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Discours

 

Tisser des liens entre les Autochtones et les entreprises : Notre appel à l'action

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Charlie Coffey
Vice-président directeur,
Affaires gouvernementales et communautaires
RBC Groupe Financier
Déjeuner et à la table ronde sur l'ICDE
Fredericton (Nouveau-Brunswick)

25 mars 2002

Alex, merci pour la présentation. et merci de m'avoir invité à participer au déjeuner et à la table ronde sur l'ICDE aujourd'hui.

De l'aînée Maggie Paul, l'honorable Brad Green, Dennis Wallace, Alex Dedam, Hermel Vienneau, Brian Dick et Pierre Michaud aux divers chefs, représentants du gouvernement, cadres, banquiers et représentants de la communauté (si seulement j'avais le temps de tous vous nommer), il est gratifiant de voir des décideurs autochtones, des partenaires des instances fédérales et provinciales ainsi que des membres du secteur privé à ce forum. Après la création, il y a sept ans, de l'Initiative conjointe de développement économique (ICDE) pour définir et mener des projets qui contribuent au développement économique des Autochtones au Nouveau-Brunswick, il était temps (d'aucuns seraient tentés de dire, grand temps) que le secteur privé devienne le quatrième pilier de ce que j'appelle souvent notre appel à l'action.

Je suis heureux d'être de retour à Fredericton - pour revoir plusieurs amis et faire la connaissance de nouvelles personnes. Je suis toujours content d'avoir l'occasion de parler d'un sujet qui est important pour chacun d'entre nous. pour les Autochtones, le secteur public, le secteur privé, les Canadiens et j'ajouterai aussi pour RBC Groupe Financier. et moi-même. Comme au Sommet économique de l'Atlantique à Halifax en septembre dernier, je suis ici pour aider à stimuler la réflexion et encourager le passage à l'action - à explorer des moyens qui permettraient aux Autochtones et aux entreprises canadiennes de mieux travailler ensemble comme des partenaires inspirés avec des objectifs et des responsabilités partagés - à nous concentrer sur les avantages qu'il y a à cultiver des relations à long terme. à créer un nouveau modèle réunissant la population autochtone, les entreprises et les pouvoirs publics pour assurer un développement économique durable.

Et parlant de partenaires inspirés, de collaboration et de développement économique, ma visite à Iqaluit et aux Jeux d'hiver de l'Arctique la semaine dernière portait sur tout cela et bien plus encore. L'esprit stimulant de la jeunesse, des équipes, de la compétition, des partenariats. et d'entreprise soufflait sur la ville ! La froideur du climat a été remplacée par la chaleur des jeunes du Groenland, de la Russie, des États-Unis et du Canada, en particulier le territoire du Nunavut. Mon fils Jonathan et moi-même, avons été captivés malgré nous par l'esprit des Jeux et la population du Nord. et je n'ai pu m'empêcher de remarquer les partenariats et les relations se créer sous mes yeux. Les commandites et les engagements des Autochtones, du gouvernement et des sociétés - les legs - se reflétaient manifestement dans toutes les facettes de cet événement passionnant. la fierté était visible !

Bien sûr, à propos de fierté, certains d'entre vous connaissent peut-être déjà mon grand attachement pour le Nouveau-Brunswick, étant né et ayant grandi dans cette province - dans la partie supérieure de la vallée de la Saint-Jean - dans la ville de Woodstock. Mes rapports avec le peuple autochtone ont toujours été faits d'apprentissages et de compréhension. C'est lorsque je dirigeais RBC Banque Royale au Manitoba, il y a treize ans, que j'ai vraiment pris conscience des problèmes auxquels font face les Autochtones et de la nécessité - en tant qu'homme d'affaires canadien - d'agir.

Par où commencer ce bout de chemin que nous voulons faire ensemble aujourd'hui ? Peut-être par le rapport de la Commission royale sur les peuples autochtones, publié en 1996. À ce jour, le rapport final représente une somme de travail considérable - enrichie d'études, d'analyses et de recommandations. Le rapport a suscité beaucoup de débats parmi les peuples autochtones, mais le milieu d'affaires, à quelques exceptions près, s'est peu prononcé sur le sujet au cours des six dernières années.

