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Discours

 

Dimension économique du développement des jeunes enfants et des services de garde : Ce qu'il en coûte de ne pas en faire assez

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Charlie Coffey
Vice-président directeur,
Affaires gouvernementales et communautaires
RBC Groupe Financier
à la conférence
Bâtissons un système de services intégrés pour la petite enfance
à l'hôtel Hilton Québec
Québec (QC)

le mardi 25 mai 2004

Bonjour tout le monde ! J'aimerais saluer particulièrement le sénateur Landon Pearson, le secrétaire parlementaire du Premier ministre, John Godfrey, et le ministre Jim Rondeau.

Ray, merci beaucoup pour cette belle introduction. J'ai appris beaucoup de choses du projet sur le développement des jeunes enfants dans la communauté - Partir d'un bon pas pour un avenir meilleur (Better Beginnings, Better Futures) en Ontario, et j'ai particulièrement apprécié la lecture des points saillants des leçons tirées. Ce programme constitue un modèle de recherche ayant des applications multiples à l'échelle du pays et porte votre marque indélébile.

J'ai le plaisir de visiter la capitale de " la belle province " aujourd'hui - une ville, une province et un peuple qui placent les enfants et la famille au centre de leurs préoccupations. Lorsque j'ai entendu dire que le Centre d'excellence pour le développement des jeunes enfants serait situé au Québec, à Montréal, je n'ai pas été surpris.

Comme vous le savez peut-être, l'un des pionniers des communications au Canada, le regretté Marshall McLuhan, partageait régulièrement ses pensées sur les enfants. Vous vous rappelez peut-être de sa remarque sur le changement de couche d'un enfant : " Diaper backwards spells repaid. Think about it. ". (Si on écrit le mot anglais diaper (couche) à l'envers, on obtient repaid (remboursé) ; l'auteur faisait référence au fait que lorsqu'on s'occupe d'un enfant, on en récolte les fruits plus tard.) Cette citation a été interprétée de nombreuses façons au fil des ans - j'aime bien celle qui suggère que s'occuper des enfants dès leur plus jeune âge produit des " avantages " à court et à long terme.

Il est difficile de prononcer un discours après avoir entendu ceux de professionnels aussi respectés que Fraser Mustard, la personne qui est à l'origine de mon engagement et de celui de RBC auprès du développement des jeunes enfants, et de Dan Keating, qui peut être fier, entre autres réalisations, de son titre de fellow de la Banque Royale auprès de l'Institut canadien des recherches avancées (Canadian Institute for Advanced Research - CIAR). Cependant, une conférence sur le développement de la petite enfance doit déborder des dimensions biologiques et psychologiques - elle doit également intégrer la dimension économique. Ce matin, j'essaierai de mettre cette perspective en lumière. Je suis convaincu que vous pourrez faire le lien avec les discours de Fraser et de Dan - et je suis sûr également que vous constaterez que de ne pas en faire assez coûte cher.

En jetant un coup d'oeil à cette salle, je ne peux m'empêcher d'apprécier la puissance de notre voix collective. Je constate également qu'il est important de parler plus fort et de hausser la barre lorsqu'il s'agit d'investir dans le développement des jeunes enfants et les services de garde. Que vous soyez planificateurs de politiques et de services, chercheurs en développement de l'enfance, représentants provinciaux et fédéraux de tous les coins du pays, défenseurs des droits des enfants aux États-Unis ou en Italie, vous faites tous partie de cette voix collective. Et c'est cette même voix collective qui fera en sorte que plus de gens d'affaires assisteront à la prochaine conférence ou prendront part au prochain événement sur le développement des jeunes enfants dans votre communauté, et ce à travers le Canada.

Il n'y a pas de doute ; il est maintenant temps de convaincre le secteur privé canadien d'intervenir plus activement et de jouer un rôle de leader dans le soutien au développement des jeunes enfants et des services de garde. Pour convaincre le milieu des affaires, il faut réunir des arguments irréfutables - et démontrer qu'investir dans nos enfants est bon pour l'économie et les affaires.

