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Discours

 

Aventures éducatives : le passage de l'école au monde du travail

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Charlie Coffey
Vice-président directeur,
Affaires gouvernementales et communautaires
l'assemblée générale de L'Alliance-Éducation
à l'hôtel Delta Chelsea
Toronto (Ontario)

le jeudi 6 juin 2002

Merci de cette chaleureuse présentation, Peter…

J'avais hâte de m'adresser à vous ce soir, pour une foule de raisons, mais en particulier parce que la préparation de mon discours sur le passage de l'école au monde du travail a coïncidé avec une série d'événements de ce genre dans ma propre famille. Que nous soyons directement concernés ou non, ces transitions-là nous marquent. Elles commencent tôt et se poursuivent tout au long de la vie professionnelle et privée : les enfants passent de la maison à l'école, puis, de l'école au marché du travail… chacune de ces transitions constitue un point tournant, un jalon vital, et tout le monde en ressent l'impact.

Vendredi dernier, mon fils aîné, Andrew, a reçu son diplôme de l'université Queen's. Il a fallu insister pour qu'il assiste à la cérémonie, mais en fin de compte, notre famille au grand complet s'est retrouvée à Kingston. Andrew était fier de lui, nous aussi, ses grands-parents surtout : ils étaient venus d'Angleterre exprès ! Les conversations de la fin de semaine ont souvent tourné autour de ses projets d'avenir ; comme on pouvait s'y attendre, la discussion a parfois pris un tour très animé. Travailler et voyager au Canada et à l'étranger pendant un an, éventuellement faire une maîtrise : il fera chaque choix en son temps. Même si la proverbiale question du « bon emploi » provoque parfois des étincelles, nous comprenons qu'il fasse quelques détours sur la route qui le mènera de l'école au monde du travail.

Comme si cela ne suffisait pas, ma fille Catherine recevra son diplôme de Pickering College la semaine prochaine. Elle travaillera à Toronto cet été, puis s'installera à London, où elle s'inscrira à l'université Western à l'automne. Encore une transition… qu'il s'agisse de partir, de laisser aller ou de préparer l'avenir, il faut chaque fois digérer un changement. Je suis sûr qu'un certain nombre d'entre vous êtes en train de penser aux transitions que vous avez vécues ; vous conviendrez, je crois, qu'elles ressemblent plus à un voyage qu'à un événement. Qu'elles concernent la vie privée ou professionnelle, elles représentent une aventure éducative, comme dirait sûrement Andrew.

Depuis des années, les personnes ici présentes (et tant d'autres qu'on en perd le compte) font un apport collectif crucial à l'insertion professionnelle des jeunes. Nous l'avons fait dans le seul but de maximiser les résultats, en tissant des liens entre les établissements d'enseignement, les entreprises, les administrations publiques, les syndicats et les collectivités - bref en faisant participer tout le monde.

Quand je regarde autour de moi, je vois des enseignants et des administrateurs qui s'évertuent à organiser des programmes d'études comportant des stages en milieu de travail ; je vois des dirigeants d'entreprises et de syndicats qui continuent de constater que les écoles ne peuvent pas tout faire et qu'une entreprise citoyenne doit participer activement aux programmes d'insertion professionnelle des jeunes ; je vois des représentants d'organismes publics qui agissent comme catalyseurs dans cette aventure. Et je veux leur dire à tous : merci.

Je remercie également nos collectivités pour avoir accepté d'évoluer au lieu de refuser le changement ; L'Alliance-Éducation pour les chances qu'elle offre aux étudiants d'enrichir leur bagage scolaire ; et surtout, les jeunes eux-mêmes, qui ne cessent de démontrer que notre investissement est formidablement rentable.

Que vous soyez ici comme parents, enseignants, bénévoles, cadres, administrateurs ou défenseurs des jeunes, sachez que votre volonté de sortir des sentiers battus - familiers et confortables -fait une énorme différence positive bien sûr, pour l'avenir de milliers de jeunes.

Je tiens à remercier tout spécialement Laura Elliott du conseil scolaire de Durham et Donna Cansfield de celui de Toronto, Maureen McCullough de l'école Yorkview, Michael Frankfort de l'école Ventura Park, Marine Perran du ministère de l'Éducation, Greg McCamus de Sprint Canada, Joanne Papari de Biochem Environmental Solutions, Kim Galvez de Galvez Associates, David McCordic de McMillan Binch, James Levins de l'Impériale, Doug MacPherson du Conseil canadien du commerce et de l'emploi dans la sidérurgie, Lu Ann Hill-MacDonald du Aboriginal Institutes' Consortium, Madhu Verma du Women's Intercultural Network du Nouveau-Brunswick, Morrey Ewing de The Change Alliance, Don McCreesh de Celestica Inc. et Courtney Pratt de Toronto Hydro (le temps me manque pour vous nommer tous). Merci de votre intérêt et de ce que j'ai coutume d'appeler du « leadership en action ».

