| |
Le Canada sur la voie de la reprise, selon les services
Économiques RBC
L'augmentation des dépenses au pays et le redressement
des marchés du crédit devraient stimuler la
croissance économique en 2010 et en 2011
TORONTO, le 11 mars, 2010 — Grâce à
des investissements de relance records, au redressement des
marchés du crédit et à la reprise des
dépenses de consommation, l'économie canadienne
devrait renouer avec la croissance et le PIB réel canadien
devrait s'établir à 3,1 % en 2010, selon le
nouveau rapport des Services économiques RBC.
« La reprise économique au Canada semble solidement
établie, alors que les mesures de relance, la faiblesse
historique des taux d'intérêt et le redressement
des marchés du crédit exerceront leur effet
maximum cette année, a affirmé Craig Wright,
premier vice-président et économiste en chef,
RBC. Par la suite, toute croissance supplémentaire
devra reposer sur la vigueur du marché immobilier et
sur les dépenses en immobilisations du secteur privé,
alors que les entreprises embaucheront et amorceront des investissements. »
Selon le rapport, l'économie canadienne croîtra
à un rythme plus modéré suivant le bond
de 5 % enregistré au dernier trimestre de 2009. La
stabilité du secteur automobile et la hausse des cours
des produits de base devraient continuer de soutenir une amélioration
graduelle du marché de l'emploi. Le taux de chômage
devrait s'établir, en moyenne, à 8,4 % en 2010,
avant de redescendre à 7,7 % en 2011.
Toujours selon le rapport, les dépenses de consommation
devraient croître de 2,8 % en 2011, un rythme semblable
à celui de 2010, et les dépenses en immobilisations
des entreprises devraient bondir de plus de 7 % l'an prochain,
suscitant une expansion de 3,9 % du PIB canadien en 2011.
De récents indicateurs de l'activité dans le
marché du logement laissent entrevoir une robuste reprise
dans ce secteur. On prévoit une augmentation des mises
en chantier à 184 000 en 2010, soit une importante
amélioration par rapport à 2009 (149 000 mises
en chantier).
« L'amélioration de l'emploi et la faiblesse
des taux hypothécaires devraient alimenter la demande
de logements et, par conséquent, la vigueur continue
de ce secteur, a ajouté M. Wright. Nous nous attendons
toutefois à ce que l'activité immobilière
ralentisse au cours de la deuxième moitié de
l'année, lorsque les taux amorceront une remontée
et que la propriété deviendra moins abordable. »
Les récentes données en provenance des États-Unis
indiquant une nette tendance à l'amélioration,
RBC prévoit que le PIB américain croîtra
de 2,9 % en 2010 et de 3,4 % en 2011. Selon le rapport, la
demande interne dans ce pays est en hausse, tout comme les
dépenses de consommation et l'activité économique
dans les secteurs de la construction résidentielle
et des exportations.
La croissance économique en 2010 sera favorisée,
à l'échelle provinciale, par des avancées
à Terre-Neuve-et-Labrador (4,1 %), en Saskatchewan
(3,6 %), en Colombie-Britannique (3,4 %) et en Ontario (3,3 %). La croissance en Alberta devrait s'établir à
2,5 % seulement cette année, mais devrait atteindre
4,4 % en 2011, le taux de croissance provincial le plus élevé
après celui de la Saskatchewan (4,6 %).
Le rapport sera disponible dans son intégralité
à partir de 8 h, HNE, à l'adresse www.rbc.com/economie/marche/pdf/fcstf.pdf.
Une publication distincte, les Perspectives provinciales des
Services économiques RBC, évalue les provinces
en termes de croissance économique, de croissance de
l'emploi, de taux de chômage, de ventes au détail
et de mises en chantier.
- 30 -
Personne-ressource, médias :
Claude Lussier,
Relations avec les médias, RBC, 514-874-5919, claude.lussier@rbc.com
|
|