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La majorité des Canadiens estiment que la période
actuelle est favorable à l'achat d'une maison et que
le marché de l'habitation est plus équilibré,
selon un sondage de RBC
TORONTO, le 9 mars 2011 La majorité
des Canadiens (90 %) estiment que l'immobilier au Canada
représente un bon placement et 85 % affirment réaliser
de bons ou d'excellents progrès au chapitre du remboursement
de leur prêt hypothécaire, selon la 18e enquête
annuelle sur les tendances du marché résidentiel
de RBC. Près du tiers des Canadiens (73 %) croient
qu'ils - ou leur famille - sont bien placés pour faire
face à une baisse possible du prix des propriétés.
« Les Canadiens sont convaincus qu'il y a des avantages
à long terme liés à la possession d'une
propriété, y compris à la valeur que
cela peut procurer, tant sur le plan personnel que sur celui
de l'investissement à long terme, a déclaré
Marcia Moffat, chef, Financement sur valeur nette immobilière,
RBC. Le sondage de l'an dernier a démontré que
les gens cherchaient à acheter avant la hausse prévue
des coûts. Cette année, nous sommes revenus à
des niveaux plus normaux en ce qui a trait aux intentions
d'achat et les récentes données sur le marché
immobilier en donnent la preuve concrète. »
Les intentions d'acheter une maison au cours des deux prochaines
années ont légèrement diminué,
mais restent élevées dans l'ensemble. En effet,
29 % des répondants affirment qu'il est probable qu'ils
achètent une maison pendant cette période (une
baisse de 2 % par rapport à 2010, mais une proportion
plus élevée qu'à toute autre année
depuis 2006). Comparativement à l'an dernier, les Canadiens
sont moins nombreux à estimer qu'il est préférable
d'acheter maintenant (55 %, soit une baisse de 12 %) qu'à
croire qu'il est préférable d'attendre (45 %,
en hausse de 12 %). Parmi les répondants ayant affirmé
qu'il est probable qu'ils achètent, plus de la moitié
(57 %) prévoient acheter au cours des 18 à 24
prochains mois, tandis que près du quart (24 %) prévoient
acheter au cours de la prochaine année.
Selon le sondage, 40 % des Canadiens estiment que le marché
de l'habitation actuel est équilibré, c'est-à-dire
qu'il est autant à l'avantage des acheteurs que des
vendeurs. Cela représente une hausse de 5 % par rapport
à 2010. Les acheteurs citent la hausse du prix des
propriétés (26 %) comme le facteur lié
à l'achat d'une maison les préoccupant le plus
; la hausse des taux hypothécaires est le deuxième
facteur le plus souvent cité par les répondants
(22 %).
« Il y a beaucoup d'éléments à
prendre en considération, hormis le prix, lors de l'achat
d'une maison, puisque les impôts fonciers, les frais
et les coûts des réparations peuvent représenter
une charge considérable. L'utilisation d'outils et
de calculatrices en ligne, ainsi que les conseils d'un conseiller
en prêts hypothécaires, peuvent vous aider non
seulement à prévoir ces coûts, mais également
à déterminer quelles caractéristiques
de remboursement conviennent le mieux à votre plan
financier », a ajouté Mme Moffat.
Le niveau de confiance est élevé en ce qui
a trait aux paiements hypothécaires. En effet, 69 %
des Canadiens affirment que la valeur de leur maison a augmenté
au cours des deux dernières années (en hausse
de 5 % par rapport à l'an dernier).
Voici quelques faits saillants pour l'ensemble du Canada
:
- Colombie-Britannique : Les intentions d'achat sont
restées stables en Colombie-Britannique ; 29 % des
résidants de la province affirment qu'il est probable
qu'ils achètent une maison au cours des deux prochaines
années. Au Canada, c'est en Colombie-Britannique
qu'on enregistre la plus forte proportion de répondants
qui prévoient acheter une maison neuve (30 %) plutôt
qu'une maison qui a déjà été
habitée (70 %). De plus, le tiers (34 %) des résidants
de la province se disent principalement préoccupés
par la hausse du prix des propriétés, ce qui
représente la plus forte proportion au Canada.
- Alberta : Les intentions d'achat ont baissé
en Alberta ; en effet, le tiers des répondants (33
%) affirment qu'il est probable qu'ils achètent une
propriété d'ici les deux prochaines années,
ce qui représente une baisse de 2 % comparativement
à l'an dernier (35 %). C'est en Alberta qu'on trouve
la plus forte proportion de répondants (57 %) qui
estiment que le marché de l'habitation est maintenant
plutôt à l'avantage des acheteurs. Près
du tiers des propriétaires de la province (32 %)
affirment que la valeur de leur maison a diminué
au cours des deux dernières années, une proportion
qui équivaut presque au double de celles qui ont
été enregistrées dans les autres provinces.