Chez RBC Groupe Financier, nous considérons que les enjeux des peuples autochtones concernent tous les Canadiens et que le développement économique autochtone a une importante incidence sur l'économie nationale et le monde des entreprises.Nous avons peut-être changé notre emblème, l'été dernier, mais nous n'avons pas changé notre engagement envers la population autochtone, ni notre soutien.

Nous avons tous entendu parler des iniquités historiques et contemporaines dont sont victimes les Autochtones dans notre société - les coûts douloureux qu'ont assumés les individus et les collectivités. RBC Groupe Financier a aussi offert une analyse du coût financier de l'inaction dans ce domaine.

Faute d'une solide base économique, la dépendance des Autochtones à l'aide sociale a continué de s'accentuer. Dans le Rapport de la Commission Royale sur les peuples autochtones : Neuf étapes pour renouveler les économies autochtones, Fred Wien de la Maritime School of Social Work de l'Université Dalhousie dit que, globalement, en ce qui concerne la population habitant dans les réserves au Canada, 45 % dépendaient de l'aide sociale en 1995. Si l'on regarde vers le futur en tenant compte des changements démographiques prévus, le taux de dépendance à l'aide sociale devrait atteindre près de 60 % d'ici l'an 2010. Dans la région de l'Atlantique, nous avions déjà atteint les 74 % en 1992 et ce chiffre devrait grimper jusqu'au pourcentage faramineux de 85 % pour 2010 à moins d'un changement radical.

Ces coûts sont importants et graves. Ils nous préoccupent tous profondément - comme citoyens soucieux de leur société et comme entreprises citoyennes aspirant à une politique publique saine. Cependant, l'intérêt de notre banque pour ces relations entre les Autochtones et les entreprises canadiennes et leur promotion ne s'arrête pas là. De bonnes relations c'est aussi faire des affaires de manière intelligente.

Nous sommes conscients que beaucoup de gens d'affaires ne saisissent pas toujours les avantages commerciaux des relations avec les Autochtones et leurs communautés. Pour nous, ces avantages commerciaux sont clairs. Nous entrevoyons un débouché commercial important et en pleine expansion. La croissance rapide de la population autochtone représente de nouveaux clients. Les revendications territoriales constituent un poids économique et financier supplémentaire. Le secteur des affaires autochtones qui a grandi à un rythme spectaculaire au cours des dernières années et qui ne cesse d'entraîner la population autochtone vers plus d'indépendance économique, génère de la richesse et crée de l'emploi.

Une demande de services financiers - et de services financiers de plus en plus élaborés - est l'une des conséquences des changements démographiques, politiques et économiques au sein de la communauté autochtone. RBC Groupe Financier doit répondre à ces demandes et travailler avec les Autochtones pour bâtir des relations dans lesquelles tout le monde gagne. Un engagement moins affirmé de notre part désavantagerait non seulement nos clients mais aussi nos actionnaires.

Les raisons commerciales qui militent en faveur de bonnes relations avec les Autochtones dépassent l'intérêt commercial. Les peuples autochtones sont en train de devenir une source vitale de nouveaux arrivants et de nouvelles compétences sur le marché du travail. Beaucoup d'entreprises gagnent à avoir des employés fiables et qu'elles gardent longtemps. Et les relations économiques - emploi, contrats de travail ou coentreprises - contribuent au soutien de la communauté grâce au développement des ressources naturelles. Nos nouvelles recrues à la banque, l'année dernière, originaires de la Première Nation Big Cove sont des collaborateurs dont l'équipe du Centre Royal Direct à Moncton avait bien besoin.

Les relations avec les peuples autochtones peuvent apporter de nouvelles connaissances et de nouvelles valeurs au monde des affaires, surtout en termes de respect pour la terre, de connaissances traditionnelles et de développement durable. Et l'expérience positive acquise dans l'établissement de relations mutuellement avantageuses avec les communautés autochtones peuvent même déboucher sur des possibilités internationales pour les entreprises canadiennes. Il est clair que les avantages commerciaux potentiels de ces relations correspondent à notre objectif commercial sous-jacent, à savoir accroître la valeur de l'entreprise pour nos actionnaires.

