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Discours

 

« La route du paradis » :
Investir pour conduire le Canada sur la voie de la prospérité

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Charlie Coffey, O.C.
Vice-président directeur,
Affaires gouvernementales et expansion des affaires
5e sommet annuel des Anges financiers
Le Westin Hotel
Ottawa (Ontario)

Le lundi 24 octobre 2005

Merci Paul de cette formidable introduction. Le 6 septembre, j'ai lu un article dans le Ottawa Business Journal (OBJ) qui m'a fait sourire parce que c'était du pur Paul LaBarge. J'ai tout de suite vu comment j'allais ouvrir mon allocution. Paul, ou le rédacteur du OBJ, Leo Valiquette, se souviendra de cet article surtitré Business leaders jeer tax grab, dans lequel ils expliquaient que les chefs d'entreprise se dressaient avec véhémence contre l'intention du gouvernement de l'Ontario de supprimer le crédit d'impôt de 15 pour cent accordé aux investisseurs « qui injectent leur argent dans des fonds d'investissement de travailleurs (FIT). » Paul disait à peu près ceci :

« Trouver des anges financiers pour les entreprises qui démarrent et du capital de risque pour celles qui ont atteint une certaine maturité est un véritable tour de force. Retirez tout ce qui rend les placements dans ce genre d'entreprise intéressant, et vous ouvrez la porte à bien des problèmes. Le FIT a joué un rôle d'amortisseur en 2000, pendant l'hécatombe des entreprises technologiques. Le capital de risque américain s'est rué vers la sortie et les autres organismes de financement ont couru aux abris lorsque le désastre a frappé. Les anges financiers ont été pulvérisés et il ne restait plus dans le paysage dévasté que les FIT pour offrir du capital. Si le marché reprend et si les Américains reviennent alors que nous aurons démantelé la ligne de défense qui nous permet de maintenir les sièges sociaux au Canada, nous encouragerons les gens à venir piller et rançonner nos entreprises. »

Curieusement, le gouvernement de l'Ontario s'est maintenant engagé « à assurer une réduction graduelle et méthodique de ce crédit d'impôt » jusqu'à l'année d'imposition 2010. On verra avec le temps comment cela se passera, mais une chose est certaine, Paul, vous continuez de donner le ton pour ce genre de question, par votre leadership en action - vous êtes vraiment une de ces personnes qui placent la barre toujours un peu plus haut pour nous tous !

Je me réjouis de participer en votre compagnie à ce 5e forum annuel des anges investisseurs - la date tombe particulièrement bien puisque nous célébrons le Mois de la petite entreprise. C'est aussi toujours un plaisir de revoir des gens que je connais, d'Ottawa et d'ailleurs - et c'est toujours agréable de voir tant de clients de RBC dans une même salle. Les anges financiers et les investissements providentiels se portent bien au Canada et l'entrepreneuriat aussi ! Je dois dire que cela fait des années que j'entends parler des « purple angel » et de la « band of scoundrels » -aujourd'hui la Ottawa Angel Alliance - et que cela pique ma curiosité ! Je discuterai plus tard de tout ça avec Laurie Davis…

RBC Groupe Financier soutient la National Angel Organization (NAO) et ce sommet depuis les tout débuts. Les anges financiers ouvrent probablement la « route du paradis » aux jeunes pousses, surtout dans l'industrie basée sur le savoir. Comme le dit très souvent Henry Vehovec, président honoraire et fondateur de la National Angel Organization : « Une nouvelle entreprise a un besoin crucial de capitaux dans la phase de démarrage…. Il y a beaucoup de capitaux sur le marché, mais (parfois) l'argent ne cherche pas activement à se placer. » Je suis sûr que Terry Matthews aura beaucoup de choses intéressantes à dire à ce sujet, alors ne ratez pas sa présentation ce soir !

