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Le pouvoir de la jeunesse : Lesprit qui fait une différence!
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Charlie Coffey
Vice-président directeur,
Affaires gouvernementales et communautaires
Réception de la Honour Society en mars
Newmarket (Ontario)
6 mars 2002
Merci pour la présentation Peter
et merci de m'avoir invité à participer à
cette réception spéciale ce soir. Buenas noches,
bonsoir, wahn an, kon ban ha, guten abend, good evening everyone.
Chaque fois que je m'adresse à un auditoire
composé de jeunes étudiants (ou comme dit Bill
Gates de Microsoft Corp. la « Génération
I » - la première génération qui
a grandi avec Internet), je suis tenté d'aborder un
sujet qui vous aidera à comprendre un peu plus les
services bancaires et les banquiers - un sujet qui vous captivera
! J'ai donc commencé mon discours par des notes sur
la technologie, saupoudré d'un peu d'histoire de la
Banque (RBC a 133 ans vous savez) et ensuite j'ai ajouté
la partie la plus stimulante - à savoir les perspectives
économiques de la Banque. Bref, le produit fini commence
par une brève histoire qui n'a absolument rien à
voir avec les banquiers ou la Banque
Je peux vraiment
voir un soulagement sur de nombreux visages dans cette salle
!
Andrew Wright, un élève brillant
à la fin du secondaire aux États-Unis, a décidé
un jour de visiter trois universités des États
environnants pour faire le bon choix pour ses études
- son avenir. Il s'est d'abord arrêté à
l'University of Michigan à Ann Arbor. Lorsqu'Andrew
eut terminé d'exposer ses résultats scolaires
et ses aspirations professionnelles, le responsable du
recrutement décrocha un téléphone doré
et au bout de quelques minutes dit : « merci Dieu »
et raccrocha. Andrew apprit qu'il serait un bon candidat
pour Michigan. À ses questions sur le téléphone
doré, on lui répondit que le téléphone
était une ligne directe avec Dieu
que Dieu conseille
l'université pour savoir quels sont les élèves
susceptibles d'être de bons, de très bons ou
d'excellents candidats. Andrew demanda ensuite s'il pouvait
utiliser le téléphone pour appeler Dieu, car
il avait quelques questions personnelles à lui poser.
« Bien sûr que vous pouvez, lui a répondu
le recruteur, mais cela vous coûtera 300 $. Appeler
le ciel n'est pas bon marché. » Andrew était
déçu car il n'avait pas les 300 $.
Il est ensuite rendu à l'Indiana University,
à Bloomington. Après le préambule sur
les résultats scolaires, les aspirations professionnelles
et l'expérience de travail, le recruteur en
chef a décroché un téléphone doré
et au bout de cinq minutes dit : « merci Dieu »,
puis a raccroché. Cette fois-ci, Andrew apprit qu'il
serait un très bon candidat. Andrew mentionna
qu'il avait déjà vu le téléphone
doré et demanda s'il pouvait l'utiliser pour appeler
Dieu. « Bien sûr, a répondu le recruteur,
mais il vous en coûtera 250 $. Appeler le ciel n'est
pas bon marché. » N'ayant pas l'argent, Andrew
prit congé pour se rendre à l'Ohio State University.
En arrivant au bureau du recruteur à Columbus,
Andrew remarqua de nouveau le téléphone doré.