Beaucoup d'entreprises doivent aussi relever un défi d'ordre pratique - élaborer des stratégies d'entreprise et des pratiques commerciales quotidiennes qui créent des avantages commerciaux mutuels. L'apprentissage, l'adaptation et le changement sont à l'ordre du jour - conditions préalables à la survie et à la croissance de l'entreprise.

Chez RBC Banque Royale, nous devons parfois prendre du recul et nous rappeler que les relations commerciales que nous entretenons depuis longtemps avec la population et les communautés autochtones - nos services bancaires, de crédit et autres services financiers - font partie d'un ensemble holistique dans lequel éducation, formation, emploi, partenariat et leadership au sein de la collectivité contribuent à former une base qui soit mutuellement avantageuse et donne des résultats de longue durée.

Premièrement, nous voulons aider les jeunes autochtones au moment où ils se préparent à devenir les futurs décideurs de leur communauté :

  • Nous avons lancé notre Programme de bourses d'études pour les Autochtones en 1992 - un programme qui offre à cinq étudiants autochtones jusqu'à 4 000 $ par an pour leurs études postsecondaires. Brian Muise de Nouvelle-Écosse, a gagné une de ces bourses en 2001 et a travaillé dans notre succursale de Yarmouth l'été dernier. Je me suis laissé dire qu'il s'était plu chez nous. et nous espérons le revoir en mai, lorsque Brian fera une pause dans ses études à l'Université du Nouveau-Brunswick. Et si vous voulez voir la vraie valeur du programme, cet après-midi, parlez à l'un de nos anciens " diplômés " et employés, qui se trouve justement dans cette salle - la directrice de l'ICDE elle-même, Debra Alivisatos.

  • Les études d'abord - Programme pour les Autochtones offre aux étudiants autochtones de l'école secondaire la chance de gagner de l'argent et de se familiariser avec le monde du travail pendant l'été. Nous croyons que plus les jeunes connaîtront l'univers des entreprises et plus ils seront motivés pour acquérir la formation nécessaire pour réussir. Depuis 1996, plus de 400 Autochtones qui poursuivent leurs études ont été formés dans les succursales de RBC Banque Royale. Le Canada Atlantique est bien représenté dans ce programme chaque année.

  • RBC Banque Royale s'est associée à la province du Nouveau-Brunswick, à l'Agence de promotion économique du Canada Atlantique (APECA) et à Ulnooweg Development Corporation, un organisme de financement pour les Autochtones en vue d'établir un fonds d'emprunt pour les jeunes (de moins de 30 ans) qui veulent créer et accroître leur entreprise ici. Nous avons contribué aux ressources du projet en apportant notamment un capital d'emprunt de 50 000 $.

Les membres de notre équipe de l'Atlantique font aussi partie du comité d'Initiative conjointe de développement économique au Nouveau-Brunswick. Nous voulons accroître les possibilités d'éducation et d'emploi pour les Autochtones. nous faisons des progrès en ce sens au Nouveau-Brunswick, au Canada Atlantique et dans tout le pays.

Deuxièmement, nous sommes déterminés à aider les communautés autochtones dans leurs efforts pour atteindre et maintenir leur indépendance économique :

  • RBC Banque Royale a été l'une des premières banques à ouvrir une succursale offrant tous les services dans une communauté des Premières Nations. Nous avons maintenant sept succursales de ce type et une succursale dans chacune des trois régions du Nunavut. Il y a aussi deux agences de RBC où les Premières Nations gèrent leur propre banque en utilisant la technologie, le soutien et la formation de la Banque Royale.

  • Notre banque soutient les Premières Nations au Canada Atlantique par des projets d'aide au logement. Ces programmes aident à construire plusieurs logements au Nouveau-Brunswick. Le programme de prêts spécialisés de la Banque Royale a permis aux Premières Nations d'acheter des maisons supplémentaires, en dehors du programme de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) et sans garanties ministérielles.

