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Discours

 

Investissement dans la petite enfance : Un impératif pour les entreprises et la collectivité

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Charlie Coffey
Vice-président directeur,
Affaires gouvernementales et communautaires
Sommet sur le développement de la petite enfance :
Investir dans les jeunes d'aujourd'hui pour former les leaders de demain
Hôtel Fort Garry
Winnipeg (Manitoba)

Mercredi le 20 novembre 2002
Merci beaucoup de cette présentation Strini… bonjour Mesdames et Messieurs !

Je suis enchanté d'être de retour à Winnipeg, particulièrement en cette Journée nationale de l'enfant ! Il est difficile de croire que douze années déjà ont passé depuis que je dirigeais l'équipe de RBC Banque Royale au Manitoba ! Je partage tout à fait le sentiment de Carol Shields, l'écrivaine primée qui disait le mois dernier : « M'installer à Winnipeg, c'est ce qui m'est arrivé de mieux… J'ai adoré la collectivité, je m'y suis sentie chez moi. »

Vous devez savoir que je me tiens régulièrement au courant de ce qui se passe dans la ville et dans la province. J'ai entendu parler de Winnipeg à l'émission Late Night with David Letterman et du Manitoba dans un épisode de West Wing… et qui a pu manquer Nia Vardalos de Winnipeg, l'actrice de My Big Fat Greek Wedding, à Saturday Night LIVE plus tôt ce mois-ci. L'explication que donne Gary Doer de tout ce battage médiatique est que « le Manitoba est au centre de l'Amérique du Nord », donc il est naturel qu'il soit au centre de l'attention et de l'action.

Et parlant de centre de l'attention et de l'action… je suis au courant de ce qu'il advient du CentreVenture, du nouveau site du Red River College, du Business Council of Manitoba (et du récent article de son président Jim Carr, Manitoba's advantage is people), du conseil consultatif du port de Churchill, de l'explosion du secteur biotechnologique au Manitoba, du récent salon de l'emploi des jeunes autochtones Feu vert pour l'avenir, de la campagne de Centraide à Winnipeg qui a atteint 81 % de son objectif de 13,6 millions de dollars (pas étonnant qu'on ait temporairement baptisé United Way l'intersection Portage et Main- j'imagine le bonheur de Gail Asper la présidente de la campagne à ce sujet), du don sans précédent de 100 millions de dollars à la Winnipeg Foundation par la famille Moffat (j'ai lu l'article de Kevin Rollason, dans le Winnipeg Free Press le 17 novembre, intitulé Giving from the heart)… et puis de l'excellent travail du Bureau du Comité ministériel pour les Enfants en santé, dirigé par Tim Sale. J'en reste bouche bée - et, encore, je ne fais qu'effleurer la surface de tout ce qui se passe dans cette superbe ville et cette superbe province.

À l'occasion de cette journée spéciale, c'est un plaisir que de livrer quelques réflexions sur le thème de l'investissement dans la petite enfance et de l'impératif pour les entreprises et les collectivités. J'ai rencontré Pat Wege, qui dirige la Manitoba Child Care Association (MCCA), ce matin pour en savoir plus sur le Centre et les programmes qu'il offre - des programmes qui soutiennent les éducateurs préscolaires et garderies. J'ai été enchanté de découvrir que la MCCA est installée dans des locaux loués à RBC Banque Royale, au deuxième étage de notre succursale des rues McPhillips et Court. En bavardant avec Pat et d'autres, je me suis souvenu du proverbe africain qui dit qu'il faut un village pour élever un enfant - que chaque membre de la collectivité a un rôle à jouer pour soutenir les enfants, les aider à devenir des adultes épanouis.

Le proverbe africain symbolise aussi ma fonction… Je participe au soutien du développement de la petite enfance parce que c'est un investissement économique qui nécessite plus d'intervention de l'État fédéral, des provinces et des municipalités. RBC a un intérêt direct dans cette question et peut aider à influencer la politique gouvernementale et l'opinion publique. Le développement du capital humain dès le plus bas âge est essentiel pour une économie florissante.

