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La Banque Royale du Canada rachètera jusqu’à 12 millions de ses actions ordinaires

TORONTO, le 20 octobre, 2014 -  La Banque Royale du Canada (RY sur TSX et NYSE) a annoncé aujourd’hui son intention, sous réserve de l’approbation du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) et de la Bourse de Toronto, de lancer une offre publique de rachat dans le cours normal des activités par l’intermédiaire de la Bourse de Toronto et de racheter, en vue de les annuler, jusqu’à 12 millions d’actions ordinaires, ce qui représente environ 0,8 % des actions ordinaires en circulation de la Banque au 30 septembre 2014. Le 30 septembre 2014, la Banque comptait 1 442 217 272 actions ordinaires en circulation. La Banque compte déposer un avis d’intention auprès de la Bourse de Toronto à cet égard.

Les rachats pourront débuter le 1er novembre 2014, à condition que la Bourse de Toronto ait accepté l’avis d’intention, et pourront se poursuivre jusqu’au 31 octobre 2015. Le montant des rachats et le moment où ils auront lieu seront déterminés par la Banque ; toutefois, le nombre de rachats dans une même journée ne dépassera pas 455 905 actions ordinaires, ce qui représente 25 % du volume moyen des opérations quotidiennes à la Bourse de Toronto pour le semestre terminé le 30 septembre 2014. Les rachats pourront être effectués par l'intermédiaire de la Bourse de Toronto ainsi que par celui d'autres bourses et marchés publiés désignés, au Canada et aux États-Unis. Les actions seront rachetées à leur cours au moment du rachat.

Les rachats d’actions envisagés permettront à la Banque d’équilibrer ses impératifs de maintien de solides ratios de capital avec le besoin continu de générer de la valeur pour ses actionnaires. Au 31 juillet 2014, les ratios de capital-actions ordinaire de première catégorie, de capital de première catégorie et de capital total de la Banque s’établissaient à 9,5 %, à 11,2 % et à 13,0 %, respectivement.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Certaines déclarations contenues dans le présent communiqué de presse pourraient être réputées constituer des déclarations prospectives aux termes de certaines lois sur les valeurs mobilières, notamment des « mesures refuges » (safe harbor) de la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États-Unis et des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables. Ces déclarations prospectives comprennent notamment les déclarations concernant l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités de la Banque Royale du Canada. Les mots « croire », « s’attendre à », « prévoir », « se proposer », « estimer », « planifier », « projeter », « devoir » et « pouvoir », de même que l’emploi du futur ou du conditionnel ainsi que de mots et d'expressions semblables dénotent généralement des déclarations prospectives.

De par leur nature même, les déclarations prospectives reposent sur des hypothèses et font l'objet d'incertitudes et de risques intrinsèques qui entraînent la possibilité que nos prédictions, prévisions, projections, attentes ou conclusions se révèlent inexactes, que nos hypothèses s'avèrent erronées et que nos déclarations prospectives, y compris les déclarations relatives à l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités de la Banque Royale du Canada, ne se matérialisent pas. Nous avertissons les lecteurs de ne pas se fier indûment à ces déclarations, puisque nos résultats réels pourraient différer sensiblement des attentes exprimées dans ces déclarations prospectives en raison d'un certain nombre de facteurs de risque. Ces facteurs, dont plusieurs sont indépendants de notre volonté et dont nous pouvons difficilement prédire les effets, comprennent : les risques de crédit, de marché, de liquidité, de financement, d'assurance, de non-conformité à la réglementation, de contentieux et de concurrence, les risques opérationnels, stratégiques et réputationnels, ainsi que d'autres risques qui sont expliqués aux rubriques Gestion du risque et Aperçu d'autres risques de notre rapport annuel 2013 et à la rubrique Gestion du risque de notre rapport aux actionnaires du troisième trimestre de 2014 ; l'incidence des réformes réglementaires ; l'endettement élevé des ménages canadiens ; la cybersécurité ; la conjoncture commerciale et économique au Canada, aux États-Unis et dans certains autres pays où nous exerçons nos activités ; et l’incidence des modifications des politiques gouvernementales fiscales, monétaires et autres.

Nous avertissons les lecteurs que la liste susmentionnée de facteurs de risque n’est pas exhaustive et que d'autres facteurs pourraient également avoir une incidence défavorable sur nos résultats. Les personnes, et notamment les investisseurs, qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à notre égard doivent bien tenir compte de ces facteurs et d'autres faits et incertitudes. Les hypothèses économiques importantes qui sous-tendent les déclarations prospectives contenues dans le présent communiqué sont présentées à la rubrique Vue d'ensemble et perspectives et, pour chacun de nos secteurs d’exploitation, à la rubrique Perspectives et priorités de notre rapport annuel 2013, tel que mis à jour par la rubrique Vue d'ensemble de notre rapport aux actionnaires du troisième trimestre de 2014. Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs et sur d'autres facteurs sont fournis aux rubriques Gestion du risque et Aperçu d’autres risques de notre rapport annuel de 2013 de même qu’à la rubrique Gestion du risque de notre rapport aux actionnaires du troisième trimestre de 2014. À moins que la loi ne l’exige, nous ne nous engageons pas à mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit qui est faite dans le présent communiqué.

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Personnes-ressources – investisseurs :
Shirley Boudreau, Relations avec les actionnaires, 416 955-7806
Julia Macleod, Relations avec les investisseurs, 416 955-7302

Personne-ressource – médias :
Raymond Chouinard, Médias et relations publiques, 514 874­-6556