  • Récemment, RBC a fourni à une communauté des Premières Nations au Nouveau-Brunswick un financement pour achever un projet de traitement des eaux usées et achever le revêtement de routes. Nous avons aussi fourni à une autre Première Nation de cette province un financement d'immobilisations pour la construction d'un centre de santé communautaire et des bureaux du conseil de bande.

  • Comme plus de la moitié des Canadiens autochtones vivent dans des centres urbains, nous avons concentré nos efforts sur ces secteurs. Le partenariat de notre banque avec l'Association nationale des centres d'amitié nous a amenés à soutenir plus de 120 centres dans tout le Canada, notamment celui qui se trouve ici à Fredericton, sous la direction de Sharlene Paul.

  • RBC Groupe Financier a aussi établi des critères et des directives en matière de prêt pour aider les Premières Nations et les sociétés autochtones à remplir leurs besoins de financement. Le Trust Royal est la seule grande institution financière à avoir établi un service-conseils à l'échelle nationale pour les Premières Nations au service des communautés autochtones en matière d'investissement, de fiducie et de règlement des revendications territoriales.

Ces activités dépassent le domaine des affaires au jour le jour - elles sont décisives pour le développement économique autochtone à long terme. Et certaines représentent aussi des possibilités d'emploi pour les Autochtones dans divers secteurs industriels.

Troisièmement, nous soutenons les initiatives de formation pour les communautés et les entrepreneurs autochtones :

  • Bon nombre d'entreprises autochtones doivent relever les mêmes défis que les autres PME. À titre de principal prêteur aux petites entreprises au Canada, nous travaillons avec les entrepreneurs non seulement pour leur offrir des produits et des services financiers, mais aussi pour leur donner des informations et des outils qui permettent aux entreprises de croître. Nous offrons aussi une formation en gestion des risques et en gestion financière destinée aux Autochtones.

  • Nos contributions au Conseil pour l'avancement des agents de développement autochtones (CAADA) permettent d'élaborer des séminaires de formation en entrepreneuriat et de définir le programme d'accréditation pour les agents de développement économique autochtones.

  • RBC Banque Royale est aussi un commanditaire-fondateur des services autochtones du SACO qui conseille les organismes autochtones, comprenant un programme de MBA, offrant une aide au développement économique aux communautés autochtones.

Avons-nous atteint nos objectifs ? Pas encore. Nous reste-t-il un long chemin à parcourir ? Certainement. Sommes-nous sur la bonne voie ? Nous pensons que oui. Que faudra-t-il pour que les entreprises canadiennes s'engagent davantage dans des relations d'affaires avec les Autochtones ? Nous voyons que le nombre d'entreprises qui prennent des engagements et lancent des initiatives augmente. Nous voyons les résultats au Nouveau-Brunswick et d'un bout à l'autre du pays. Mais le nombre d'entreprises qui le font reste insuffisant. Et il y a des coûts associés à l'inaction.

Combien d'entreprises au Canada se regardent et se demandent : est-ce que nous supprimons les barrières - en réglant les problèmes - en créant des solutions - et en offrant des possibilités qui permettront aux Autochtones de devenir des membres à part entière de notre société et de notre économie ? Il existe des façons pratiques de procéder et des pratiques exemplaires à adopter. Beaucoup d'idées seront échangées à ce forum et durant les mois à venir.

Ces entreprises - celles qui ont plus d'expérience et une meilleure connaissance des communautés autochtones - celles qui ont commencé à voir les avantages commerciaux qui découlent des relations constructives, doivent continuer de parler de leurs réussites et faire part de leurs expériences, convaincre les autres qu'elles ont un rôle à jouer et beaucoup à gagner de ces relations : Paul Theriault et Énergie NB, Mike Whalen et Beaver Paul de Maritimes & Northeast Pipeline, Bob Pinnette de J.D. Irving, Ian Hurst de CHIP REIT Hospitality (l'hôtel Sheraton où nous nous trouvons), Jerry Pond de Q1 Labs, pour n'en citer que quelques-unes.

