB réel s’accroîtra à un rythme de 2,9 % en 2016 et de 2,7 % en 2017, ce qui est très semblable à la croissance estimative de 2,8 % en 2015.

« Nous surveillons de près le risque de surchauffe du marché immobilier à Vancouver, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Nous croyons toutefois qu’une crise est peu probable à court terme, étant donné le solide élan actuel, les gains importants dans le marché du travail en Colombie-Britannique et la hausse potentielle du nombre de nouveaux arrivants dans la province. »

Pour en savoir plus sur les perspectives économiques de RBC pour la Colombie-Britannique, cliquez ici.

Alberta : Une autre année de contraction
La faiblesse persistante des prix du pétrole et la probabilité réduite d’un redressement du secteur de l’énergie ont poussé RBC à revoir ses perspectives économiques pour l’Alberta. RBC prévoit maintenant une contraction de l’activité économique pour une deuxième année consécutive en 2016, alors que la faiblesse directement liée au recul du secteur de l’énergie se poursuit et s’étend de plus en plus à d’autres secteurs.

« L’an dernier, la solidité de l’embauche dans le secteur public a compensé en partie les mises à pied dans le secteur privé. En 2016, toutefois, alors que les sociétés doivent composer avec les prix toujours aussi faibles du pétrole, il est probable que d’autres mises à pied entraînent globalement l’emploi vers des niveaux encore plus bas dans la province, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. L’affaiblissement du marché du travail en Alberta a été démontré sans équivoque par le nombre de demandes d’assurance-emploi, qui a atteint un sommet depuis 2009. »

Pour en savoir plus sur les perspectives économiques de RBC pour l’Alberta, cliquez ici.

Saskatchewan : L’économie demeurera amorphe
RBC a considérablement abaissé ses prévisions de croissance économique pour la Saskatchewan, établissant maintenant le taux à 1,2 %, comparativement à celui de 2,5 % prévu en décembre dernier. Avec l’Alberta et Terre-Neuve-et-Labrador, la Saskatchewan demeure l’une des trois provinces les plus durement touchées par la chute des prix du pétrole. En plus des difficultés pétrolières qui se prolongent, la faible croissance du PIB de la province en 2016 est également attribuable au probable ralentissement de la production de potasse.
« La diminution de la production de potasse observée en Saskatchewan au cours des derniers mois devrait se poursuivre pendant le premier semestre de 2016, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Cependant, nous prévoyons une augmentation de la demande de potasse venant de plusieurs marchés clés plus tard au cours de l’année, ce qui devrait limiter le repli annuel global. »

Pour en savoir plus sur les perspectives économiques de RBC pour la Saskatchewan, cliquez ici.

Manitoba : La croissance de la province surpassera celle du pays
L’économie du Manitoba est en voie d’afficher une croissance de 2,2 % cette année. Bien que l’augmentation prévue en 2016 représente un rythme de croissance modéré, celle-ci est tout de même supérieure à la moyenne nationale de 1,7 %. Une tendance à la hausse dans le secteur des exportations et des signes timides de croissance dans le secteur manufacturier indiquent qu’un bon nombre de secteurs au Manitoba sont en bonne position pour profiter de la croissance aux États-Unis, qui se maintient au-dessus de la moyenne, ainsi que de la faiblesse du dollar canadien. Nous croyons que ces facteurs contribueront à maintenir une croissance provinciale supérieure à la moyenne nationale cette année et en 2017.

« Le recul des prix du pétrole a eu un effet indirect sur les industries du Manitoba qui alimentent le secteur de l’énergie dans les provinces voisines de la Saskatchewan et de l’Alberta, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Nous prévoyons qu’une forte demande étrangère compensera de plus en plus cette faiblesse liée à l’énergie, ouvrant la voie à une croissance modeste dans le secteur manufacturier au cours de la prochaine année. »

Pour en savoir plus sur les perspectives économiques de RBC pour le Manitoba, cliquez ici.

Ontario : Maintien de la vitesse de croisière
La croissance économique de l’Ontario devrait demeurer près du sommet au classement des provinces en 2016. On s’attend à ce que les exportateurs ontariens tirent avantage de la faiblesse du dollar canadien et de la forte demande des secteurs privé et public, ce qui appuiera la croissance économique globale. RBC prévoit que la croissance économique de l’Ontario s’établira à 2,3 % cette année, ce qui est légèrement inférieur au taux estimatif de 2,5 % en 2015, et annonce une remontée pour atteindre 2,6 % en 2017.

« Alors que nous avons légèrement revu à la baisse nos estimations de croissance pour la plupart des provinces en 2015, l’Ontario est l’exception pour laquelle nous avons rehaussé notre estimation à la lumière d’indicateurs plus solides que prévu, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Nous croyons que les faibles taux d’intérêt, la confiance des ménages, la croissance des investissements des entreprises et l’augmentation de la construction d’infrastructures publiques continueront de stimuler l’activité dans la province en 2016. »

Pour en savoir plus sur les perspectives économiques de RBC pour l’Ontario, cliquez ici.