Je m'y intéresse parce que c'est un investissement économique qui exige une intervention du secteur privé. Comme cadre d'entreprise, j'ai la responsabilité de faire avancer les grands dossiers prioritaires - et qu'y a-t-il de plus important que les enfants ? Les entreprises devraient « s'efforcer d'être des employeurs qui privilégient la famille et les enfants, d'offrir pour les enfants d'âge préscolaire des services enrichis qui font le lien avec l'école primaire là où c'est approprié, d'avoir des politiques sensibles à la participation des employés à l'éducation de leurs enfants et d'être audacieux et créatifs en ce qui concerne l'importance du congé parental pour les nouveaux parents. »

Et je m'y intéresse aussi parce que c'est un investissement économique qui a besoin de plus d'intervention des collectivités - les enfants, cela concerne tout le monde. Des programmes intégrés pour la petite enfance représentent un investissement communautaire judicieux. Comme défenseur des enfants (et des parents), si on veut faire une différence, il faut s'impliquer et amener les autres à s'impliquer ! Ne rien faire a aussi un coût… tout comme ne pas en faire assez en a un.

Je retiens de ma participation à l'étude sur la petite enfance du gouvernement de l'Ontario, il y a trois ans, et au groupe de réflexion qui a par la suite examiné comment le secteur privé pourrait participer davantage à relever des défis des premières années, à la Commission on Early Learning and Child Care de la ville de Toronto, deux noms étroitement liés à mon engagement initial et permanent à rester en contact : l'honorable Margaret McCain et le Dr Fraser Mustard. C'est à eux que j'ai pensé, à eux et à beaucoup d'autres champions de la petite enfance, ainsi qu'aux enfants du Canada en entendant la gouverneure générale Adrienne Clarkson lire le discours du Trône le 30 septembre, et particulièrement lorsqu'elle a dit que le gouvernement collaborera avec ses partenaires pour augmenter l'accès aux possibilités d'apprentissage dès le plus jeune âge et à des garderies de qualité, particulièrement pour les familles pauvres et monoparentales.

Quand l'honorable Ethel Blondin-Andrew, secrétaire d'État (Enfance et Jeunesse), a annoncé une enveloppe budgétaire de 320 millions de dollars pour les cinq prochaines années pour une stratégie visant à améliorer et à étendre les programmes et services de développement de la petite enfance pour les Premières nations et d'autres enfants autochtones, le jour de l'Halloween (un jour pour les enfants), il était évident que ce plan d'action faisait écho à l'engagement du discours du Trône et aux recommandations du sous-comité sur les enfants et les jeunes à risque - le rapport Building on Success de juin 2002. Il a aussi été rassurant de voir que les ministres Anne McLellan (Santé), Jane Stewart (Développement des ressources humaines Canada) et Bob Nault (Affaires indiennes et du Nord canadien) « travaillent à l'élaboration d'un guichet unique afin d'assurer une meilleure intégration et coordination ». Devons-nous continuer de faire pression pour une action gouvernementale sur ce sujet ? Absolument. Est-ce un pas en avant positif ? Absolument.

Maintenant qu'une dynamique positive est apparue, comment pouvons-nous être plus engagés et consacrer plus d'énergie au développement de la petite enfance ? Quel est l'avantage stratégique et concurrentiel de voir les entreprises, les administrations publiques, les organisations syndicales, les éducateurs, les organismes sans but lucratif, les dirigeants autochtones, la collectivité locale et les médias du Manitoba collaborer pour investir dans un bon départ pour les enfants ? Je prêche à des convertis ici… qu'adviendrait-il si cette salle était aussi remplie par les 100 plus grands patrons du Manitoba ?

Je leur expliquerais que le mouvement en faveur des premières années de la vie augmente autant ici que dans le monde entier. À une réunion spéciale des Nations Unies le 9 mai, Bill Gates, le patron de Microsoft, et les présidents et chefs de direction de plusieurs autres sociétés internationales ont expliqué aux dirigeants de l'ONU et des ONG (organisations non gouvernementales) qu'ils veulent travailler avec eux pour le bien-être des enfants du monde. Le secteur privé au Canada peut aussi user de son influence auprès de gouvernements et des institutions et promouvoir de bonnes pratiques de santé - en collaborant pour le développement et le soutien des enfants. Il vous intéressera peut-être de savoir que les engagements pris à cette séance spéciale ont ouvert la voie au thème de la Journée nationale de l'enfant 2002 : Un monde digne des enfants.

Je n'oublierais pas de mentionner que, selon une étude de la Child Care Education Foundation, le Canada doit actuellement assumer des dépenses d'orthopédagogie de 2,5 milliards de dollars par an à cause de la lenteur des interventions requises ou d'événements traumatisants dans la petite enfance. Et les conflits travail-famille coûtent aux entreprises 4,7 milliards de dollars de plus par an. En n'aidant pas nos enfants à prendre un « bon départ », nous nous imposons collectivement de lourdes charges. Je renverrai peut-être ces chefs d'entreprise à une nouvelle étude publiée en mai 2002 dans le American Journal Psychological Science qui rappelle que « une meilleure formation du personnel et un ratio éducateur-enfants moins élevé entraînent une amélioration des compétences cognitives et sociales des enfants ».