Le gouvernement fédéral (et les instances provinciales/municipales) ont leur propre rôle à jouer. Nous sommes plutôt optimistes étant donné les efforts déployés pour renouveler les liens et fixer de nouvelles orientations avec les décideurs autochtones. Il y a beaucoup à faire. dans le domaine de la justice, des revendications territoriales, des traités, des conditions sanitaires et sociales, du régime fiscal, du développement économique.

Le Partenariat pour l'investissement au Canada Atlantique (l'initiative de cinq ans annoncée par le Premier ministre en juin 2000) a assurément beaucoup contribué au soutien des intérêts autochtones dans l'innovation, le développement économique communautaire, le commerce et l'investissement, sans mentionner les initiatives de perfectionnement des compétences et de formation en entrepreneuriat, comme le travail des Affaires indiennes et du Nord Canada sous l'égide du ministre Nob Nault. Voilà des exemples vivants de partenariats.

L'Office national de développement économique des Autochtones qui supervise Entreprise autochtone Canada et dépend directement du ministre de l'Industrie, Allan Rock, continue de contribuer largement à l'augmentation des débouchés pour les entreprises autochtones. Je travaille à cet Office avec des personnes comme le chef Misel Joe de Conne River à Terre-Neuve. nous voulons pousser plus loin encore les progrès déjà accomplis dans la reconstruction de l'économie autochtone et les relations entreprises/Autochtones.

RBC Groupe Financier participe aussi au Conseil de développement des ressources humaines autochtones du Canada. Dirigé par Kelly Lendsay, ce conseil encourage les partenariats entre l'industrie, le gouvernement et les Autochtones. Notre meilleur indice de réussite c'est la création de nouveaux emplois dans les communautés autochtones.

Le Conseil sur les relations de l'entreprise privée avec les Autochtones (CCAR), mis sur pied par Le Conference Board du Canada (avec la participation de RBC), est un exemple de plus des avantages qu'il y a pour les entreprises à tisser des liens avec les Autochtones. L'approche et les activités du Conseil mettent l'accent sur une meilleure compréhension de l'importance stratégique des relations entre Autochtones et entreprises. Voilà d'autres exemples de partenariats.

La population et les leaders autochtones traversent une période difficile. Le développement économique n'est qu'un des domaines dans lesquels les Autochtones s'efforcent de reprendre le contrôle de la situation pour favoriser l'amélioration de la situation et le bien-être politique, économique et social. Je suis sûr que Betty Ann Lavallée (le New Brunswick Aboriginal Peoples Council) sait ce que je veux dire. Dans ce contexte, les partenariats Autochtones/entreprises/gouvernement offrent un formidable potentiel. Peut-être qu'il devrait y avoir un partenariat ou un modèle d'entreprise plus formel dans nos collectivités - un partenariat et un modèle qui reflètent des objectifs partagés - un partenariat et un modèle qui nous permettent de travailler ensemble en vue de résultats tangibles, mesurables.

Félicitations à l'Initiative conjointe de développement économique pour l'organisation de ce forum et son ordre du jour. et un remerciement spécial à Debra et à l'équipe de l'ICDE pour la coordination de cet événement. En parcourant le récent rapport annuel du Secrétariat des affaires autochtones, j'ai été très impressionné par le travail, les réalisations et le soutien à l'ICDE et aux jeunes - l'engagement pour l'avenir de cette province. Je vous invite tous à rester en contact avec moi et avec Tom MacDonald, le responsable RBC de la région du Nouveau-Brunswick et de l'Île-du-Prince-Édouard, dont le bureau est ici même, à Fredericton. Il y a des pratiques exemplaires à partager et beaucoup de connaissances et de meilleures compréhensions à acquérir. N'hésitons pas à montrer notre fierté !

Pour conclure, nous avons appris qu'il était possible pour les entreprises du Canada de créer de la richesse avec les Autochtones et pour les Autochtones. C'est dans l'intérêt du pays de faire plus. C'est dans l'intérêt des entreprises de faire plus. Nous avons tout à gagner à aider les Canadiens autochtones à occuper leur place légitime dans la société et l'économie canadiennes. L'inaction et le manque d'initiatives ont un coût. C'est notre appel à l'action !

Merci. maintenant je vous cède la parole.

 

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