Vous avez assisté ce matin à l'allocution d'ouverture de mon collègue Craig Wright, je sais donc que vous avez une très bonne idée des possibilités de placement sur la scène canadienne et de la croissance de ce secteur. Je vous parlerai pendant les quelques minutes qui me sont imparties des occasions et des problèmes des entrepreneurs pour lever les obstacles à la croissance et à la commercialisation et montrer combien il est important de jeter des ponts entre les entrepreneurs et les financiers. Il est clair que les gouvernements, les institutions financières, les institutions d'enseignement et toutes les parties intéressées, y compris les investisseurs privés, au Canada doivent manifester plus de leadership en action, pour que les petites et moyennes entreprises prometteuses réussissent à se tailler une place dans l'économie mondiale. Il est tout aussi clair que les anges financiers et les investissements providentiels ont un impact énorme sur l'entrepreneuriat, l'industrie fondée sur le savoir et la prospérité du Canada. Il ne faut pas minimiser ou marginaliser le rôle de ces investisseurs et de ces capitaux, mais bien au contraire l'encourager.

Retournons un peu en arrière. Au début des années 1990, les investissements canadiens dans la recherche et le développement étaient inférieurs à ceux des autres pays du G7. Pour résumer, disons que le Canada n'avait pas d'objectifs nationaux pour nous faire réussir dans l'économie fondée sur le savoir sur la scène mondiale.

Le Canada a changé récemment et se montre plus ouvert et plus prêt à essayer de nouvelles choses et à aborder la concurrence de nouvelles façons. Cela a exigé un gros effort de réorientation, de tous - gouvernements provinciaux et fédéral, monde universitaire, groupes industriels et institutions financières. Les gouvernements ont fortement augmenté leurs investissements dans la recherche et les infrastructures de recherche - et nous avons maintenant la Stratégie d'innovation nationale. Les établissements d'enseignement prennent très au sérieux leurs responsabilités qui consistent à dégager une valeur économique des énormes investissements de recherche dont ils disposent. Les petites sociétés qui ont des idées brillantes ont découvert qu'elles pouvaient intéresser des clients aux États-Unis, au Japon ou en Allemagne - qu'elles avaient leur place sur la scène mondiale. Les institutions financières ont créé des programmes spéciaux pour les industries du savoir. Bref, le Canada a établi de nouveaux partenariats et de nouvelles façons de travailler. Stimulés par un environnement plus favorable, les investissements providentiels et le capital de risque se sont mis à affluer. Et si nous voyons plus d'argent, nous voyons aussi de l'argent employé plus intelligemment.

Pendant cette évolution, RBC a joué un rôle intéressant pour combler les fossés et faire sauter les obstacles sur la route des entrepreneurs. En tant qu'institution financière nationale, nous avons participé aux grands débats de fond et apporté notre contribution à la politique gouvernementale. Et nous avons construit notre banque IST (Industrie des sciences et des technologies). Nous l'avons fait en nous appuyant sur l'expérience d'une décennie acquise en servant le secteur de la haute technologie d'Ottawa et en demandant des conseils aux spécialistes d'autres secteurs.

Les trois piliers de notre stratégie IST ont toujours été la spécialisation, l'innovation et les réseaux. Et aujourd'hui l'IST est devenue une des pierres angulaires de la stratégie de RBC en Amérique du Nord. Nos directeurs spécialisés offrent soutien et solutions financières personnalisées aux entreprises, à tous les stades de leur développement - du financement pour le démarrage au premier appel public à l'épargne. Ils mettent aussi à la disposition de leurs clients leurs vastes réseaux de relations dans l'industrie, les gouvernements et le monde universitaire et les font profiter des puissantes capacités de RBC Groupe Financier.

Comme beaucoup de vous le savent, nos équipes IST se concentrent surtout sur les clients oeuvrant dans trois grands secteurs : technologies de l'information, sciences de la vie et santé et médias et divertissements. Et des membres de ce groupe sont ici aujourd'hui et seront là tout au long du sommet. Je voudrais saluer Mark Usher (Toronto) et l'équipe d'Ottawa de Christine McCrady, Greg Commons, Andrew Arnott, Luke Clare et Matt Kellow. Je voudrais en particulier attirer votre attention sur Chethan Lakshman, de notre service des communications, qui a apporté son concours à la NAO pour la préparation de sa publication « The Primer for Angel Investment in Canada ».