Ces chefs d'entreprise recevraient aussi l'étude de suivi intitulée The Early Years Study Three Years Later (McCain/Mustard - août 2002) et le rapport annuel (2001-2002) de Enfants en santé Manitoba (ESM). Bien sûr, je les encouragerais, eux et leur entourage, à consulter le site Web d'Enfants en santé. Tout comme d'autres sites ou sources d'ailleurs. Et, vous avez raison… je ne les inonderais pas d'informations d'un coup - un document et un site Web à la fois ! Enfin, nous (un champion des premières années, du Manitoba, et moi-même) rencontrerions aussi les chefs d'entreprise puisque rien ne remplace la communication directe… un PDG à la fois !

Comme coprésident de la commission appelée Early Learning and Child Care de la ville de Toronto, je leur parlerais aussi de notre rapport final - particulièrement des liens importants pour le Manitoba. Car même si le gouvernement fédéral doit montrer la voie, le gouvernement provincial devrait établir un cadre général pour mettre en œuvre les principales recommandations de l'étude sur les premières années, et les villes devraient élargir les coalitions avec les commissions scolaires et leurs partenaires dans la collectivité… le secteur privé doit reconnaître que le développement de la petite enfance est un enjeu économique et un sujet que doivent évoquer les conseils d'administration, dont les enjeux sont élevés. Les entreprises peuvent aussi profiter de leur influence pour encourager ou soutenir les interventions des gouvernements à tous les niveaux. (En passant… si vous êtes intéressés, j'ai apporté quelques exemplaires du rapport, que vous pouvez aussi consulter sur le site Web www.torontochildren.com/research).

Je rappellerais aux chefs d'entreprise que l'apprentissage et l'éducation préscolaires sont favorables à l'innovation et à des villes couronnées de succès (un thème cher à Glen Murray), puisqu'il améliore les résultats scolaires, diminue les coûts d'assistance sociale, augmente l'activité économique, soutient la diversité et améliore l'équilibre entre la vie de famille et la vie professionnelle. Nous savons tous que les enfants ne peuvent pas s'épanouir sans affection et soins - qu'il serait vain de vouloir séparer les besoins des enfants de ceux de leurs parents. Soutenir les enfants et soutenir l'éducation des enfants va de pair.

Les entreprises font partie de la collectivité… et les meilleures solutions sont celles qui sont ancrées dans la communauté. En ce qui concerne les enfants, les possibilités et les stratégies sont illimitées. Aux chefs d'entreprise, je poserais les questions suivantes :

  • Votre entreprise a-t-elle pensé aux garderies pour les enfants sur place ou à proximité, des subventions pour la garde des enfants, à des programmes d'activités parascolaires, des réseaux parentaux, des services d'information et de référence ou à l'investissement dans des initiatives visant les enfants ou des commandites de telles initiatives ?

  • Votre entreprise a-t-elle élargi son action en matière de partage d'emplois, d'horaires à la carte, de congé de maternité prolongé et de congés parentaux ? Encouragez-vous la représentation à des conseils en faveur des enfants ? Tout cela ce sont des éléments d'une saine stratégie d'entreprise, d'un cadre de travail plus sain et d'un avantage sur les concurrents.

Et je leur parlerais aussi de ce que fait RBC Groupe Financier - je leur dirais que l'objectif sous-jacent de nos programmes de responsabilité sociale est de promouvoir la prospérité du Canada, des Canadiens et des Canadiennes. Pour l'atteindre, nous devons soutenir l'éducation et l'apprentissage. Nous devons soutenir les jeunes car la prospérité future dépendra de l'intelligence, de l'imagination, de l'ingéniosité et de l'esprit d'innovation de la génération montante. Nous devons continuer de favoriser des partenariats et les relations entre l'entreprise, les pouvoirs publics, les collectivités et nos employés (initiatives travail/vie privée) afin d'atteindre ces objectifs. Il y a beaucoup à faire et beaucoup à apprendre…

Par exemple, RBC investit des sommes considérables dans des programmes d'activités parascolaires qui offrent aux enfants des possibilités d'épanouissement. Le Andrews Street Family Centre et le Boys & Girls Club de Winnipeg sont deux des bénéficiaires du Programme de subvention d'activités parascolaires de RBC dans cette ville. Je suis heureux de voir que Heather Block de Andrews Street et Mike Owen du Boys & Girls Club sont ici aujourd'hui. Le YMCA de Brandon et le Boys & Girls Club de Thompson sont deux autres bénéficiaires. Nous soutenons aussi le prix du Lieutenant gouverneur du Manitoba pour les enseignants du primaire, le Manitoba Theatre for Young People et la Flin Flon Indian Metis Friendship Association, pour n'en citer que quelques-uns.