Il me semble évident de commencer par mon propre cas. Je soutiens le développement des jeunes enfants et des services de garde parce qu'il s'agit d'un investissement économique qui exige des mesures plus vigoureuses de la part des gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux. RBC peut intervenir afin d'influencer les politiques et l'opinion publiques. Après tout, le développement du capital humain durant la petite enfance représente la clé d'une économie fructueuse.

Je me suis également engagé dans cette cause parce qu'il s'agit d'un investissement économique qui exige la participation des entreprises et du secteur privé. En tant que leader du milieu des affaires, j'ai la responsabilité de concentrer mes efforts sur les enjeux prioritaires - et qu'est-ce qui est plus important que les enfants ?

J'appuie également cette cause parce qu'elle suppose un investissement économique qui nécessite une plus grande action communautaire - les enfants, c'est l'affaire de tous. La programmation intégrée des soins à la petite enfance représente l'un des meilleurs investissements que puissent faire les communautés. Comme défenseurs des droits des enfants (et des parents), si on veut faire une différence, il faut s'engager et amener les autres à en faire autant !

C'est pourquoi j'ai accepté le poste de président du Council on Early Child Development and Parenting en Ontario, un organisme nouvellement formé. Ce conseil constitue un réseau ancré dans la communauté qui se consacre à l'avancement du développement humain par l'amélioration du développement des jeunes enfants. Il a été conçu afin d'aider les communautés à établir, en association avec les écoles primaires, des centres de la petite enfance et d'éducation des enfants. Cette initiative profitera de l'intervention des commissions scolaires, de la santé publique, des gouvernements municipaux et des groupes communautaires. Fraser Mustard est le fer de lance de cette initiative - et comment peut-on dire autre chose que " oui " à Fraser ... Vous n'avez qu'à demander à Robin Williams, à Jane Bertrand et à Jean Clinton, qui sont membres du Conseil ... et qui sont ici aujourd'hui.

Il faut que les leaders du monde des affaires interviennent dans le débat. Ils doivent être mis au courant des résultats des recherches menées sur la petite enfance et en discuter, afin de bien comprendre les enjeux : les clients actuels et futurs, les employés et les partenaires, un milieu de travail plus sain (conciliation travail/famille), une productivité accrue, des rendements plus intéressants et la responsabilité de l'entreprise. La contribution du développement des jeunes enfants et des services de garde à la création et au développement du capital humain ne peut être mise de côté. Des études démontrent que l'investissement dans l'enfance est bon pour l'économie et les affaires :

  • " Pour chaque dollar investi dans des services de garde, deux dollars sont produits par l'augmentation des recettes fiscales et la baisse des coûts sociaux, d'éducation et de santé. "

  • " Le développement du cerveau de l'enfant au cours des six premières années de sa vie jette les bases de l'apprentissage, du comportement et de la santé pendant toute sa vie. "

  • " Si, durant les premières années, l'enfant est soutenu au chapitre des habiletés cognitives, langagières, motrices et adaptatives et du fonctionnement socio-affectif, il est plus probable qu'il réussira à l'école et qu'il contribuera ensuite à la société. "

  • Les soins de qualité supérieure aux jeunes enfants produisent " des résultats positifs et des économies à long terme, notamment : meilleur rendement à l'école, réduction des placements dans des classes particulières, taux moins élevé de décrochage scolaire et potentiel de gains accru tout au long de leur vie. Non seulement les soins de qualité supérieure aux jeunes enfants font-ils une différence pour ces derniers, mais ils font également une différence dans la vie de leurs parents travailleurs. De plus en plus, les employeurs reconnaissent que l'accessibilité à de bons programmes destinés à la petite enfance sont essentiels pour le recrutement et le maintien de leurs employés. "

  • " On estime que les problèmes de conciliation travail/famille coûtent aux entreprises canadiennes environ 2,7 milliards de $ en temps de travail perdu en raison des absences (ce chiffre ne comprend pas les coûts indirects comme le remplacement de l'employé durant son absence, les coûts des heures supplémentaires ou la réduction des services ou de la productivité. ) "