Après avoir discuté de ses résultats
scolaires, de ses aspirations professionnelles, de son expérience
de travail et de toutes sortes d'autres sujets, la responsable
du recrutement l'interrogea sur ses activités bénévoles
au sein de la communauté
et ensuite elle
décrocha le téléphone pour parler à
Dieu. Au bout de dix minutes, la responsable de l'Ohio State
University dit : « merci Dieu » et avant qu'elle
ait pu ajouter un mot, Andrew lui demanda combien cela lui
coûterait d'appeler le ciel de Columbus, en mentionnant
que les universités du Michigan et de l'Indiana lui
demandaient jusqu'à 300 $. Elle sourit et dit : «
Rien du tout. Premièrement, c'est un appel local à
partir d'ici. Et deuxièmement, lorsque Dieu a entendu
parler de vos activités bénévoles dans
la communauté, il a voulu discuter avec l'excellent
candidat qui a tout pour réussir et vous remercier
de faire une différence - c'est pourquoi je n'ai pas
raccroché
Dieu est au bout du fil pour vous parler,
maintenant ! »
Cette histoire ne porte pas sur la question de
savoir si chacun de vous décide ou non de s'inscrire
à une université à l'automne ou dans
les années à venir, elle ne porte pas non plus
sur la question de ce qu'une université, une école
ou un employeur a à vous offrir et elle ne porte pas
sur ce qu'on a écrit sur vous sur un bulletin. Elle
parle de leadership, d'initiative, d'attitude, de confiance,
d'occasions de s'exprimer, d'écoute, de création
de relations, d'échanges et de dons
c'est-à-dire
de votre avenir.
Je suis tombé sur cette histoire sur Internet
le mois dernier
et même si le texte a été
remanié par rapport à l'original de Jean Cavanaugh,
de Columbus, en Ohio - l'histoire m'a rappelé la philosophie
de Pickering, elle m'a rappelé les pratiques de recrutement
et les activités de leadership de RBC Groupe Financier
au sein de la collectivité et surtout elle m'a rappelé
le pouvoir de la jeunesse et l'esprit qui fait une différence.
Donc pendant que nous sommes ensemble, pendant
les prochaines minutes, je souhaiterais parler avec vous de
l'esprit communautaire - l'esprit en vous qui fait une
différence - et du pouvoir des bénévoles
- le pouvoir de la jeunesse.
Des bénévoles incroyables partout
dans le pays continuent de consacrer leur temps et leur talent,
jour après jour, semaine après semaine. C'est
simplement extraordinaire ! Depuis que j'ai dirigé
l'équipe de RBC au Manitoba, il y a treize ans, le
nombre de bénévoles que j'ai croisés
sur mon chemin a augmenté de façon exponentielle.
Et je peux dire avec beaucoup de fierté que j'apprécie
tout particulièrement de travailler avec de jeunes
bénévoles - comme les brillants élèves
auxquels nous avons rendu hommage ici ce soir. Leur esprit
est contagieux et leur énergie est inépuisable.
Dans le cadre de mes attributions relatives aux
affaires communautaires et gouvernementales, je rencontre
diverses personnalités politiques, des chefs d'entreprise,
des groupes de pression, des communautés ethniques,
des entrepreneurs, des peuples autochtones et des associations
de bénévoles. Je vois souvent les mêmes
personnes, à des événements ou des soupers
de collecte de fonds, dans les salles de conseil autres que
les leurs ou à des réunions scolaires comme
celle-ci ; je vois souvent des noms qui me sont familiers
lorsque je lis les en-têtes des lettres intitulées
« Nous avons besoin de votre soutien » des présidents
des campagnes de financement communautaires menées
par des bénévoles. Et je reçois souvent
des appels de collègues qui ont moins à voir
avec leurs affaires et plus avec les rapports qu'ils entretiennent
avec un organisme de bénévoles. En jetant un
coup d'il sur cette salle, il n'y a pas de doute que
je suis entouré de nombreux parents et jeunes bénévoles
on finit toujours par trouver le temps !
Par conséquent, il n'est guère surprenant
que le bénévolat fasse de plus en plus d'émules
au Canada : selon la dernière enquête nationale
sur le don, le bénévolat et la participation,
7,5 millions de nos concitoyens, près du tiers de la
population, avaient une activité bénévole
en 1997 contre 5,3 millions 20 ans plus tôt. Il faut
croire que l'envie de changer la vie est contagieuse ! Aujourd'hui,
ce sont les jeunes de 15 à 24 ans qui empruntent la
voie de l'entraide et de l'action sociale pour acquérir
l'entregent et les compétences qui leur permettront
d'élargir leur horizon professionnel. Le nombre des
bénévoles a presque doublé dans cette
tranche d'âge (dont beaucoup d'entre vous faites partie).
