Ne débouchez pas le champagne : une étude
de RBC révèle que les gagnants du gros lot à
la loterie ont l'intention de continuer de travailler
TORONTO, le 25 avril 2008 — Ce soir, le gros
lot du LOTTO SUPER 7 est de 17 millions de dollars, et le
rêve d'arrêter de travailler est peut-être
sur la liste des vux de tous ceux qui ont acheté
un billet de loterie au Canada, mais une étude effectuée
par RBC montre que les gagnants sont autant susceptibles de
continuer de travailler que de prendre une retraite définitive.
Le sondage RBC, effectué par Ipsos Reid sur le thème
de la course au talent canadien, révèle que
l'image idyllique des gagnants du gros lot s'éloignant
dans le soleil couchant vers de nouveaux horizons avec l'intention
de ne plus jamais travailler est plus un mythe qu'une réalité.
En fait, à la question « Que feriez-vous
si vous gagniez 5 millions de dollars à la loterie
demain », seulement un tiers (35 pour cent) répondent
qu'ils quitteraient leur emploi définitivement et prendraient
leur retraite, et la moitié
(52 pour cent) qu'ils continueraient de travailler, mais pas
forcément à leur poste actuel.
« RBC est un des plus grands employeurs canadiens,
et je suis certaine que ses employés achètent
pas mal de billets de loterie, dit Christianne Paris, vice-présidente,
Apprentissage et recrutement RBC. Et comme ils ont autant
de chances de gagner que les autres, il est rassurant de savoir
que s'ils aspirent à gagner le gros lot, ce n'est peut-être
pas entièrement dans le but de prendre une retraite
définitive. »
Selon le sondage de RBC, s'ils gagnaient 5 millions de dollars
à la loterie demain, les travailleurs canadiens :
- quitteraient leur emploi définitivement et prendraient
leur retraite (35 pour cent) ;
- démarreraient leur propre entreprise (17 pour cent)
;
- entreprendraient une nouvelle carrière dans un
tout autre domaine ou une toute autre profession (13 pour
cent) ;
- prendraient congé, mais reprendraient leur poste
actuel (11 pour cent) ;
- conserveraient leur emploi actuel (11 pour cent) ;
- retourneraient aux études (huit pour cent) ;
- démarreraient une uvre de bienfaisance (trois
pour cent).
Les Canadiens les plus susceptibles d'arrêter définitivement
de travailler et de prendre leur retraite (35 pour cent) s'ils
gagnaient 5 millions de dollars à la loterie ont généralement
entre 45 et 65 ans (55 pour cent) et sont des femmes (38 pour
cent contre 32 pour cent d'hommes). Ils ont aussi plus tendance
à travailler à temps partiel (40 pour cent)
et à être syndiqués (40 pour cent contre
33 pour cent de non-syndiqués).
Autres données importantes : ceux qui disent qu'ils
démarreraient leur propre entreprise (17 pour cent)
s'ils gagnaient 5 millions de dollars ont tendance à
être plus jeunes (18 à 30 ans, 27 pour cent),
des hommes (20 pour cent comparativement à 15 pour
cent de femmes), à gagner plus de 80 000 $ par an (23
pour cent), à travailler dans le secteur privé
(20 pour cent contre 15 pour cent dans le secteur public).
Ces conclusions sont tirées d'un sondage RBC effectué
par Ipsos Reid du 5 au 15 novembre 2007. Le sondage en ligne
est basé sur un échantillon sélectionné
au hasard de 2 052 travailleurs à temps plein et à
temps partiel canadiens. Avec un échantillon de cette
taille, les résultats sont considérés
comme précis à ± 2,2 points de pourcentage
près, 19 fois sur 20, comparativement à ce qu'ils
auraient été si l'ensemble de la population
adulte canadienne avait été consultée.
Ces données ont été pondérées
statistiquement pour assurer que la composition de l'échantillon
par région et par âge et sexe reflète
celle de la population canadienne réelle d'après
les données du recensement de 2006.
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Raymond Chouinard, 514 874-6556
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