L'automne dernier, la conférence intitulée " The Economics of Early Childhood Development: Lessons for Economic Policy " qui s'est déroulée aux États-Unis a donné une occasion unique aux économistes, aux analystes des politiques publiques, aux professionnels et aux éducateurs de faire le point sur la recherche sur le développement des jeunes enfants. James Lyon, premier vice-président de la Federal Reserve de Minneapolis, a transmis un message très clair durant son allocution d'ouverture : " L'un des mandats des banques fédérales du district est de fournir une analyse et un aperçu du développement économique régional. Les gouvernements des états et les gouvernements locaux débattent depuis un certain temps de la meilleure façon d'utiliser les fonds publics afin d'encourager la croissance économique ; les études ont démontré que les programmes de développement des jeunes enfants devraient être perçus comme des programmes de développement économique. " Cela est important pour les entreprises.

Jacques van der Gaag, recteur de la Faculty of Economics and Econometrics, de l'Université d'Amsterdam, plaide également en faveur du lien avec l'économie dans son exposé intitulé " From Child Development to Human Development. " Il parle du lien intrinsèque entre le développement des jeunes enfants et le développement humain, et suggère quatre " voies " critiques qui lient ces deux types de développement. La première voie passe par l'éducation. Les interventions pratiquées durant les premières années d'un enfant comportent de nombreux avantages en termes d'investissements pour son éducation future. La deuxième voie passe par la santé. Comme l'éducation, l'investissement en santé représente un investissement dans le capital humain et produit des avantages à long terme. La troisième voie met en relation la notion de comportement social amélioré (à la suite de l'inscription des enfants dans des programmes de développement) avec la formation du capital social. Dans la quatrième voie, le développement des jeunes enfants est lié au développement humain au moyen du potentiel des programmes de développement des jeunes enfants afin d'aborder le problème de l'inégalité dans la société. L'éducation, la santé, le capital social et l'égalité sont tous des éléments liés à la croissance économique et au développement humain. Selon van der Gaag, étant donné que le développement humain est étroitement associé au développement de la petite enfance, il est tout naturel de se servir de celui-ci comme point de départ pour les investissements. Cela est important pour les entreprises ... (et pour le Conseil que j'ai mentionné plus tôt).

L'édition courante du magazine Today's Parent comporte un article sur les soins aux enfants rédigé par John Hoffman, qui commence par la question suivante : Comment évaluez-vous les services de garde dans votre province ? Il n'est pas surprenant de constater que la réponse a été des plus favorables au Québec, surtout en raison des investissements massifs dans les services de garde et du nombre plus élevé de places en garderies. La plupart des personnes ici présentes savent que le Québec a adopté une politique sur la petite enfance en 1997/1998 qui a mené à une augmentation de 56 % des places en garderie en 2001, à des normes de formation supérieures pour le personnel et à l'établissement de frais de garde de 5 $ par jour (qui sont passés à 7 $ récemment).

Comment Hoffman évalue-t-il la performance du Canada par rapport aux autres pays ? " L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a envoyé une équipe de chercheurs internationaux afin d'évaluer les programmes sur les services de garde au Canada à l'automne 2003 dans le cadre d'une initiative continue visant à revoir les politiques et les services reliés à la petite enfance dans les pays industrialisés. Bien que le rapport ne soit pas encore dévoilé, si l'on se fonde sur les recherches de l'OCDE relativement aux éléments caractérisant de bons services de garde, la performance du Canada n'est pas à la hauteur. En effet, notre pays arrive loin derrière de nombreux pays européens en ce qui concerne les investissements dans les services de garde et la qualité de ces soins. " Cela est également important pour les entreprises.

On peut trouver d'autres études et références, notamment l'exposé " Never too early to invest in children: Early childhood education and care matters to business! " dans le site Web Voices for Children, que certains d'entre vous connaissez sûrement - www.voicesforchildren.ca. Consultez également l'édition du mois de mars 2004 du magazine Policy Options, qui présente quatre articles explorant les services de garde et le développement des jeunes enfants. Et parlant de services de garde, le 20 mai dernier, la Child Care Coalition of Manitoba lançait son rapport intitulé Time for Action: An Economic and Social Analysis of Child Care in Winnipeg. Je vous conseille de lire cet article fort intéressant. Vous en apprendrez beaucoup sur la dimension économique du développement des jeunes enfants !