Nous sommes fiers des clients de notre groupe IST, de leurs magnifiques réussites et de tout ce qu'ils font pour lever les obstacles et combler les lacunes. Je citerai par exemple, Semiconductor Insights (SI). Cette société qui n'était au départ qu'un petit cabinet d'experts-conseils est devenue un chef de file mondial dans son domaine. Grand conseiller technique du secteur des semi-conducteurs et de l'électronique du monde entier, elle compte parmi ses clients des sociétés du classement Fortune 500, des gouvernements, des cabinets d'avocats, de jeunes entreprises et des sociétés d'investissement en capital de risque. SI a participé pratiquement à toutes les grandes campagnes de licences des 15 dernières années dans le secteur des semi-conducteurs et 47 des 50 plus grandes sociétés de cette industrie sont ses clientes. C'est un plaisir de voir le leadership en action incarné par son président et chef de la direction Doug Smeaton, qui est ici et qui porte aussi sa casquette de la Canadian Advanced Technology Alliance (CATAAlliance) !

QNX Software Systems (une société du groupe Harman International) est un autre exemple de leadership en action. En juillet, le U.S. National Institutes of Health a salué Neutrino, système d'exploitation en temps réel qui a « contribué à mieux faire comprendre la vision humaine et à améliorer les diagnostics qui permettront de protéger les générations futures contre les maladies et les traumatismes ». Il n'y a pas très longtemps, Christine McCrady, de RBC, était l'un des principaux conseillers de QNX pour l'obtention de capital patient et elle a monté un système de financement bancaire très innovateur. Avec des dirigeants aussi talentueux que le président et chef de la direction Dan Dodge, les relations avec les entreprises sont profitables pour tous, y compris pour l'industrie du savoir !

RBC Groupe Financier a aussi examiné des manières de participer au marché du capital de risque, notamment par le biais de RBC Technologie Capital de Risque Inc. L'histoire de RBC Technologie Capital de Risque Inc. est une conspiration réussie entre nous, l'industrie, le gouvernement et le monde universitaire. Nous nous spécialisons dans le financement des entreprises débutantes, en leur fournissant pour commencer du capital de démarrage. Le modèle opérationnel de RBC Technologie Capital de Risque consiste à créer des fonds avec des partenaires qui partagent les mêmes idées pour investir dans des secteurs prometteurs au Canada, qui ont démontré leurs solides capacités de recherche. Ces secteurs sont notamment la biotechnologie, la technologie de l'information, le génie, les sciences physiques et les technologies agro-alimentaires.

Mais il n'est pas toujours facile de rester à la fine pointe de l'innovation technologique. RBC a donc lancé le Fonds de technologies stratégiques (FTS) pour aider ses différentes divisions à rester à l'avant-garde des progrès technologiques et de la concurrence. Depuis 2001, la mission de ce fonds de capital de risque est d'investir dans le capital-actions de sociétés de logiciels fermées en démarrage qui se spécialisent dans la mise au point de technologies innovatrices destinées au secteur des services financiers. Ce fonds nous permet de suivre ce qui se passe sur le marché de la technologie.

Nous sommes conscients que RBC et les petites entreprises ont encore beaucoup de chemin à faire et nous prenons ce défi très au sérieux. Nous continuons d'améliorer les produits et services que nous offrons aux entreprises, nous nous efforçons de faire en sorte que les entrepreneurs se sentent bienvenus, écoutés et valorisés. Nous continuons d'améliorer nos ressources pour communiquer des informations récentes et factuelles sur la concurrence, la rentabilité et la croissance des entreprises. Et nous améliorons sans cesse nos programmes de formation pour que nos directeurs de comptes comprennent mieux l'environnement dans lequel cet important segment des entreprises évolue au Canada.

Mais collectivement, « nous » devons faire plus pour les entrepreneurs et l'industrie fondée sur le savoir ; nous devons investir davantage pour aller vers la prospérité.