Québec : Transition agitée vers une croissance stable en 2016
Malgré un début de 2016 turbulent, l’économie du Québec devrait s’accélérer de façon modérée cette année. Certains des facteurs ayant retardé la croissance en 2015, notamment la faiblesse des investissements des entreprises, ne s’annoncent pas aussi restrictifs en 2016. On prévoit que divers secteurs, comme les exportations, auront une plus grande incidence positive sur les résultats globaux, en grande partie grâce au faible dollar canadien et à la solidité des marchés américain et ontarien. RBC a réduit sa prévision à l’égard de la croissance annuelle du PIB réel du Québec à 1,0 % en 2015, alors que cette prévision s’établissait précédemment à 1,3 %, mais l’on s’attend quand même à une nouvelle accélération pour atteindre un taux de 1,4 % en 2016 et de 1,8 % en 2017.

« Bien que l’économie québécoise ait terminé l’année 2015 de manière décevante, nous croyons que les éléments seront en place pour une légère accélération de la croissance en 2016, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Entre autres, nous estimons que la faiblesse des investissements des entreprises est excessive et qu’en 2016, les sociétés commenceront à accroître leurs dépenses, car elles se heurteront à des contraintes de capacité. De plus, la reprise de la création d’emplois dans la province, surtout des emplois à temps plein, est de bon augure pour appuyer les dépenses des ménages. »

Pour en savoir plus sur les perspectives économiques de RBC pour le Québec, cliquez ici.

Provinces de l’Atlantique :

Nouveau-Brunswick : Une progression qui demeure lente
La croissance économique du Nouveau-Brunswick s’annonce parmi les plus lentes de 2016, et RBC prévoit une diminution de la croissance du PIB réel de cette province pour passer d’un taux de 1,0 % en 2015 à 0,4 % en 2016, puis à 0,6 % en 2017.

« La faiblesse des résultats économiques du Nouveau-Brunswick et l’absence de moteurs de croissance nous amènent à prévoir que l’économie de cette province sera parmi les moins vigoureuses en 2016, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Nous croyons que les exportations constitueront un important facteur de croissance au Nouveau-Brunswick, mais que le profil démographique défavorable, le budget provincial serré, la baisse des dépenses d’investissement et les pertes d’emploi continueront de présenter des difficultés pour l’économie. »

Pour en savoir plus sur les perspectives économiques de RBC pour le Nouveau-Brunswick, cliquez ici.

Nouvelle-Écosse : La croissance modeste se poursuit
L’économie de la Nouvelle-Écosse devrait profiter en 2016 d’une croissance de la demande externe venant principalement des États-Unis, ainsi que des activités de construction navale et de construction à Halifax. Ces facteurs compenseront la baisse de la production de gaz naturel et la faible croissance probable de l’emploi qui limiteront les dépenses de consommation. RBC prévoit que la croissance du PIB réel s’accélérera pour atteindre 1,3 % en 2016, avant de diminuer légèrement à 1,1 % en 2017.

« La construction navale et la forte demande d’exportations devraient stimuler le secteur manufacturier et contrebalancer les conditions économiques difficiles ailleurs dans la province, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Les activités d’exploration et de forage de nouveaux gisements de gaz se poursuivent en mer, ce qui crée du potentiel pour l’industrie pétrolière et gazière à plus long terme. »

Pour en savoir plus sur les perspectives économiques de RBC pour la Nouvelle-Écosse, cliquez ici.

Île-du-Prince-Édouard : Maintien d’une croissance stable appuyée par les exportations
On estime que l’Île-du-Prince-Édouard est la province de l’Atlantique dont le PIB a enregistré la plus forte croissance en 2015, et qu’elle continuera de tirer profit des exportations, qui demeurent un important facteur de croissance et de stabilité économique. La faiblesse du dollar canadien soutient cette tendance, et les solides résultats enregistrés à la fin de 2015 suggèrent une croissance continue des exportations cette année. RBC prévoit une croissance du PIB réel de 1,2 % en 2016, suivie d’une croissance plus modérée de 0,9 % en 2017.

« Même si l’Île-du-Prince-Édouard affiche la plus forte croissance estimative de toutes les provinces de l’Atlantique en 2015, l’emploi continue de diminuer, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Bien que le secteur manufacturier continue de soutenir la création d’emplois, les faiblesses observées dans d’autres secteurs ramèneront probablement la croissance globale de l’emploi en territoire négatif en 2016. »

Pour en savoir plus sur les perspectives économiques de RBC pour l’Île-du-Prince-Édouard, cliquez ici.

Terre-Neuve-et-Labrador : Perspectives peu réjouissantes pour les années à venir
La production de pétrole à Terre-Neuve-et-Labrador s’annonce relativement stable cette année, mais la faiblesse des prix du pétrole devrait continuer de nuire aux revenus des ménages, des entreprises et des gouvernements. RBC prévoit une contraction du PIB de 3,5 % en 2015, de 0,1 % en 2016 et de 0,8 % en 2017.

« La chute des prix du pétrole et de la production pétrolière a sérieusement ébranlé la croissance globale de Terre-Neuve-et-Labrador en 2015. La production de pétrole devrait se stabiliser en 2016, mais la faiblesse des prix du pétrole et la réduction des dépenses d’investissement continueront de faire obstacle aux possibilités de croissance, a déclaré Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. De plus, la faiblesse entraînée par les prix du pétrole frappera l’économie provinciale au moment où d’importants projets de construction prennent fin. »

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, Recherche économique RBC, 416 974-7457
Robert Hogue, économiste principal, Recherche économique RBC, 416 974-6192
Catherine Hudon, Communications, RBC, 416 974-5506