- Provinces des Prairies : C'est en Saskatchewan
et au Manitoba qu'on observe la plus forte proportion de
répondants qui estiment que le marché est
actuellement à l'avantage des vendeurs ; cette proportion
est de plus de 23 % plus élevée que celles
qui ont été enregistrées dans les autres
provinces. Les intentions d'achat sont restées stables
dans les provinces des Prairies ; 29 % des résidants
de la région affirment qu'il est probable qu'ils
achètent une maison au cours des deux prochaines
années. Cette proportion est légèrement
en hausse par rapport à 2010 (28 %).
- Ontario : C'est en Ontario que se trouve la plus
forte proportion de répondants qui estiment que le
marché de l'habitation actuel est équilibré
(46 %). La majorité des Ontariens (72 %) affirment
qu'il est peu probable qu'ils achètent une maison
au cours des deux prochaines années (une hausse de
6 % par rapport à 2010). Les répondants qui
prévoient acheter une maison ont un horizon à
long terme ; les quatre cinquièmes (80 %) croient
qu'ils achèteront d'ici un an ou deux, la proportion
la plus élevée au pays.
- Québec
: C'est au Québec qu'on enregistre le plus de
répondants qui prévoient acheter une maison
plus grande (59 %) et qui estiment que la valeur de leur
maison a augmenté au cours des deux dernières
années (86 %). Les trois quarts (76 %) des acheteurs
au Québec ont l'intention d'acheter une maison d'ici
un an ou deux.
- Provinces de l'Atlantique : Près des trois
quarts des répondants des provinces de l'Atlantique
(74 %) croient qu'il est préférable d'acheter
une propriété maintenant plutôt que
d'attendre à l'année prochaine. Il s'agit
de la proportion la plus élevée parmi l'ensemble
des provinces. Les intentions d'achat ont baissé
comparativement à l'an dernier. En effet, 24 % des
répondants ont affirmé qu'il est probable
qu'ils achètent une propriété au cours
des deux prochaines années, ce qui représente
une baisse de 2 % par rapport à 2010.
Les Canadiens peuvent consulter le nouveau Centre
d'expertise RBC pour obtenir des conseils sur les coûts
liés à l'achat d'une maison. Le Centre d'expertise
RBC est une ressource en ligne qui fournit aux Canadiens des
conseils sur tous les aspects de leurs finances, y compris
leurs objectifs d'accès à la propriété
- qu'ils en soient à acheter leur première maison
ou leur prochaine maison, à rénover ou à
gérer leur financement domiciliaire actuel. La gamme
de vidéos et d'articles qui y sont accessibles est
revue périodiquement afin d'assurer qu'elle reflète
en tout temps les tendances du marché immobilier et
aborde les sujets d'intérêt pour les propriétaires
canadiens. Les calculatrices et outils interactifs qu'on y
trouve permettent d'obtenir une information personnalisée
couvrant toutes les questions pouvant intéresser les
propriétaires actuels ou futurs. Enfin, les conseillers
en prêts hypothécaires de RBC offrent aux Canadiens
des conseils professionnels gratuits et sans obligation, ainsi
qu'un service personnalisé en ce qui concerne les produits
et services hypothécaires de RBC.
RBC est le plus grand prêteur hypothécaire au
Canada. Plus importante source de conseils financiers pour
l'achat de maisons au Canada, RBC effectue des études
auprès des consommateurs pour renseigner les Canadiens
sur leurs marchés locaux. Ce ne sont là que
quelques-unes des conclusions de la 18e enquête annuelle
sur les tendances du marché résidentiel de RBC,
réalisée par Ipsos Reid du 12 au 17 janvier
2011. Le sondage annuel en ligne s'intéresse aux attitudes
et aux comportements des Canadiens à l'égard
de l'achat d'une maison et de l'accès à la propriété.
Il est fondé sur un échantillon représentatif
et sélectionné au hasard de 2 103 Canadiens
adultes, qui a été pondéré statistiquement
pour faire en sorte que sa composition par région ainsi
que par âge et sexe soit conforme à celle de
la population canadienne d'après les données
du recensement de 2006. Les résultats sont considérés
comme précis à ± 2,2 points de pourcentage
près, 19 fois sur 20, comparativement à ce qu'ils
auraient été si l'ensemble de la population
canadienne avait été consultée. La marge
d'erreur est plus grande par région ou sous-groupes
de la population sondée.
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Personnes-ressources, médias :
Raymond Chouinard,
Relations avec les médias,
RBC, 514 874-6556
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