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Rapports spéciaux

 

Le commerce extérieur ralentit la croissance économique du Canada, selon RBC

Perspectives provinciales (pdf, 12 pages, 194Ko)
Québec

TORONTO, le 11 janvier 2008 — L'économie du Canada devrait croître de 2,1 pour cent en 2008, comparativement à 2,6 pour cent en 2007, en raison du commerce extérieur qui la freine, selon les dernières prévisions économiques de RBC.

Le tassement du commerce extérieur est une réaction à la valeur élevée du dollar canadien et aux faibles projections de croissance aux États-Unis, particulièrement pendant le premier semestre de 2008. Le resserrement récent des conditions de crédit pèsera sur la croissance de part et d'autre de la frontière, à court terme, selon le rapport.

« L'amélioration des termes de l'échange du Canada a été un facteur important de soutien à l'économie intérieure, dit Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef de RBC. En raison d'une meilleure tenue des prix à l'exportation qu'à l'importation, les Canadiens ont bénéficié d'un plus grand pouvoir d'achat. Cependant, le volume des importations a augmenté plus vite que celui des exportations, si bien que, globalement, le secteur du commerce extérieur a pesé sur la croissance du PIB réel. »

RBC s'attend à ce que l'effet de ralentissement du commerce extérieur en 2008 soit en partie compensé par le renforcement des termes de l'échange, la vigueur du marché du travail, l'augmentation des salaires, la réduction d'un point de pourcentage de la TPS et le plus faible taux de chômage depuis près de 33 ans. Ces facteurs devraient aussi stimuler les dépenses de consommation au cours de 2008.

Contrastant fortement avec les baisses vertigineuses du marché immobilier résidentiel américain, le secteur immobilier résidentiel du Canada poursuit son expansion à un rythme soutenu, et les prix des maisons augmentent encore. Cependant, la vigueur de ce marché au Canada commence à réduire l'accessibilité à la propriété et contribuera à un ralentissement des achats résidentiels.

Parallèlement, le resserrement récent du marché du crédit entraîne un risque de baisse clair pour la croissance à brève échéance. On s'attend à ce que la Banque du Canada baisse son taux de financement à un jour de 75 points de base au début de l'année en réponse à ce risque et aux conséquences du fléchissement de la demande américaine pour l'économie du Canada. L'inflation de base qui était récemment inférieure au taux cible facilitera cette mesure à court terme. Cependant, alors que l'économie américaine rebondira au deuxième semestre de 2008 et que les marchés financiers se stabiliseront, la banque centrale devrait commencer à relever les taux au dernier trimestre de 2008, avec la hausse du taux de financement à un jour de 3,5 % à 3,75 % à la fin de l'année.

La croissance de l'économie américaine devrait ralentir à 1,5 pour cent au début de 2008 et rebondir au deuxième semestre de l'année au niveau annuel moyen de 2,5 pour cent lorsque les conditions de crédit s'assoupliront. Malgré la correction du marché immobilier résidentiel aux États-Unis, les prix élevés de l'énergie et l'érosion récente de la valeur nette des particuliers due au marché boursier, on s'attend à ce que les dépenses de consommation restent positives. Même si le resserrement des conditions de crédit a freiné les dépenses des ménages et les investissements des entreprises, l'économie américaine a bénéficié d'un solide coup de pouce de son secteur du commerce extérieur par la conjugaison d'une forte baisse de la monnaie et d'une forte demande mondiale.

La Réserve fédérale américaine devrait réduire encore le taux des fonds fédéraux de 100 points de base au premier semestre de 2008, ce qui, en plus des efforts du gouvernement américain pour limiter les défaillances futures sur les prêts hypothécaires, devrait suffire pour éviter une récession et soutenir une croissance plus forte au deuxième semestre de 2008, selon M. Wright.

Le texte intégral des prévisions sera disponible à 8 h HNE à l'adresse www.rbc.com/economie/marche/pdf/fcstf.pdf.

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Pour de plus amples renseignements, prière de s'adresser à :
Jimmy Jean, Services économiques RBC,
416 974-6525

Raymond Chouinard, Relations avec les médias RBC,
514 874-6556


 

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