Nous sommes très fiers de notre partenariat avec l'université de Winnipeg et son programme de mentors/tuteurs autochtones ainsi qu'avec le Centre d'élaboration et d'évaluation de la politique des soins de santé du Manitoba (MCHP), qui fournit des informations de pointe sur les questions de santé au Manitoba et au Canada. L'Université du Manitoba est le seul centre de recherche au monde qui offre un accès à une base de données aussi complète sur la santé. Et le Centre a été acclamé à l'échelle internationale pour l'innovation de ses recherches, particulièrement sur la santé des enfants. Une subvention de RBC Groupe Financier (750 000 $ sur les cinq prochaines années) couvrira le fellowship en recherche clinique sur la santé des enfants de RBC grâce auquel des médecins et des chercheurs étudieront l'effet d'indicateurs sociaux sur la santé des enfants.

Contribuer au bien-être des enfants et des jeunes est une responsabilité partagée. Les partenariats encouragent les entreprises à être des catalyseurs de changement - à montrer qu'elles ont du cœur. C'est une excellente manière de bâtir une société civile et civique et de promouvoir le développement économique et social. Enfants en santé Manitoba sait ce que je veux dire et s'ingénie à développer ses partenariats depuis plusieurs années…

Pour compléter le tableau, je parlerais avec les chefs d'entreprise de toutes les réussites dans le développement de la petite enfance au Manitoba - c.-à-d. de notre vision : augmenter le financement des centres pour les enfants et la famille ; offrir un régime national de prestations pour enfants aux familles qui ont des enfants de six ans et moins ; augmenter le financement du programme le Bébé avant tout ! qui offre un service de visites à domicile pendant trois ans pour les nouveaux-nés ; assurer un soutien supplémentaire à l'Approche parent-enfant - pour des coalitions communautaires qui soutiennent le rôle parental, améliorent la nutrition et l'alphabétisation des enfants dans leurs collectivités. Je parlerais de HALTE aux SAF, un programme d'encadrement de trois ans pour les femmes courant le risque d'avoir un enfant atteint du syndrome d'alcoolisme fœtal et du nouvel outil de recherche par Internet sur les soins des enfants et sur les recherches et des questions de mesure.

Et nous pourrions aussi parler de Roots of Empathy, un organisme d'alphabétisation qui lutte pour diminuer les agressions contre les enfants et pour casser le cycle de la violence entre les parents et les enfants. Ce programme sur le rôle des parents a été financé par Enfants en santé Manitoba pour la division scolaire de la Rivière Seine - c'était la première fois qu'il était offert dans toutes les écoles d'une même division scolaire dans tout le Canada. La semaine dernière, Mary Gordon, la fondatrice de Roots of Empathy (avec Margaret McCain et d'autres) a été honorée pour son œuvre et s'est vu décerner le premier prix annuel Fraser Mustard.

Que des fonds privés soient consacrés à aider le Indian and Metis Friendship Centre de Winnipeg à embaucher un coordonnateur de programmes pour des groupes autochtones du mouvement des guides ou à aider la Society for Manitobans with Disabilities à rénover son centre de communications pour les enfants, ou que des fonds du gouvernement fédéral (annoncés la semaine dernière à Winnipeg par Sheila Copps) soient attribués à des groupes qui font la promotion de l'éducation, de la formation professionnelle et de la sensibilisation comme le Centre Ma Mawi Wi Chi Itata, la Rossbrook House, l'Armée du Salut du Canada, la Circle of Life Thunderbird House ou la Winnipeg Metis Association, le dénominateur commun, ce sont les enfants.

Cette salle est remplie de défenseurs et de partisans des enfants… Diane McGifford, Pat Martin, Doug Martindale, Marianne Cerilli et Jon Gerrard, tous des politiciens et leaders communautaires bien connus, Dennis Whitebird, de l'Assembly of Manitoba Chiefs, David Chartrand, de la Manitoba Metis Federation, Beverly Watson de Aboriginal Business Leader & Entrepreneurs, Janine Bertrand, de la Fédération provinciale des comités de parents du Manitoba, Natalie Duhamel (dont le père sera si fier), Sœur Bernadette O'Reilly, de la Rossbrook House, et bien entendu Jan Sanderson, Rob Santos, Strini Reddy et l'équipe qui a organisé ce sommet… Malheureusement, le temps nous manque pour citer chacun et chacune d'entre vous !

