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L'inflation et le marché de l'immobilier commercial au cœur des préoccupations des gestionnaires de fonds communs de placement, de fonds de couverture et de fonds d'investissement privés, selon un sondage de RBC Marchés des Capitaux

Les perspectives pour les marchés boursiers américains et asiatiques sont élevées ; les gestionnaires estiment que les devises surpasseront les autres catégories d'actif au cours de la prochaine année

Londres, New York et Toronto, le 12 juillet 2010 — Les gestionnaires de fonds communs de placement, de fonds de couverture et de fonds d'investissement privés s'inquiètent de l'incidence de l'inflation, mais sont optimistes en ce qui a trait aux perspectives des marchés boursiers américains et asiatiques pour les 12 prochains mois, selon les données d'un sondage publié aujourd'hui par RBC Marchés des Capitaux, division des services à la grande entreprise et de banque d'investissement de la Banque Royale du Canada (RY aux bourses de Toronto et de New York).

Les 102 gestionnaires ayant répondu au sondage, qui gèrent au total près de 4,1 billions de dollars américains d'actifs, prévoient également une lente reprise économique mondiale et expriment un certain scepticisme à l'égard du marché de l'immobilier commercial.

Ces données, qui n'avaient pas encore été publiées, font partie d'une étude plus vaste qui a été réalisée par le groupe Economist Intelligence Unit pour le compte de RBC Marchés des Capitaux auprès de 440 cadres supérieurs d'entreprise et de sociétés de services financiers.

Répartition d'actif. Trente-huit pour cent des répondants ont affirmé qu'ils privilégieraient les devises, compte tenu de la crise de la dette souveraine ; 37 % des répondants optent pour les actions et 35 %, pour les produits de base. Conséquence probable des préoccupations liées aux niveaux d'endettement des gouvernements, au cours de la prochaine année, seuls 17 % des répondants prévoient augmenter leur pondération des obligations d'État américaines, et 21 %, des créances souveraines non américaines.

Les gestionnaires d'actifs ont exprimé un certain scepticisme en ce qui a trait à l'immobilier commercial dans leurs propres marchés. En effet, 46 % d'entre eux ont affirmé que l'immobilier commercial représente cette année un risque plus élevé que l'an dernier. Seul le quart d'entre eux (24 %) prévoient augmenter leur pondération de l'immobilier commercial au cours de la prochaine année.

Voici quelques-unes des autres conclusions du sondage :

  • L'inflation demeure une préoccupation importante. Les divergences d'opinions sur l'incidence de l'inflation par rapport à celle de la déflation restent vives. En effet, 45 % des répondants estiment que l'inflation constitue, pour le rendement des portefeuilles, une menace plus importante que la déflation (citée par 34 % des répondants)1 Cette conclusion illustre un changement de perception par rapport à un précédent sondage de RBC Marchés des Capitaux réalisé au troisième trimestre de 2009, dans lequel la majorité des répondants de la même tranche démographique percevaient la déflation comme une plus grande menace au rendement de leur portefeuille que l'inflation (déflation : 44 %, inflation : 37 %). . Soixante pour cent des répondants s'attendent à une hausse de l'inflation au cours de la prochaine année.


  • Risques liés à l'immobilier commercial. Lorsqu'on leur a demandé dans quelle mesure leur perception du risque dans leur marché avait changé au cours de la dernière année, 46 % des répondants ont affirmé que le risque lié au marché de l'immobilier commercial est maintenant « plus élevé » ou « beaucoup plus élevé ». Plus particulièrement, 66 % des gestionnaires de fonds d'investissement privés estiment que le risque lié au marché de l'immobilier commercial est plus élevé. Il s'agit de la proportion la plus importante de perception du risque pour cette catégorie d'actif.


  • Perspectives en hausse pour les marchés boursiers américains et asiatiques, perspectives mitigées pour les marchés boursiers européens. La majorité des répondants (66 %) croient que l'état des marchés boursiers américains s'améliorera au cours de la prochaine année, tandis que 19 % d'entre eux estiment qu'il se détériorera ; 14 % s'attendent à ce qu'il reste inchangé. Bien que la plupart des répondants croient que les marchés boursiers américains connaîtront une hausse cette année, 57 % d'entre eux affirment que le risque lié aux actions en général est plus élevé cette année que l'an dernier. Une large majorité (69 %) des répondants croient également que les marchés boursiers asiatiques enregistreront une hausse au cours des 12 prochains mois. Seuls 38 % des répondants s'attendent à une remontée des marchés boursiers européens. Quarante pour cent des répondants s'attendent à une baisse des marchés boursiers européens au cours des 12 prochains mois.