Les faits, les chiffres et le rendement des investissements sont des notions que le milieu des affaires comprend bien. Et le message est clair : Nous portons tous la responsabilité de ne pas fournir un environnement favorisant un " bon départ " pour nos enfants. Nous sommes tous responsables, que nous soyons parents, contribuables ou gens d'affaires. Il doit y avoir plus de leaders du monde des affaires qui considèrent les programmes axés sur la petite enfance et les services de garde comme un enjeu économique, non seulement comme un enjeu éducatif ou social. Il s'agit d'un enjeu économique important parce que le développement des jeunes enfants et les services de garde permettent aux parents de travailler, d'apprendre et de se perfectionner tout en préparant leurs enfants à un avenir prometteur. Nous nous devons de faire cet investissement judicieux dès maintenant pour que la main-d'oeuvre et l'économie de demain soient concurrentielles.

Nous savons que le développement des jeunes enfants et les services de garde ont gagné leur place sur l'échiquier politique. Ces enjeux font maintenant partie des plateformes de leadership et des campagnes électorales, ainsi que des priorités des gouvernements. Il est temps maintenant de faire progresser ce dossier et de faire du développement des jeunes enfants et des services de garde une priorité à l'échelle nationale et internationale, tout en ciblant les enfants dont les besoins sont les plus criants ... ce qui signifie mettre plus d'argent dans des services de garde de qualité supérieure. Cet investissement devrait faire l'objet d'un effort coordonné pour assurer la qualité des programmes et desservir un plus grand nombre d'enfants et de familles, y compris les enfants autochtones.

Les entreprises ont un rôle crucial à jouer afin de favoriser l'action gouvernementale dans le développement des jeunes enfants et les services de garde - en influençant l'orientation des politiques publiques. Elles doivent également soutenir les gouvernements dans l'élaboration de programmes de développement des jeunes enfants et de services de garde afin de remplacer la multitude de projets et d'initiatives diverses en place à l'heure actuelle. Étant donné que l'objectif sous-jacent de la responsabilité des entreprises est la promotion de la prospérité au Canada, le secteur privé devrait augmenter son soutien aux enfants, à l'apprentissage et à l'éducation. La prospérité repose sur des cerveaux bien développés - et sur l'intelligence, l'imagination, l'ingéniosité et l'esprit d'innovation. En défendant des politiques sensées et en établissant des stratégies novatrices en ce qui a trait au développement des jeunes enfants et aux services de garde, on contribue à la prospérité du Canada.

Parlons maintenant des stratégies et des plans d'action audacieux et novateurs qui pourraient aider les entreprises à promouvoir des mesures qui tiennent compte des besoins des familles et des enfants. Les possibilités sont illimitées :

  • milieux de travail qui offrent des garderies sur place ou à proximité

  • subventions pour la garde des enfants

  • programmes après l'école

  • réseaux de parents, services d'information et d'orientation

  • investissement et parrainage de projets bien précis

  • milieux de travail qui élargissent leur action en matière de partage d'emploi, d'heures flexibles, de congés parentaux prolongés et de congés pour obligations familiales

  • milieux de travail qui encouragent la représentation à des conseils pour la défense des droits des enfants

Ce sont tous là des éléments caractéristiques d'une saine stratégie d'entreprise. Ils favoriseront le développement du capital humain, la promotion d'un cadre de travail plus sain et la création d'un avantage sur les concurrents.

Parlons des entreprises, des gouvernements et des partenariats avec la communauté ... les occasions à saisir en matière d'investissements des entreprises dans le développement des jeunes enfants et les services de garde sont illimitées - tant pour les employés que pour leurs familles. Nous avons l'obligation de continuer à écouter nos employés (principalement au moyen des initiatives sur la conciliation travail/famille) afin d'atteindre les objectifs et de répondre aux attentes.