Après tout, la prospérité d'un pays est inextricablement liée à sa capacité d'innover et de favoriser constamment l'entrepreneuriat. Un des grands problèmes dans les années qui viennent sera d'attirer et de retenir des personnes de talent que les différentes nations se disputeront. Si nous ne parvenons pas à créer des occasions de travail intéressantes, ces personnes de talents seront plus tentées d'aller ailleurs. Nos investissements qui multiplient les nouvelles possibilités de recherche nous permettent déjà d'attirer au Canada des personnes de haut calibre. Les dirigeants des petites et des grandes entreprises doivent faire leur part pour attirer et retenir ce type de personnes. De nombreuses études effectuées sur plusieurs années démontrent que la réussite du secteur industriel d'un pays sur la scène internationale repose sur la qualité et l'ampleur du talent des dirigeants. Les anges financiers, l'industrie du capital de risque et les institutions financières, tous doivent avoir confiance dans les capacités de gestion de ceux qui dirigent les entreprises dans lesquelles ils pourraient investir.

Avoir une bonne idée commerciale ne suffit pas. Il est tout aussi important de savoir monter et exécuter une stratégie commerciale crédible. Et si des petites entreprises n'arrivent pas à obtenir le financement qu'elles veulent, c'est souvent tout simplement parce que les investisseurs n'ont pas confiance dans leurs compétences en gestion. Si le Canada veut réussir à vendre le savoir et les découvertes des universités, des hôpitaux de recherche et d'autres établissements, il doit mieux former les gestionnaires, ceux qui peuvent transformer les nouveaux savoirs en réussites commerciales.

Le Canada doit trouver ses créneaux et vite parce que le reste du monde n'attendra pas. Et c'est là que les rôles des financiers, des gouvernements et de l'enseignement convergent. Il nous faut un système financier qui favorise la croissance, des politiques gouvernementales qui encouragent, facilitent et récompensent la croissance et un système d'éducation qui produit des gens capables d'avoir de nouvelles idées et des gens qui ont les aptitudes de gestion nécessaire pour transformer ces idées en succès commerciaux. Tout cela demandera des capitaux publics et privés. Ce n'est pas une question d'idéologie. C'est une question pratique pour trouver ce qui donnera les meilleurs résultats.

Le partenariat est un élément important de l'équation et l'alignement de la NAO et de l'Alliance canadienne des technologies avancées (CATA) a été une bonne nouvelle, car cette décision stratégique donnera plus de poids à l'industrie canadienne du savoir dans les questions de croissance. Comme John Reid, président de la CATA, l'a dit en août « nous secondons entièrement les efforts que fait la NAO pour encourager les investissements dans les PME canadiennes en essayant d'obtenir des gouvernements fédéral et provinciaux qu'ils passent des mesures législatives qui accorderont un crédit d'impôt pour l'innovation et la productivité (Innovation and Productivity Tax Credit (IPTC)) combiné de 30 % aux investisseurs admissibles (particuliers ou entreprises).

Le 6 juillet, dans son article « Angels on their side », Sasha Nagy écrivait dans le Globe and Mail, qu'on attribuait au programme de crédit d'impôt de la Colombie-Britannique le mérite d'avoir fait croître les investissements privés et d'avoir ramené les anges financiers vers le secteur de la technologie de la province. M. Nagy citait Bruce Gitelman, coprésident des politiques gouvernementales à la NAO : « Les anges sont une bénédiction pour les nouvelles entreprises, car ils financent 30 à 40 fois plus de nouvelles entreprises que le marché du capital de risque. Il y a un "manque du côté de la commercialisation" au Canada, qui résulte de l'augmentation du financement de la recherche par Ottawa. Il nous manque environ 5 milliards de dollars pour commercialiser toutes les activités de recherche et de développement… nous avons besoin d'anges financiers qui consacreront le temps et les ressources nécessaires pour soutenir ces entreprises jusqu'à ce qu'elles soient mûres pour les sociétés de capital de risque. »

