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La Banque Royale du Canada rachètera jusqu’à 30 Millions de ses Actions ordinaires

TORONTO, le 26 octobre 2012 - La Banque Royale du Canada (RY à la Bourse de Toronto et à la Bourse de New York) a annoncé aujourd'hui avoir reçu l'approbation de la Bourse de Toronto de lancer une offre publique de rachat dans le cours normal des activités et de racheter, en vue de les annuler, jusqu’à 30 millions de ses actions ordinaires.

Les actions qui peuvent être rachetées représentent environ 2,1 % des actions ordinaires en circulation de la Banque. Le 18 octobre 2012, la Banque comptait 1 455 019 255 actions ordinaires en circulation.

Les rachats pourront débuter le 1er novembre 2012 et se poursuivre jusqu’au 31 octobre 2013, date d’expiration de l’offre. Les rachats pourront être effectués par l'intermédiaire de la Bourse de Toronto ainsi que par celui d'autres bourses et marchés publiés désignés, au Canada et aux États-Unis. Les actions seront rachetées à leur cours au moment du rachat.

La Banque ne lancera son offre publique de rachat dans le cours normal des activités qu'après consultation avec le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF). De plus, le nombre de rachats dans une même journée ne dépassera pas 634 500 actions ordinaires, ce qui représente 25 % du volume moyen des opérations quotidiennes à la Bourse de Toronto pour le semestre terminé le 28 septembre 2012. Le volume moyen des opérations quotidiennes sur les actions de la Banque à la Bourse de Toronto pour ce semestre, calculé selon les règlements de la Bourse de Toronto aux fins de la présente offre, était de 2 538 255 actions.

Les rachats d’actions envisagés permettront à la Banque d’équilibrer ses impératifs de maintien de solides ratios de capital avec le besoin continu de générer de la valeur pour ses actionnaires.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives
Certaines déclarations contenues dans le présent communiqué de presse peuvent être réputées constituer des déclarations prospectives aux termes de certaines lois sur les valeurs mobilières, et notamment des dispositions prévoyant des « mesures refuges » (safe harbor) de la Private Securities Litigation Reform Act of 1995 des États-Unis et de toutes les lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables. Ces déclarations prospectives comprennent notamment les déclarations concernant l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités de la Banque Royale du Canada. Les mots « peuvent », « pourraient », « devraient », « soupçonner », « perspectives », « croire », « projeter », « prévoir », « estimer », « s'attendre », « se proposer » et l'emploi du conditionnel et du futur ainsi que les mots et expressions semblables visent à dénoter des déclarations prospectives.

De par leur nature même, les déclarations prospectives reposent sur des hypothèses et font l'objet d'incertitudes et de risques intrinsèques qui entraînent la possibilité que nos prédictions, prévisions, projections, attentes ou conclusions se révèlent inexactes, que nos hypothèses se révèlent erronées et que nos déclarations prospectives, y compris les déclarations relatives à l'offre publique de rachat dans le cours normal des activités de la Banque Royale du Canada, ne se matérialisent pas. Nous déconseillons aux lecteurs de se fier indûment à ces déclarations, étant donné que nos résultats réels pourraient différer sensiblement des attentes exprimées dans ces déclarations prospectives en raison d’un certain nombre de facteurs de risque. Ces facteurs - dont plusieurs échappent à notre contrôle et dont les effets peuvent être difficiles à prévoir – comprennent : les risques de crédit, du marché, opérationnels, de liquidité et de financement, et d'autres risques expliqués aux rubriques Gestion du risque et Aperçu d'autres risques de notre Rapport annuel 2011, de même qu'à la rubrique Gestion du risque de notre rapport aux actionnaires du troisième trimestre de 2012 ; la conjoncture commerciale, économique et financière générale au Canada, aux États-Unis et dans d'autres pays où nous exerçons nos activités, y compris l'incidence de la crise de la dette souveraine en Europe ; les changements apportés aux normes, aux politiques et aux estimations comptables ; l’incidence des modifications des politiques gouvernementales fiscales, monétaires, économiques et autres ; l'incidence des modifications et des nouvelles interprétations apportées aux lignes directrices sur le ratio des fonds propres ajusté pour le risque et sur les liquidités ; l’incidence des modifications apportées aux lois et aux règlements ; les décisions judiciaires et réglementaires et les actions en justice ; et notre capacité de réussir la mise en œuvre de nos stratégies.

Nous avisons les lecteurs que la liste des facteurs de risque qui précède n’est pas exhaustive et que d'autres facteurs pourraient avoir un effet négatif sur nos résultats. Les personnes, et notamment les investisseurs, qui se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions ayant trait à la Banque doivent bien tenir compte de ces facteurs et d'autres faits et incertitudes. Des renseignements supplémentaires sur ces facteurs et sur d'autres facteurs sont fournis dans les rubriques Gestion du risque et Aperçu d'autres risques de notre rapport annuel aux actionnaires de 2011, de même que dans la rubrique Gestion du risque de notre rapport aux actionnaires du troisième trimestre de 2012. À moins que la loi ne l’exige, nous ne nous engageons pas à mettre à jour quelque déclaration prospective que ce soit qui est faite dans le présent communiqué.

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Personnes-ressource - Investisseurs :
Karen McCarthy, Relations avec les investisseurs,
416 955-7809, karen.mccarthy@rbc.com

Personne-ressource - médias :
Tanis (Robinson) Feasby, Communications,
416 955-5172, tanis.feasby@rbc.com