La prospérité du Canada dépend de son aptitude à
innover et à commercialiser les nouvelles découvertesUn
bon programme social doit être soutenu par un bon programme économique,
selon Gordon Nixon de RBC « Réaliser
le potentiel du Canada au XXIe siècle » EDMONTON,
2 novembre 2004 - Gordon M. Nixon, président et chef de la direction
de RBC Groupe Financier, a invité aujourd'hui les élus, les cadres
d'entreprise, les dirigeants syndicaux et le monde universitaire du Canada à
collaborer pour relever les défis d'un monde de plus en plus concurrentiel
marqué par des progrès rapides de la science, de la technologie
et d'autres industries basées sur le savoir. M. Nixon, qui prenait
la parole au séminaire Princeton Developments Distinguished Lecture in
Finance 2004 de l'Alberta School of Commerce, a dit à son auditoire que
la science et la technologie sont plus que jamais les moteurs de l'économie
mondiale et que pour soutenir le rythme de l'évolution, le Canada devra
soutenir et encourager davantage l'innovation et l'esprit d'entreprise. Son
discours intitulé « Réaliser le potentiel du Canada au
XXIe siècle » faisait remarquer que pour atteindre
l'objectif du gouvernement du Canada qui est de passer du quatorzième au
cinquième rang des puissances en recherche dans le monde d'ici 2010, le
Canada devra trouver ses propres créneaux rapidement parce que le reste
du monde progresse vite. C'est particulièrement important si le Canada
veut maintenir un niveau de vie élevé, de bons emplois et des collectivités
saines. À mesure que les économies des marchés émergents
deviendront plus riches et plus prospères, elles deviendront aussi des
marchés pour des biens et des services uniques et à valeur ajoutée
- et c'est sur ce genre de domaine que le Canada doit centrer ses efforts. « Les
progrès de la science et de la technologie, et la décision de pays
comme la Chine, l'Inde et le Brésil d'entrer dans le système économique
mondial, ont jeté les bases d'une nouvelle économie mondiale, dit
M. Nixon. Le monde qui nous entoure vit de profonds bouleversements et les enjeux
sont incroyablement élevés pour tous les Canadiens. » Dans
son discours, M. Nixon a cité trois grandes voies pour permettre à
l'économie canadienne de croître et de prospérer. La première
est d'investir dans la formation de cadres qui savent transformer les nouvelles
connaissances en succès commercial et d'investir dans des technologies
de production avancées ; la deuxième est de conquérir des
marchés internationaux par le commerce extérieur et les investissements
à l'étranger, en repérant des créneaux et en nous
spécialisant dans ce que nous faisons de mieux, et le troisième
est de promouvoir et de stimuler l'innovation et l'entrepreneurship. M.
Nixon a indiqué que le système fiscal du Canada doit être
modifié pour mieux encourager l'investissement et la croissance. Il a aussi
indiqué que de nouvelles approches par les institutions financières
et les chefs d'entreprise sont nécessaires, mais que le Canada a des bases
solides sur lesquelles il peut se développer. « Aujourd'hui,
le Canada a de nombreux atouts en main, dit M. Nixon. Nous avons des ressources
naturelles en abondance. Nous sommes le seul pays du G7 à avoir un excédent
budgétaire. Notre ratio de la dette nette au produit intérieur brut
est un de meilleurs de l'OCDE. Nos politiques d'immigration nous permettent d'attirer
un capital humain précieux. Et le Canada a la réputation d'être
un des meilleurs endroits au monde pour vivre et travailler. » M.
Nixon a utilisé l'exemple de l'Ouest du Canada comme grand centre de science
et de technologie qui a le potentiel pour soutenir la croissance et créer
de nouveaux débouchés. « En fait, un nouvel Ouest émerge
comme une grande force pour bâtir l'économie du savoir du Canada
de demain, dit-il. Certes, le développement économique de l'Ouest
du Canada a dans le passé été lié aux ressources naturelles
- particulièrement l'énergie en Alberta -, mais l'exploitation des
ressources naturelles a aussi toujours été tributaire des sciences,
de la technologie et de l'ingénierie. » M. Nixon a relevé
des signes positifs indiquant que le Canada commence à réagir aux
défis de l'économie du savoir du XXIe siècle, mais il a aussi
soulevé la question de savoir comment nous pouvons transformer cette connaissance
en emplois et en affaires. « Un bon programme social ne peut être
réalisé qu'en conjonction avec un bon programme économique,
dit M. Nixon. C'est une réalité que, trop souvent, nous ignorons.
Si nous voulons avoir le meilleur système de santé du monde et les
villes les plus attrayantes, alors nous devons devenir un des pays les plus concurrentiels
du monde afin de pouvoir nous les offrir. Cela exigera de la concentration, de
la coordination et des investissements. Et cela exigera un engagement de la part
de toutes les composantes. » Le séminaire Princeton Developments
Distinguished Lecture in Finance est parrainé par Princeton Developments
Ltd., l'Alberta School of Business et par la Stephen A. Jarislowsky Distinguished
Chair in Finance. On trouvera la version intégrale du discours sur
le site www.rbc.com/nouvelles. RBC
Groupe Financier La Banque Royale du Canada (RY : TSX, NYSE) utilise
les initiales RBC comme préfixe pour ses unités et filiales d'exploitation,
groupées sous la marque principale RBC Groupe Financier. La Banque Royale
du Canada est la plus grande banque du Canada par sa capitalisation boursière
et son actif, et l'une des principales sociétés de services financiers
diversifiés en Amérique du Nord. Elle offre des services bancaires
aux particuliers et aux entreprises, la gestion de patrimoine, des assurances,
des services à la grande entreprise et de banque d'investissement, ainsi
que le traitement des opérations, à l'échelle mondiale. La
société compte 60 000 employés qui servent au-delà
de 12 millions de clients, particuliers, entreprises et administrations publiques,
par des bureaux en Amérique du Nord et dans quelque 30 pays. Pour en savoir
davantage, consultez le site www.rbc.com.
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