Et puisque nous parlons des anges financiers... la création récemment de la Winnipeg Angel Organization (WAO) attire l'attention. La chronique de Martin Cash, « Winnipeg Angel group running » faisait la une des pages économiques du Winnipeg Free Press, le 8 octobre. Voici ce qu'il disait : « La Winnipeg Angel Organization (WAO) - fonctionne comme réseau de placement dans le secteur électronique et son groupe d'investisseurs privés disposant de larges moyens financiers a conclu une poignée d'ententes confidentielles d'environ 500 000 $ avec des entreprises qui n'aurait probablement pas eu accès à un tel financement. » Je suis content de voir que Ken Cooper, le directeur général est ici et de l'entendre dire : « À Winnipeg, nous recevons plus de demandes que nos anges peuvent en prendre. » Ed Shinewald, propriétaire et fondateur de Melet Plastics, à Winnipeg, un des 33 anges qui se sont joints au réseau a déclaré de son côté : « Il y a une foule de personnes ici qui ont des idées, mais qui ne savent pas comment démarrer … puisque la plupart des entreprises qui exploitent leurs idées sont au tout début de leur évolution, les anges financiers sont peut-être le coup de pouce qui les mettra sur la route de la réussite. » Je me réjouis de voir que Duncan Jessiman, Jr. et Robert Warren font partie du conseil d'administration de la WAO. Ken, Kirk Dudtschak est le nouveau président régional de RBC à Winnipeg - nous allons faire en sorte que vous le rencontriez très rapidement ! »

Comme Mark Dietrich le sait très bien, le District de la découverte médicale et scientifique connexe, aussi appelé le District de la découverte MaRS réunira les meilleurs chercheurs du monde scientifique, industriel et universitaire pour accélérer la commercialisation des découvertes. Il ne s'agit pas d'une autre initiative ordinaire de Toronto. « Il s'agit de jeter des ponts entre la science, l'entrepreneuriat et les finances pour créer de nouvelles occasions commerciales et de bons emplois pour les Canadiens. Il s'agit de donner une place au Canada dans l'économie fondée sur le savoir. Il s'agit de créer de la richesse pour maintenir la qualité de vie des Canadiens. » Ce sont là les mots de John Evans, le président de MaRS.

Pour conclure, je voudrais vous annoncer la sortie d'un tout nouveau CD « The New Entrepreneur's Toolkit. », la boîte à outils du nouvel entrepreneur. Ce dossier d'information sur le démarrage d'une entreprise est aussi un nouvel et bel exemple de collaboration entre la CATAAlliance, LaBarge Weinstein Professional Corporation, la National Angel Organization et RBC Groupe Financier.

Ce CD donne des conseils et fait des recommandations aux personnes qui démarrent une entreprise, jeune pousse de l'électronique ou autre. Les entreprises qui démarrent ont souvent du mal à créer leur premier plan d'affaires, à comprendre toutes les exigences juridiques et à avoir accès aux programmes gouvernementaux. Ce CD regroupe des ressources pratiques, y compris des liens hypertextes, qui aideront les dirigeants à s'occuper de ces questions et à jeter les bases de leur croissance. Un des messages clés est que le soutien de conseillers de confiance - banquiers, avocats et comptables (et peut-être un ange) - peut faire une énorme différence. N'hésitez pas à prendre un CD à la sortie. Sandra et Catarina vous indiqueront où les trouver !

Pour conclure je dirai que nous pouvons tous faire notre part pour que les leaders et cercles d'influence importants comprennent bien les occasions qui se présentent aux entrepreneurs - et nous pouvons les amener à s'enrôler dans notre campagne commune pour « lever les obstacles à la croissance ». Avec l'aide des anges financiers, le pays peut capitaliser sur la vigueur de l'économie fondée sur le savoir et sur l'entrepreneuriat. La route du paradis est peut-être le meilleur investissement pour mener le Canada sur la voie de la prospérité !

Merci à tous… et maintenant je vous cède la parole.

CATAAlliance : www.cata.ca
LaBarge Weinstein Professional Corporation : www.lwlaw.com
National Angel Organization : www.angelinvestor.ca
RBC Groupe Financier : www.rbcbanqueroyale.com/ist

 

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11/01/2005 16:06:11