La rénovation plutôt que le déménagement
Les Canadiens préfèrent améliorer leur logement plutôt que
de déménager, selon l'Étude sur la rénovation domiciliaire
RBC
TORONTO, le 3 octobre 2005 — S'ils ont le choix,
la plupart des propriétaires immobiliers canadiens
préfèrent le marteau, les clous et le pinceau
aux boîtes de carton et au ruban adhésif d'emballage.
Quatre-vingt pour cent des propriétaires canadiens
disent que si leur maison avait besoin de rénovations
majeures, ils préféreraient rénover plutôt
que de vendre et de déménager, selon l'Étude
sur la rénovation domiciliaire RBC de 2006. De plus,
70 pour cent ont indiqué qu'ils projettent des rénovations
ou des améliorations de leur logement au cours des
deux prochaines années.
« Les intentions de rénovation sont légèrement
inférieures à celles de l'an dernier - en baisse
de six points - mais, à 70 pour cent, elles restent
encore très fortes, fait remarquer Catherine Adams,
vice-présidente, Financement sur valeur nette immobilière
à RBC Banque Royale. Les Canadiens continuent de considérer
tout investissement dans leur foyer comme un très bon
investissement. »
Près de la moitié (48 pour cent) comptent effectuer
les travaux eux-mêmes, et 40 pour cent feront appel
à un entrepreneur - une tendance à la hausse
depuis 2004. Ils sont moins nombreux à vouloir faire
appel à des membres de leur famille (15 pour cent)
- une tendance à la baisse au cours des deux dernières
années.
Selon l'étude RBC, les Canadiens qui projettent des
rénovations ont indiqué qu'ils prévoient
de dépenser en moyenne 8 982 $ - soit légèrement
plus qu'en 2005. Pour financer ces dépenses, ils puiseront
moins dans leurs liquidités ou leur épargne
qu'il y a deux ans (48 pour cent en 2006 comparativement à
69 pour cent en 2004). Les deux autres options le plus souvent
citées par les répondants qui ne veulent pas
utiliser leurs liquidités ou leur épargne :
les marges de crédit (38 pour cent) et les cartes de
crédit (26 pour cent).
Le sondage de RBC a aussi révélé que
l'établissement de budgets de rénovation réalistes
continue de poser problème. Sur les 64 pour cent de
Canadiens qui ont préparé un budget pour des
rénovations réalisées au cours des deux
dernières années, quatre sur dix l'ont largement
dépassé - en moyenne de 88 pour cent. De plus,
seulement 13 pour cent des Canadiens qui projettent de faire
des rénovations envisageraient d'utiliser une marge
de crédit sur valeur nette immobilière ou une
Marge Proprio - de toutes les options d'emprunt celle qui
coûte le moins cher.
« Lorsque les consommateurs cherchent un prêt
hypothécaire, ils sont généralement très
sensibles aux coûts et demandent des conseils au sujet
des meilleurs taux et des meilleures combinaisons de produits
- nous ne voyons pas toujours les mêmes comparaisons
judicieuses de coût pour les rénovations, ajoute
Mme Adams. Beaucoup de rénovations impliquent d'emblée
des dépenses de taille, c'est pourquoi il est toujours
bon de se faire conseiller au sujet des options de financement
les moins chères avant d'entreprendre un projet de
rénovation ou d'amélioration domiciliaire -
parce qu'il est facile d'accumuler les extras à mesure
que les décisions finales se prennent. »
Les rénovations les plus communément prévues
touchent les salles de bain (36 pour cent), les cuisines (28
pour cent) et les sous-sols (27 pour cent) - et sont généralement
faites pour rendre les maisons plus attrayantes (60 pour cent)
et souvent pour répondre aux besoins d'espace de plus.
Les améliorations domiciliaires les plus communes sont
la peinture (46 pour cent), la réfection des planchers
(30 pour cent), les fenêtres (21 pour cent) et les toitures
(12 pour cent).
Les principales sources d'inspiration pour les rénovations
sont ce qu'on appelle les grands magasins (44 pour cent) et
les revues (39 pour cent). Les deux principales sources de
frustration sont le temps nécessaire aux rénovations
(44 pour cent), les inconvénients qu'elles entraînent
(33 pour cent) et les coûts globaux (28 pour cent).
Des chiffres
Prévisions de rénovation ou d'amélioration
domiciliaire au cours des deux prochaines années :
- Colombie-Britannique - 65 pour cent (en baisse par rapport
à 75 pour cent en 2005)
- Alberta - 75 pour cent (en baisse par rapport à
76 pour cent en 2005)
- Saskatchewan/Manitoba - 75 pour cent (en baisse par rapport
à 77 pour cent en 2005)
- Ontario - 71 pour cent (en baisse par rapport à
78 pour cent en 2005)
- Québec - 66 pour cent (en baisse par rapport à
71 pour cent en 2005)
- Région Atlantique - 80 pour cent (en baisse par
rapport à 82 pour cent en 2005)
Par sexe :
- Hommes - 68 pour cent (en hausse par rapport à
65 pour cent en 2005)
- Femmes - 72 pour cent (inchangé par rapport à
2005)
Par catégorie d'âge :
- 18 à 34 ans - 69 pour cent (en baisse par rapport
à 72 pour cent en 2005)
- 35 à 54 ans - 75 pour cent (en hausse par rapport
à 71 pour cent en 2005)
- 55 ans et plus - 65 pour cent (en hausse par rapport à
60 pour cent en 2005)
Ces conclusions sont tirées d'un sondage de RBC Banque
Royale effectué en anglais et en français par
Ipsos Reid entre le 17 et le 21 août 2006. Le sondage
en ligne est basé sur un échantillon représentatif
à l'échelle nationale établi au hasard
de 2 367 propriétaires immobiliers canadiens.
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Pour de plus amples renseignements, prière de s'adresser
à :
Raymond Chouinard, Relations avec les médias 514 874-6556
Pour les résultats chiffrés, prière
de consulter le site Web d'Ipsos Reid à l'adresse www.ipsos.ca.
Des graphiques téléchargeables sont aussi disponibles
à l'adresse www.rbc.com/nouvelles.
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