Les salariés canadiens donnent à leurs employeurs
un « B » comme note dans leur bulletin de fin
dannée, daprès un sondage de RBC
Le sondage révèle quelques « A »,
bon nombre de Canadiens étant satisfaits de leur emploi
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Sondage
(pdf, 7 pages, 235 Ko) |
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National |
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Québec |
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TORONTO, le 20 décembre 2007 — Les salariés
canadiens ont donné à leurs employeurs la note
de passage dans leurs évaluations de fin d'année,
avec quatre fois plus de B et de C que de A, d'après
une nouvelle étude sur le lieu de travail de RBC qui
révèle que, si les Canadiens sont aussi satisfaits
de leurs emplois qu'en 1998, le pourcentage de salariés
« très satisfaits » a nettement diminué.
Le sondage RBC, effectué par Ipsos Reid sur le thème
de la course au talent canadien, révèle que,
dans l'appréciation de leurs employeurs et de leur
cadre de travail globalement, les Canadiens se montrent sévères,
moins d'un travailleur sur cinq (18 pour cent) accordant un
A, 43 pour cent un B, alors que 28 pour cent pensent que leur
employeur mérite tout juste la moyenne, C. Moins de
un sur dix (8 pour cent) pense que son lieu de travail ne
mérite pas plus qu'un D globalement, alors que trois
pour cent ont attribué une note inférieure à
la note de passage.
« Un bulletin comportant beaucoup de B et de C
indique généralement un besoin d'amélioration,
et c'est aussi le cas ici, dit Christianne Paris, vice-présidente,
Apprentissage et recrutement RBC. Les employeurs déterminés
à réussir devront faire davantage d'efforts
et savoir mieux attirer et garder dans leurs rangs des employés
de valeur, dans le paysage concurrentiel actuel. »
Selon le sondage, près de neuf Canadiens sur dix
(86 pour cent) sont satisfaits de leur emploi, mais seulement
un tiers (36 pour cent) se disent très satisfaits.
Cela représente un changement important par rapport
à 1998, la dernière fois que RBC a pris le pouls
du monde du travail au Canada et où la moitié
(49 pour cent) des salariés se disaient très
satisfaits de leur emploi.
| |
Très
satisfaits
|
Plutôt
satisfaits
|
Plutôt
insatisfaits
|
Très insatisfaits |
| 2007 |
36 % |
50 % |
10 % |
4 % |
| 1998 |
49 % |
36 % |
8 % |
6 % |
| 1997 |
47 % |
39 % |
9 % |
5 % |
| 1996 |
42 % |
46 % |
8 % |
4 % |
Les salariés qui ont tendance à être
le plus satisfaits de leur emploi sont les plus âgés,
ceux qui occupent des postes de haute direction et ceux qui
gagnent plus de 40 000 $ par année.
Bon nombre de Canadiens ne sont pas contents du tout de leur
emploi. Seulement la moitié des répondants (51
pour cent) trouvent leur travail stimulant et intéressant,
alors que 15 pour cent vont jusqu'à dire que leur emploi
est extrêmement ennuyant. Un peu moins de la moitié
(47 pour cent) trouvent qu'il est de plus en plus difficile
de joindre les deux bouts, et 38 pour cent considèrent
leur emploi comme un simple moyen de gagner leur vie plutôt
que comme une carrière. Un tiers (32 pour cent) pensent
qu'il existe beaucoup de bons emplois, mais pas d'excellents
emplois alors que 28 pour cent croient occuper un emploi sans
potentiel de promotion.
Les trois quarts de la population active du Canada (74 pour
cent) jugent important de travailler chez un employeur dont
les valeurs concordent avec les leurs, ce qui prouve que la
manière dont les entreprises mènent leurs affaires
joue aussi un énorme rôle dans la perception
qu'ont les salariés de leur travail et de leur employeur.
Il est aussi remarquable que presque tous (87 pour cent) conviennent
qu'il est important d'aimer et d'apprécier le genre
de travail qu'ils font et que plus de la moitié (63
pour cent) conviennent qu'ils ont besoin d'être constamment
mis au défi.
En ce qui concerne les relations personnelles avec leurs
employeurs, 59 pour cent disent respecter leur employeur,
mais seulement la moitié (48 pour cent) lui font confiance
et ont un important sentiment de fidélité à
son égard (52 pour cent). En fait, si on leur offrait
un emploi comparable mieux payé ailleurs, 28 pour cent
resteraient où ils sont. Le même pourcentage
(23 pour cent) qui considèrent l'atmosphère
sur leur lieu de travail déprimante pense aussi que
leurs employeurs ne se soucient que des actionnaires. Quatorze
pour cent craignent de perdre leur emploi.
« La concurrence pour attirer les travailleurs
canadiens est déjà féroce et elle continuera
de l'être encore plus au cours de prochaines années
à mesure que les baby boomers s'approcheront de l'âge
de la retraite, fait remarquer Mme Paris. Il est crucial de
créer des environnements de travail inclusifs où
des gens de toutes les générations veulent travailler
et apprécier leur emploi et leur cadre de travail pour
continuer de faire avancer l'économie du pays à
plein régime. »
Ce sondage est le premier d'une série sur la main-d'uvre
au Canada effectué pour RBC par Ipsos Reid. Ces conclusions
sont tirées d'un sondage RBC effectué par Ipsos
Reid du 5 au 15 novembre 2007. Le sondage est basé
sur des entretiens téléphoniques avec un échantillon
sélectionné au hasard de 2 052 travailleurs
à temps plein et à temps partiel canadiens.
Avec un échantillon de cette taille, les résultats
sont considérés comme précis à
± 2,2 points de pourcentage près, 19 fois sur
20, comparativement à ce qu'ils auraient été
si l'ensemble de la population adulte canadienne avait été
consultée. Ces données ont été
pondérées statistiquement pour assurer que la
composition de l'échantillon par région et par
âge et sexe reflète celle de la population canadienne
réelle d'après les données du recensement
de 2006.
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Contact médias :
Raymond Chouinard, 514 874-6556
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