Je ne veux pas seulement vous remercier. Je veux aussi vous mettre au défi d'amener d'autres enseignants, d'autres relations d'affaires, d'autres intervenants et administrateurs communautaires à imiter bon nombre d'entre vous : par exemple, à faire connaître leurs meilleures pratiques, à ouvrir les portes de leurs entreprises et de leurs écoles, à mettre leurs décideurs en contact direct avec des jeunes pour les persuader de l'efficacité des programmes d'insertion. Si RBC Groupe Financier soutient ces programmes à Toronto et ailleurs au Canada, c'est parce que la corrélation entre les niveaux d'instruction et de richesse est trop éclatante pour qu'on puisse l'ignorer.

Mes collègues ont recueilli les commentaires des participants à certains programmes que nous appuyons par l'intermédiaire de L'Alliance. Voici un échantillon de ce que les jeunes et leurs parents (employés) pensent de INJT (Invitons nos jeunes au travail), par exemple.

  • Enfants : « Je comprends mieux ce que fait mon hôte, à quoi ressemble un bureau et ce qui s'y passe. » « J'ai enfin réalisé qu'il fallait faire des maths si on voulait un bon emploi. »

  • Parent : « Quel plaisir que d'expliquer à ma fille et à deux camarades ce que je fais et comment fonctionne mon entreprise ! Mes invités voulaient savoir des tas de choses ; par exemple, pourquoi j'avais choisi ce métier, ce qui me plaisait dans mon travail et ce que je changerais si j'en avais la chance. »

Quand des jeunes nous rendent visite à RBC dans le cadre d'une journée d'information sur l'emploi ou du programme INJT, leurs hôtes savent à quoi s'attendre et ce qu'ils doivent faire pour établir un bon rapport avec leurs invités parce que le programme Building Collaborative Learning Cultures leur a permis de « retourner à l'école » pendant quelque temps ou qu'ils ont parlé de leur participation aux activités de L'Alliance avec des collègues. Voici un échantillon de leurs commentaires :

  • « J'ai beaucoup appris en appliquant en milieu scolaire le savoir-faire acquis comme agent de changement en entreprise. Cette expérience m'a permis de mieux remplir mes fonctions au sein des Services d'apprentissage de RBC. Le travail de préparation au changement que nous avons effectué pendant l'année a renforcé la coopération et la communication au sein de l'équipe pédagogique. C'est fabuleux de penser que ce sont des jeunes qui en profitent. »

  • « J'ai travaillé avec deux équipes pédagogiques, dont celle qui a fondé à Peel l'école secondaire Rick-Hansen, un établissement à vocation technologique qui pratique l'apprentissage intégré. Cela fait des années que des employés de RBC interviennent comme partenaires bénévoles ; nous contribuons à la planification, au développement de la mission pédagogique, au recrutement des enseignants et des cadres, à l'évaluation des projets et à l'établissement des priorités. J'ai aussi servi de mentor à d'autres partenaires pendant deux ans : je leur suggérais des pistes et des outils, je leur rapportais des faits vécus, je les épaulais, je leur ouvrais des portes. » Ce que nous en avons retiré pour notre travail et pour RBC est incommensurable.

Ce n'est pas tout. Le concours Turning Points, par exemple, offre aux jeunes une chance d'exercer leurs solides talents d'essayistes et aux membres de notre équipe une occasion d'apprendre en s'amusant. En notant les compositions, ils comprennent mieux dans quelle mesure une des valeurs de RBC comme la « diversité visant la croissance et l'innovation » peut changer profondément les choses.

Voici le témoignage d'un de mes collaborateurs à ce sujet : « J'ai participé à la préparation du concours pour la région torontoise. En incitant les jeunes à réfléchir aux événements et aux personnes qui ont eu une influence marquante dans leur vie, il leur permet de mieux saisir le rôle du mentor. » Il les encourage à valoriser la différence et à préparer l'avenir.

Je suis heureux d'annoncer que RBC Banque Royale participera au projet-pilote Passport to Prosperity dès l'automne prochain. Pendant trois ou quatre ans, nous accueillerons périodiquement un groupe d'élèves de niveau secondaire. Le premier contact se fera en neuvième, par le programme INJT ; il sera suivi d'un stage de travail ou de compagnonnage, puis d'emplois saisonniers ou en alternance avec les études qui déboucheront sur un poste à plein temps ou à temps partiel à la fin des études. Le 28 mai dernier, à Toronto, et dans le cadre de la campagne Passport to Prosperity du Conseil provincial de partenariats, j'ai eu le plaisir d'entendre un certain nombre de dirigeants d'entreprises et d'associations appeler leurs homologues à offrir une expérience en milieu professionnel. Nous espérons que ce « défi aux employeurs » ouvrira beaucoup de portes à nos plus de 700 000 élèves de la neuvième à la douzième année en Ontario.

