Un testament est le meilleur moyen de protéger les
intérêts de vos proches, selon un sondage de
RBC
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Résultats
du sondage (pdf 8 pages 106kb) |
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TORONTO, 4 janvier 2007 — Beaucoup d'entre nous
répugnent à parler ouvertement de testament,
mais pourtant près de la moitié (46 pour cent)
des Canadiens ont fait un testament pour être sûrs
que les membres de leur famille et leurs amis les plus proches
hériteront de leurs biens à leur décès.
Un sondage effectué récemment par RBC Groupe
Financier révèle aussi qu'une majorité
de ceux qui n'ont pas de testament (56 pour cent) en feront
très probablement ou probablement un au cours de la
prochaine année.
« Préparer un testament est une de ces tâches
que les gens affirment souvent vouloir faire, mais qu'ils
remettent sans cesse, dit John Hamilton, président,
Services de fiducie et de succession RBC. Et pourtant, c'est
le meilleur moyen de vous assurer que les biens et objets
auxquels vous attachez de la valeur iront à la personne
à qui vous les destinez. C'est un des plus beaux cadeaux
que vous puissiez faire à vos proches. Et les choses
qui ont beaucoup de valeur pour vous et pour les autres ne
sont pas nécessairement une maison, des bijoux coûteux
ou une voiture de luxe. »
Les Canadiens qui n'ont pas encore de testament risquent
aussi de laisser les membres de leur famille et leurs amis
avec la lourde tâche d'essayer de faire l'inventaire
de la succession à un moment où ils sont bouleversés
par l'émotion. « Tous ceux qui ont déjà
eu à vider la maison d'un proche, à trier ses
papiers personnels ou à répondre aux demandes
des membres de la famille ou d'amis qui ont de la peine et
qui réclament un souvenir, vous diront combien tout
cela est pénible pour toutes les personnes concernées,
souligne M. Hamilton. En exprimant clairement vos vux
dans un testament vous épargnerez bien des tracas à
votre famille et à vos amis. »
Autre point important à prendre en considération
: au Canada, si vous décédez sans testament,
c'est la loi qui fixe la répartition de votre succession.
« Ce que le gouvernement décide de faire
de vos biens peut être très différent
de ce que vous auriez souhaité, et rien ne garantit
que la liquidation de votre succession se fera de la manière
la plus avantageuse sur le plan fiscal », prévient
M. Hamilton.
Selon le sondage effectué par Ipsos Reid pour RBC,
54 pour cent des personnes actuellement mariées ou
vivant avec un conjoint de fait et 55 pour cent des personnes
divorcées, séparées ou veuves ont un
testament. Le chiffre tombe à 16 pour cent seulement
pour les célibataires et ceux qui n'ont jamais été
mariés. Le nombre varie aussi en fonction de l'âge,
puisque 77 pour cent des 55 ans et plus ont un testament,
contre 46 pour cent pour les 35 à 54 ans et 13 pour
cent pour le groupe des 18 à 34 ans.
« Tout le monde, quel que soit son âge, devrait
penser à faire son testament, même ceux qui sont
jeunes, en bonne santé, ont peu de biens ou pas d'héritier,
précise M. Hamilton. Cela demande peu d'effort et de
temps et apporte en échange une grande satisfaction
et quiétude. Et cela simplifiera considérablement
la tâche de ceux que vous aimez. »
Testaments et liquidateurs - Quelques chiffres
Ce que les Canadiens pensent d'un testament et comment ils
veulent que leurs dernières volontés soient
exécutées varient d'un bout à l'autre
du Canada. Exemples :
- Les Québécois sont plus susceptibles (51
pour cent) que les autres Canadiens d'avoir un testament.
Ils sont suivis des habitants de l'Ontario (46 pour cent),
des Prairies (44 pour cent), de la Colombie-Britannique
(42 pour cent) et des provinces de l'Atlantique (37 pour
cent).
- Plus de la moitié (56 pour cent) des Canadiens
qui n'ont pas de testament disent qu'ils en feront très
probablement ou probablement un dans l'année qui
vient.
- Parmi ceux qui n'ont pas de testament (54 pour cent),
juste un peu moins de la moitié (45 pour cent) ont
pensé à la personne qu'ils voudraient désigner
comme liquidateur.
- Qu'ils aient déjà choisi ou non un liquidateur,
39 pour cent des Canadiens choisiraient leur conjoint ou
partenaire, 25 pour cent un de leurs enfants, 22 pour cent
un frère ou une sur, 19 pour cent un autre
membre de leur famille et 10 pour cent un ami ou une amie
de la famille.
- Quand on leur demande qu'elle a été leur
première réaction lorsqu'on leur a demandé
de devenir liquidateur, 58 pour cent des répondants
ont répondu qu'ils s'étaient sentis honorés.
Il est intéressant de noter que ce pourcentage grimpe
à 63 pour cent dans les Prairies et à 62 pour
cent en Ontario comparativement à 58 pour cent dans
les provinces de l'Atlantique et 47 pour cent au Québec.
Ces conclusions sont tirées d'un sondage Ipsos Reid/RBC
Banque Royale effectué entre le 11 et le 15 août
2006. Pour le sondage, des invitations ont été
envoyées à un échantillon représentatif
d'adultes canadiens de 18 ans et plus, qui ont donné
lieu à 2 352 entretiens réalisés en ligne.
Avec un échantillon de cette taille, les résultats
sont considérés comme précis à
± 2,0 points de pourcentage près, 19 fois sur
20.
Pour plus de renseignements
Pour obtenir plus de renseignements sur les Services de fiducie
et de succession RBC et sur la façon d'obtenir de l'aide
pour assumer vos responsabilités en tant que liquidateur,
visitez la succursale RBC Banque Royale la plus proche ou
composez le 1 888 656-2741. Vous trouverez aussi des informations
en ligne à l'adresse www.rbcinvestments.com/francais/ts/index.html.
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Personne-ressource - médias :
Raymond Chouinard - 514 874-6556
Pour les résultats chiffrés complets, prière
de consulter le site Web d'Ipsos-Reid à l'adresse www.ipsos.ca.
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