Les Canadiens continuent de penser que l'immobilier est
un bon moyen de placement selon un sondage de RBC
Certains sous-estiment peut-être la valeur réelle
de leur maison
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Sondage
Ipsos-Reid (pdf, 10 pages,
100Ko) |
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TORONTO, le 22 mars 2006 —
Les opinions des investisseurs sont partagées au sujet
du placement de leur argent durement gagné, mais plus
de Canadiens que jamais estiment qu'être propriétaire
d'une maison est un bon investissement.
La 13e enquête annuelle sur les tendances du marché
résidentiel de RBC Banque Royale révèle
que 90 pour cent des Canadiens estiment qu'acheter une maison
est un bon investissement, ce qui représente un record
et le niveau le plus élevé depuis 1998. Comme
preuve de l'importance accordée à nos maisons,
il suffit de considérer que 17 pour cent des propriétaires
d'un logement indiquent que leur maison sera leur principale
source de revenu de retraite.
« Les avantages financiers de la propriété
d'une maison font consensus parmi les Canadiens, explique
Catherine Adams, vice-présidente RBC Banque Royale,
Financement sur valeur nette immobilière. En fait,
le propriétaire moyen estime que sa maison a augmenté
de 18 pour cent de valeur au cours des deux dernières
années. »
L'enquête de cette année révèle
que 72 pour cent de tous les Canadiens s'attendent à
ce que les prix immobiliers continuent d'augmenter au cours
des douze prochains mois. Cependant, les propriétaires
sous-estiment peut-être la valeur réelle de leurs
propriétés. L'enquête RBC relève
que les propriétaires canadiens estiment la valeur
marchande moyenne de leur maison à 214 337 $, ce qui
est légèrement inférieur à la
moyenne nationale de 258 274 $ annoncée par l'Association
canadienne de l'immeuble en janvier 2006.
RBC relève aussi que 60 pour cent des propriétaires
immobiliers canadiens sont actuellement titulaires d'un prêt
hypothécaire, en hausse de quatre pour cent par rapport
à 2005 et de 10 points par rapport à 2000. L'encours
moyen de ces prêts est de 95 840 $. Un tiers (32 pour
cent) des personnes de 55 ans et plus disent détenir
une hypothèque. Cela corrobore l'enquête récente
de RBC qui a révélé que près de
la moitié (48 pour cent) des Canadiens ne croient pas
qu'il soit nécessaire de se libérer de toute
dette avant la retraite.
Au moment du renouvellement, la moitié des emprunteurs
hypothécaires adopteront probablement un prêt
à taux fixe, 25 pour cent disent qu'ils choisiront
un taux variable et 25 pour cent comptent retenir une combinaison
des deux. Près de la moitié de tous les emprunteurs
hypothécaires (48 pour cent) comptent renouveler leur
emprunt pour une durée de cinq ans. Et alors que seulement
huit pour cent avaient prévu de refinancer leur maison
l'an dernier, 27 pour cent l'ont fait au cours de la dernière
année. On remarquera tout particulièrement que
38 pour cent des titulaires d'un prêt hypothécaire
ont emprunté en donnant en garantie leur avoir net
dans leur maison
« Une maison ou un appartement est un investissement
qu'on habite, ajoute Mme Adams. Et à mesure que sa
valeur continue d'augmenter, il est souvent intéressant
de profiter de l'avoir net acquis pour des investissements
tels que les cotisations à un REER, des placements
ou même le financement des études d'un enfant
par un REEE tant que les taux d'intérêt restent
aussi abordables qu'ils le sont actuellement. C'est comme
faire travailler votre maison pour vous. »
Les différences régionales relevées
par la 13e enquête annuelle sur les tendances du marché
immobilier de RBC Banque Royale sont les suivantes :
Le secteur du logement est un moteur économique clé
au Canada et les maisons existantes, la construction résidentielle,
les achats, la rénovation et les frais hypothécaires
représentent selon les estimations 1,7 billion de dollars
en 2006. La vente de logements est un important indicateur
économique et un baromètre de la confiance des
consommateurs pour l'économie canadienne.
RBC est le plus grand prêteur hypothécaire du
Canada avec 91 milliards de dollars de prêts en cours
en 2005 et plus de 15 pour cent du marché canadien
des hypothèques. Étant la première source
de conseils financiers pour l'achat de maisons au Canada,
RBC effectue des études auprès des consommateurs
pour renseigner les Canadiens sur leurs marchés locaux.
Ces conclusions sont tirées d'un sondage RBC Groupe
Financier effectué par Ipsos-Reid entre le 18 et le
24 janvier 2006. Le sondage est basé sur des entretiens
téléphoniques avec un échantillon de
2 001 Canadiens adultes, sélectionnés au hasard.
Avec un échantillon de cette taille, les résultats
sont considérés comme précis à
± 2,2 points de pourcentage près, 19 fois sur
20, comparativement à ce qu'ils auraient été
si toute la population adulte canadienne avait été
consultée. La marge d'erreur est plus grande par région
ou sous-groupes de la population sondée. Ces données
ont été pondérées statistiquement
pour assurer que la composition de l'échantillon par
région et par âge et sexe reflète celle
de la population canadienne réelle d'après les
données du recensement de 2001.
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Pour tout renseignement complémentaire :
Raymond Chouinard, RBC Groupe Financier (514) 874-6556
John Wright, Ipsos Reid (416) 324-2900
Pour les résultats chiffrés complets, prière
de consulter le site Web d'Ipsos-Reid à l'adresse www.ipsos-reid.com
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