Commentant les conclusions du sondage, Marc Harris, cochef, Recherche mondiale, RBC Marchés des Capitaux, a déclaré : « Les gestionnaires d'actifs sont préoccupés par un contexte macroéconomique qui pourrait se traduire, au cours des prochaines années, non seulement par de l'inflation, mais également par une croissance plus lente que par les années passées. Un tel contexte entraînerait, dans le secteur de l'investissement, un retour aux valeurs sûres dans une période d'incertitude, une gestion de risques plus élevés et l'adoption d'une stratégie rigoureuse axée sur le long terme. À certains égards, cette période pourrait se révéler tout aussi difficile que la période de volatilité des marchés que nous avons connue il y a deux ans car, pour nombre de gestionnaires d'actifs, attendre pour agir n'est tout simplement pas envisageable ».

Adam Cole, chef mondial, Stratégie relative aux opérations de change, RBC Marchés des capitaux, a déclaré : « Les répondants au sondage estiment que toutes les catégories d'actif présentent un risque accru par rapport à l'an dernier, et que c'est dans la catégorie des devises, en particulier, que le risque a le plus augmenté. Malgré cela, les devises comptent parmi les catégories les plus favorisées par les gestionnaires d'actifs en raison de leur potentiel très élevé en termes de liquidité et de couverture. On remarque aussi que les gestionnaires d'actifs sont de plus en plus sensibles au risque indirect lié aux devises, ainsi qu'aux corrélations entre les marchés des changes et les autres marchés d'actifs, qui exigent une gestion plus active ».

Parmi les autres conclusions du sondage :

  • Opinions mitigées sur les obligations d'État américaines et les dettes souveraines non américaines. Les répondants représentant des sociétés de gestion d'actifs et de fonds d'investissement privés ont des opinions mitigées sur les cours futurs des obligations d'État américaines. La plus grande proportion d'entre eux (39 %) estiment que ces cours baisseront. Cependant, un nombre important croient qu'ils augmenteront (28 %) ou resteront inchangés (27 %) au cours des 12 prochains mois. Les opinions des répondants sont réparties à parts égales en ce qui a trait à une éventuelle baisse ou hausse des cours des créances souveraines non américaines.

  • Un risque accru dans toutes les catégories d'actif. Lorsqu'on leur a demandé d'évaluer comment leur perception du risque pour certaines catégories d'actif avait changé au cours de la dernière année, les gestionnaires d'actifs ont répondu que les catégories dans lesquelles le risque s'est le plus accru sont les actions (57 % des répondants estiment que le risque est plus élevé pour cette catégorie qu'il y a un an), suivies des devises (56 %) et des créances de sociétés (51 %). Les catégories d'actif qui, selon les répondants, représentent le moins de risques sont les fonds de couverture (38 %), les produits de base (37 %) et les fonds d'investissement privés (40 %).

  • Une lente reprise économique. Près de la moitié des gestionnaires d'actifs (44 %) s'attendent à ce que la croissance économique mondiale reprenne au cours des deux prochaines années, mais à un rythme moindre que durant la période de 2003 à 2007. De plus, un autre 39 % des répondants s'attendent à une croissance faible, mais positive. Seulement 11 % des répondants prévoient une période prolongée de faiblesse économique, et 5 %, une période de croissance à des niveaux comparables ou supérieurs à ceux de la période de 2003 à 2007.

À propos du sondage
RBC Marchés des Capitaux a chargé le groupe Economist Intelligence Unit de sonder 440 cadres supérieurs du monde entier (Amérique du Nord [34 %], Europe [41 %], Asie-Pacifique [16 %] et dans le reste du monde [9 %]), qu'ils soient ou non des clients de RBC Marchés des Capitaux, au sujet de l'avenir des marchés des capitaux. Le sondage a été réalisé du 28 avril au 25 mai 2010. Le groupe de répondants était composé de 229 cadres supérieurs œuvrant au sein de banques de dépôt ou d'investissement, de fonds de couverture et de fonds d'investissement privés, et de 211 dirigeants travaillant pour des sociétés non financières actives dans les marchés des capitaux. Au total, 102 gestionnaires d'actifs ont répondu au sondage, y compris des cadres et des gestionnaires actifs dans des sociétés de fonds communs de placement et autres placements enregistrés, de fonds de couverture et de fonds d'investissement privés.

RBC Marchés des Capitaux
RBC Marchés des Capitaux est la division des services à la grande entreprise et de banque d'investissement de la Banque Royale du Canada. Elle est présente à l'échelle mondiale sur les marchés d'origination d'instruments de créance et d'actions, de la vente et de la négociation, des changes, du financement des infrastructures et des produits structurés au sein de divers secteurs. Sa plateforme nord-américaine comprend une importante division de banque d'investissement dans le marché intermédiaire des États-Unis et des activités de pointe dans les domaines de la prise ferme d'actions et de titres à revenu fixe, des ventes, de la négociation et de l'analyse.

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Personne-ressource, RBC :
Claude Lussier, RBC, 514 874-5919

 

1Cette conclusion illustre un changement de perception par rapport à un précédent sondage de RBC Marchés des Capitaux réalisé au troisième trimestre de 2009, dans lequel la majorité des répondants de la même tranche démographique percevaient la déflation comme une plus grande menace au rendement de leur portefeuille que l'inflation (déflation : 44 %, inflation : 37 %).