Les partenariats représentent une part essentielle des investissements dans le développement des jeunes enfants et les services de garde. Les entreprises font partie de la communauté ; les meilleures pratiques sont celles qui sont ancrées dans la communauté. De plus, les meilleures pratiques sont caractérisées par le leadership de collaboration et font presque toujours appel aux partenariats. Quelle belle façon de bâtir une société civile et civique et de promouvoir le partage des responsabilités !

Peut-être verrons-nous les entreprises bien représentées à la conférence sur les services de garde et le développement des jeunes enfants qui aura lieu à Winnipeg en novembre 2004. Intitulée " Child Care - For a Change: Early Learning and Child Care for the 21st Century ", cette conférence vous intéressera très certainement. Nous savons maintenant que l'apprentissage des jeunes enfants et les services de garde représentent un déterminant social et économique qui touche de nombreuses questions interreliées. Ces enjeux font partie intégrante de l'apprentissage de l'enfant pendant toute sa vie et de son développement sain ; ils ont des répercussions importantes sur l'égalité des femmes, les stratégies de main-d'oeuvre efficaces et l'éradication de la pauvreté, contribuent à la prospérité de la société et solidifient l'équité sociale. Les services de garde de qualité supérieure et l'apprentissage des jeunes enfants renforcent les bases de notre société - ils sont bénéfiques pour les enfants, les femmes, les parents, les familles et les communautés, et pour tous les Canadiens et toutes les Canadiennes au bout du compte. On s'attend à ce que cette conférence internationale joue un rôle important en influençant l'orientation des politiques et des perceptions publiques sur l'apprentissage des enfants et permettra de placer cette question au premier rang des préoccupations pour la prochaine décennie.

Que l'on parle des dimensions biologiques, psychologiques ou économiques du développement des jeunes enfants et des services de garde, on peut dégager des similarités. Pour paraphraser Dan Keating : La recherche est nécessaire pour déterminer les liens au chapitre du développement ; la mise en oeuvre des programmes doit être fondée sur des données probantes dans le cadre d'un modèle d'amélioration continue ; et des méthodes rigoureuses pour surveiller les progrès doivent être établies afin d'encourager le dialogue continu avec le public.

Pour bien fonctionner, le développement des jeunes enfants et les services de garde doivent être fondés sur l'interdépendance et la collaboration ; ils exigent un leadership à tous les niveaux et un leadership du milieu des affaires à un palier supérieur. C'est pourquoi des gens comme Laurie Miller Brotman, Sandra Griffin, Mary Gordon, Gwen Healey, Kathleen Kiely Gouley, Amanda Mayer, Marinella Paciello, Loreen O'Byrne, Carol Slater, Brian Boles, Deborah Bryck, Andrea Kelland, Marcel Lauzière, Rosella Melanson, Carol Crill Russell, Tony Diniz, Marianne Drew-Pennington, Ann Robertson, Jan Sanderson, Rob Santos, Marc Thibault, Lori Walker, Paul Pelletier, Judy Watson, Ailene Wittstein, Robin Wright, Katia Bureau, Deb Paterson et Carol Rowan sont ici - c'est la raison pour laquelle vous assistez à cette conférence - et c'est pourquoi je suis moi-même avec vous aujourd'hui.

J'aimerais conclure en disant qu'il est temps que les leaders du monde des affaires s'expriment en grand nombre. " Dans le monde actuel, où le niveau d'instruction et d'habiletés détermine les possibilités de gains futurs, les coûts économiques et sociaux sur le plan personnel, communautaire et national de l'inaction en matière de développement des jeunes enfants sont trop élevés pour être laissés de côté, surtout lorsque les bénéfices dépassent largement les coûts. " RBC Groupe Financier doit également continuer à faire sa part !

Comment l'indiquent Margaret McCain et Fraser Mustard dans leur exposé intitulé The Early Years Study: Reversing the Real Brain, " le développement du cerveau de l'enfant au cours des six premières années jette les bases de l'apprentissage, du comportement et de la santé de l'enfant pendant toute sa vie. " On ne peut plus douter que le développement des jeunes enfants et les services de garde soient bons pour l'économie et les affaires. Après tout, ça coûte cher de ne pas en faire assez !

Merci beaucoup ! J'aimerais maintenant entendre vos commentaires.

 

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