RBC Groupe Financier continuera de faire des enfants et de la jeunesse une de ses priorités et de concentrer davantage l'attention sur les premières années… Je continuerai aussi d'encourager mes collègues de RBC (dont plusieurs sont ici aujourd'hui - Mark Odegard, Archie Arnott, Gina Carnevale, Linda Park, Lynn Fowler) et dans l'entreprise privée à trouver des partenaires pour investir dans les enfants. Je vous appelle tous à parler à votre entourage de la valeur stratégique de cet investissement - encore et encore. J'invite Shirley Denesiuk (Manitoba Hydro) à en parler avec Bob Brennan, Laurel Repski (Commission canadienne du blé) à en parler avec Greg Arason et Malcolm Tinsley (The Wawanesa Mutual Insurance Company) à en parler avec Gregg Hanson après ce sommet.

Il y a quelques mois, le Premier ministre a annoncé la création d'un nouveau prix d'excellence en éducation préscolaire. Ce prix s'inscrit dans le prolongement du Prix du Premier ministre pour l'excellence dans l'enseignement (dont RBC est le fier partenaire) qui rend hommage à des enseignants exceptionnels du primaire et du secondaire.

Comme l'a dit le Premier ministre : « des études ont montré que les premières années sont primordiales pour façonner l'apprentissage, le comportement et la santé pour les années à venir. Par leur dévouement et par leurs talents, les éducateurs du niveau préscolaire jouent un rôle clé à cet égard. Le prix viendra souligner le rôle déterminant des éducateurs dans la vie des jeunes enfants du Canada et comprendra un volet particulier pour les éducateurs préscolaires autochtones. » Je sais qu'il y a de merveilleux enseignants et éducateurs - d'excellents candidats pour ce prix prestigieux - ici même, dans cette salle.

Il est temps maintenant que l'entreprise privée soit davantage représentée à des événements comme celui-ci et s'attaque aux mêmes enjeux que David Lawrence Jr., l'éditeur retraité du Miami Herald aux États-Unis et président de la Early Childhood Initiative Foundation à Miami. Dans un article, il écrivait le 1er avril 2001, que « il y a quelques années, je n'avais aucune idée de l'importance d'un article de journal sur ce sujet. Il y a quelques années, l'idée que la recherche sur le cerveau souligne la nature cruciale des premières années d'un enfant ne m'avait jamais traversé l'esprit. La préparation à l'école concerne l'épanouissement des enfants - social, psychologique, physique et intellectuel - pour qu'ils soient prêts et déterminés à apprendre quand ils atteignent la première année. Cela consiste à mêler l'éducation, la santé et l'affection pendant les premières années. En réunissant tout cela on obtient de superbes articles et on a un sujet dont il n'a pas été souvent question. La progression vers des programmes de préparation universelle - un système holistique pour tous les enfants, de la naissance à 5 ans - est le plus souvent abordée de manière fractionnée. Nous pourrions assurément communiquer aux lecteurs ce qu'ils ont vraiment besoin de savoir sur les recherches sur le cerveau, la recherche de soins appropriés pour les enfants et d'autres éléments d'éducation couronnés de succès. » Je suis certain que le Manitoba pourrait amener Rudy Redekop, Gordon Norrie, Martin Cash, Wendy Stephenson et d'autres à y participer davantage !

Ancien membre du conseil du Manitoba Children's Museum, j'apprécie particulièrement sa vision : « le respect et la conviction du potentiel de tous les enfants » et sa philosophie « j'entends et j'oublie, je vois et je me souviens, je fais et je comprends ». Avec ce genre de mentalité, je ne suis pas étonné que le Manitoba ait acquis une réputation de chef de file orienté vers l'action dans le développement de la petite enfance. Cela me fait penser à un graffiti que j'ai vu un jour sur un mur dans un quartier nord de Winnipeg il y a quelques années et qui disait « Parler sans agir = 0 ».

Dans un environnement incertain qui continue de préoccuper le monde entier, il est plus important que jamais de se faire les champions des enfants et de placer leur avenir au sommet de nos priorités. Pour ce qui est d'un leadership éclairé, rappelez-vous simplement le proverbe africain et regardez autour de vous l'ensemble du village !

Maintenant parlons d'idées et des bonnes pratiques pendant quelques minutes… J'aimerais vous entendre !

Merci beaucoup, Thank You, Meegwetch !

 

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10/06/2006 10:05:57