Les initiatives de RBC dans ce domaine comprennent encore notre Programme de subvention d'activités parascolaires, le programme de stages pour les Autochtones, Les études d'abord, Avantage Carrière, un partenariat voué à casser le cercle vicieux «inexpérience-chômage », une association depuis quarante-cinq ans avec les programmes de Jeunes entreprises, et un conseil consultatif qui nous aide à sélectionner les mesures les plus susceptibles d'éviter le décrochage scolaire et de hâter l'insertion professionnelle des jeunes. Y siègent notamment Gordon Cressy, l'ancien président de l'Alliance, et Michael Fullan, membre de son conseil d'administration. Je rappelle que l'Association des banquiers canadiens offre, en partenariat avec Avantage Carrière et dans le cadre d'Avantage sans limites, des stages dans des établissements de services financiers aux jeunes handicapés détenteurs d'un diplôme d'études collégiales ou universitaires pour leur permettre d'acquérir de l'expérience et de parfaire leur formation.

Faire le lien entre le savoir acquis à l'école et son application en milieu de travail, mais c'est le bon sens même ! Et quelle meilleure manière d'y parvenir que d'inviter élèves et enseignants à découvrir le monde du travail ? L'énergie que les jeunes nous communiquent, le fait de pouvoir leur parler d'avenir et leur montrer la valeur du travail sans parler de l'occasion qui nous est donnée de développer nos propres compétences et savoirs, autant de facteurs qui font de nos programmes d'insertion et de notre relation globale avec l'Alliance une proposition gagnante pour nous comme pour eux - et ce constat vaut pour n'importe quelle entreprise.

Les jeunes ici présents mesurent très bien les avantages qu'ils en retirent : rappelez-vous ce qu'ils nous ont présenté pendant la réception. Faire des choix éclairés dans ces deux domaines, nouer des liens avec des employeurs potentiels, améliorer les qualités humaines et les compétences recherchées par les employeurs, voilà de merveilleuses possibilités qui n'ont pas de prix lorsqu'il s'agit d'atteindre ses objectifs et de réaliser ses rêves.

On a dit que « la capacité d'apprendre est notre ressource la plus abondante et la plus précieuse ». L'éducation est le fondement du bien-être économique du Canada et la condition pour maintenir notre qualité de vie. C'est la raison pour laquelle les programmes facilitant le passage de l'école au monde du travail - des programmes qui permettent de jeter un pont entre l'apprentissage et le travail - sont d'autant plus prioritaires.

RBC Groupe Financier veut susciter dans les écoles et les entreprises un sentiment d'urgence, un mouvement en faveur de ces aventures éducatives. Pour gagner cette partie, nous avons besoin de plus de soutien, de participation et d'intervenants. Nous devons convaincre nos partenaires du monde des entreprises, mais aussi les parents, les gouvernements, les collectivités et les médias de prendre part à cette croisade pour la promotion de l'insertion professionnelle.

Cette croisade ne peut pas faire l'impasse sur les jeunes Autochtones. Comme l'a fait remarquer Ethel Blondin-Andrew (secrétaire d'État à l'enfance et à la jeunesse) à la conférence jeunesse des Territoires du Nord-Ouest organisée par le Conseil des femmes autochtones sur la jeunesse : « Les Autochtone représentent le segment de la population active canadienne dont la croissance est la plus rapide. Plus de la moitié des Autochtones ont moins de 25 ans. Environ 400 000 jeunes Autochtones accéderont au marché du travail au cours des vingt prochaines années. Les nouvelles occasions d'emploi et les carrières prometteuses aideront les enfants autochtones à faire la transition de l'école au marché du travail. »

Et pour qu'apprendre devienne un mode de vie, tout le monde - des élèves aux enseignants, en passant par les parents et les grands-parents, les gens d'affaires et les bénévoles - doit travailler à multiplier les occasions de s'instruire. Comme père et comme homme d'affaires, j'estime que nos enfants ne méritent pas moins. À l'heure où les miens se lancent dans l'aventure de l'insertion professionnelle, je veux être à leurs côtés pour les guider…

Encore une fois, bravo à tous pour les progrès accomplis. Je tiens à souligner le précieux soutien de Peter McInenly, Veronica Lacey (qui recevra le 10 juin un diplôme honorifique de Brock University pour sa remarquable contribution à l'éducation au Canada et, notamment, en Ontario), Lori Cranson et Madelyn Reynolds pour leur soutien ; l'équipe de RBC et en particulier Kirby Gavelin, membre du conseil d'administration de L'Alliance, Jackie Tuffin, présente ce soir, George Raptis, recruté par Madelyn et qui est venu ce soir avec des collègues comme Don Ekstrom, membre du comité du programme de L'Alliance, Shelley Lockhart, Lori Mistry, Christine Suski, Natasha Kassim et les nombreux bénévoles qui animent L'Alliance et d'autres projets éducatifs. Tous partagent ma fierté.

Nous ne demandons qu'à vous aider dans les mois et les années qui viennent, qu'à vivre avec vous de nouvelles aventures. N'oubliez pas le défi que je vous ai lancé !

Merci.

 

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