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Rapports spéciaux

 

La diversité de la population, un élément essentiel à la prospérité future du pays

Selon un rapport de RBC, 174 milliards de dollars de revenu personnel sont en jeu

TORONTO, le 20 octobre 2005 — L'élimination des obstacles fondés sur l'âge, la disparité hommes-femmes et les différences culturelles pourrait augmenter la population active du Canada de 1,6 million de personnes et les revenus personnels de 174 milliards de dollars, selon un nouveau rapport des Services économiques de RBC intitulé « L'avantage de la diversité : l'économie du Canada au XXIe siècle ».

Le rapport, qui développe une argumentation convaincante en faveur d'un accroissement de la productivité nationale, contient 22 recommandations qui vont d'une réforme fiscale, d'une révision des politiques, d'un meilleur financement des infrastructures et de réformes importantes des finances municipales jusqu'aux manières dont le pays devrait tirer parti de la diversité en termes de culture, de disparité hommes-femmes et d'âge, en passant par l'augmentation des niveaux d'immigration.

« Avec une population qui prend de l'âge, des taux de fertilité bien inférieurs au niveau de 2,1 nécessaire pour maintenir la population au niveau actuel et alors qu'un fabricant sur cinq n'est pas en mesure de trouver des travailleurs spécialisés, il faut au Canada une stratégie à long terme efficace pour que son économie et sa société s'épanouissent au XXIe siècle », dit Derek Holt, économiste en chef adjoint, RBC.

Sans main-d'œuvre talentueuse, les entreprises canadiennes ne seront pas en mesure de réaliser leurs stratégies d'innovation et de croissance. Le rapport indique que les immigrants, les femmes et les baby-boomers qui approchent l'âge de la retraite devront jouer un rôle plus important dans la population active du Canada, et que celui-ci doit tirer parti des avantages économiques plus vastes que peut offrir une population plus diversifiée.

« Pour remplacer les baby-boomers qui prennent leur retraite et maintenir la performance économique actuelle, le Canada aura besoin de 2,75 millions de travailleurs de plus au cours des 20 prochaines années. Ce nombre est nettement supérieur aux projections de croissance liées aux politiques d'immigration actuelles ainsi qu'aux projections obtenues par la conjugaison des taux d'emploi des femmes et des immigrants avec les prévisions de Statistique Canada, dit Derek Holt. Si les immigrants et les femmes étaient employés à la hauteur de leur niveau de formation et de leurs compétences, et gagnaient un salaire égal à celui des hommes nés au Canada, les revenus personnels au Canada augmenteraient de 21 pour cent, à 174 milliards de dollars, et 1,6 million de Canadiens en âge de travailler de plus seraient employés. »

L'immigration est un des thèmes centraux du rapport. Le Canada a bien su intégrer les immigrants dans sa société. Cependant, il ne tire pas pleinement parti des talents que les immigrants apportent. Beaucoup ont du mal à s'insérer dans le monde du travail en raison de leur manque d'expérience professionnelle au Canada, de difficultés à transférer les titres de compétences étrangers et de problèmes linguistiques. Et 40 pour cent seulement des immigrés trouvent un emploi à la hauteur de leurs compétences. Si on s'attaque à ces questions et qu'on leur apporte une solution, les immigrants peuvent s'épanouir et être des éléments productifs au sein de la main-d'œuvre canadienne.

« Le gouvernement devrait envisager d'augmenter le nombre d'immigrants des niveaux actuels de 220 000 à 245 000 à 300 000 à 400 000 par an, pour que le Canada puisse continuer de prospérer et pour satisfaire ses besoins futurs de main-d'œuvre, dit M. Holt. Avec le départ à la retraite des baby-boomers, les politiques d'immigration actuelles ne sauront répondre aux besoins de main-d'œuvre, et dans une économie en croissance, ces besoins sont croissants. »

Le rapport souligne aussi la nécessité d'une meilleure coordination et intégration des politiques d'immigration entre les administrations municipales et les gouvernements provinciaux et fédéral. Le système compartimenté actuel ne peut s'adapter, puisque le gouvernement fédéral contrôle la politique d'immigration, que les provinces contrôlent l'agrément des professions et des métiers ainsi que le mouvement de la main-d'œuvre et que les municipalités assurent l'insertion et le placement des travailleurs et fournissent aussi les infrastructures nécessaires pour prendre les immigrants en charge.

Le deuxième enjeu qu'évoque le rapport est celui des femmes. Si les femmes ont réalisé d'importants progrès, beaucoup continuent encore à se heurter à des difficultés qui les empêchent d'entrer dans la vie active, notamment les taux d'imposition plus élevés pour le deuxième revenu d'un ménage, les options limitées au chapitre de la garde des enfants, des services d'éducation et des avantages offerts aux parents de jeunes enfants, au privé comme au public, et la multiplication du nombre de familles monoparentales. Le Canada se classe au sixième rang parmi les pays de l'OCDE par le taux d'activité de sa population féminine, et pourtant, les femmes ne gagnent que 82 pour cent des salaires des hommes.

« Les entreprises doivent offrir des options plus souples et novatrices aux femmes, comme le partage d'emploi, les ententes de travail en alternance entre les fournisseurs, des horaires de travail réduits et des congés facultatifs, dit M. Holt. Les femmes sont maintenant plus nombreuses à s'inscrire à l'université que les hommes, mais continuent de tirer nettement de l'arrière au chapitre de la rémunération. Les programmes d'apprentissage doivent être réformés pour les encourager aussi à entrer dans des disciplines dominées par les hommes, comme les corps de métiers spécialisés. Le fait que les programmes d'apprentissage de métiers spécialisés représentent l'un des derniers bastions de la domination des hommes contribue lourdement à la pénurie de travailleurs spécialisés au pays. »

Le troisième enjeu dont parle le rapport est celui de l'âge. La question de l'âge obligatoire de la retraite doit être revue afin de soulager les pénuries de main-d'œuvre futures. Entreprises et pouvoirs publics doivent repenser le système actuel d'incitation à la retraite anticipée et permettre aux gens de choisir de travailler au-delà de 65 ans.

« Le coût de l'inaction au chapitre de la diversité sur le marché du travail se chiffre en milliards de dollars de manque à gagner. Il sera de plus en plus important pour les employeurs de reconnaître les avantages de la diversité fondée sur la race, la disparité hommes-femmes et l'âge puis de se doter d'une main-d'œuvre qualifiée, riche de toute une variété de bagages culturels », dit M. Holt.

Le rapport est disponible en ligne, depuis 8 h (HAE) aujourd'hui à l'adresse www.rbc.com/nouvelles.

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La Banque Royale du Canada (TSX, NYSE : RY) utilise les initiales RBC comme préfixe pour ses unités et filiales d'exploitation, groupées sous la marque principale RBC Groupe Financier. La Banque Royale du Canada est la plus grande banque du Canada par son actif et l'une des principales sociétés de services financiers diversifiés en Amérique du Nord. Elle offre des services bancaires aux particuliers et aux entreprises, la gestion de patrimoine, des assurances, des services à la grande entreprise et de banque d'investissement, ainsi que le traitement des opérations, à l'échelle mondiale. La société compte environ 60 000 employés qui servent au-delà de 14 millions de clients, particuliers, entreprises et administrations publiques, par des bureaux en Amérique du Nord et dans quelque 30 pays. Pour en savoir davantage, consultez le site www.rbc.com.

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Médias :
Raymond Chouinard, (514) 874-6556


 

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