Le Bulletin de la Banque Royale, Hommage aux
bénévoles, laisse penser que cette idée-là
trouve un écho a priori surprenant auprès d'une
jeune génération souvent accusée d'égocentrisme
par ses aînés. Les services bénévoles
des écoles secondaires trouvent sans difficulté
des volontaires pour aider les personnes handicapées,
distraire les enfants, accompagner les malades à l'hôpital,
superviser les élèves en difficulté d'apprentissage,
dépanner les mères qui travaillent... Comme
les structures bénévoles traditionnelles - 4H,
scouts, guides. Mère Teresa, qui a reçu le prix
Nobel de la Paix en 1979 pour son travail auprès des
miséreux de Calcutta, avait exprimé la même
idée en ces termes : « Nous avons nous-mêmes
l'impression que notre travail est une goutte d'eau dans l'océan,
mais je crois que sans cette goutte d'eau, les océans
seraient moins grands. »
Il y a un autre Bulletin de la Banque Royale,
L'importance de l'enseignement, qui met l'accent sur
le rôle décisif que joue un enseignant sur la
pensée et l'avenir d'un jeune élève,
très similaire à celui des parents. Les cercles
d'influence positifs dans la vie d'un jeune, notamment les
mentors et les amis proches, ne peuvent être sous estimés.
Dans bien des cas, l'esprit qui fait une différence
se manifeste au cours de la petite enfance. J'ai des exemplaires
des deux Bulletins avec moi, si quelqu'un veut en savoir plus
L'énorme valeur du bénévolat
avec des jeunes ne s'est pas perdue en Ontario ni au Pickering
College. Comme vous le savez, tous les élèves
des écoles secondaires d'Ontario doivent faire 40 heures
de service communautaire pour obtenir un diplôme. Et
au Pickering College, la règle du Service à
autrui figure parmi les plus importantes règles
de l'école. Votre Programme de service communautaire
vous enseigne que la collectivité a besoin de soutien
et vous aide à prendre conscience que nous avons la
responsabilité de venir en aide aux autres.
« Il enseigne aussi aux élèves
la valeur de leur travail dans la communauté et leur
offre (à vous tous) des occasions incomparables d'en
apprendre plus sur les besoins d'autres personnes. »
Les critères sont même plus élevés
au Pickering College, qui fait uvre de pionnier avec
un Programme de service communautaire depuis le début
des années 90.
Les critères sont aussi élevés
à RBC Groupe Financier. Le leadership communautaire
est extrêmement important pour RBC, nos clients, nos
employés et nos partenaires, sans compter les collectivités
dans lesquelles nous sommes implantés
et pour
moi. La responsabilité sociale n'est pas seulement
un état auquel nous aspirons... nous savons que nous
devons la pratiquer. Par nos fonds, nos réseaux, notre
leadership et, surtout, en encourageant la participation de
notre personnel et en lui rendant hommage, nous pouvons apporter
une pierre à l'édifice de la communauté.
Le pouvoir du leadership communautaire réside dans
la création de liens et les rapprochements - aller
vers les gens et les toucher d'une manière qui change
leur vie.
Il existe une multitude d'exemples qui illustrent
l'importance des liens à tisser avec la communauté,
mais je préfère vous laisser le soin de le découvrir
par vous-même dans notre Rapport à nos concitoyens
2001. Je vais plutôt me concentrer sur un sujet
qui me tient beaucoup à cur - les Autochtones.
Après mon déménagement à Winnipeg
en 1989, j'ai été très bouleversé
par ce que j'ai vu et entendu au cur même de la
ville et dans les communautés autochtones éloignées.
J'ai décidé de parler haut et fort des problèmes
qui affectent les Autochtones et qui les empêchent d'occuper
leur juste place dans la société canadienne.
J'ai continué sur cette voie depuis mon retour à
Toronto.
Par exemple, dans la Première Nation Curve
Lake juste au nord de Peterborough, il n'y a pas d'école
secondaire; les élèves autochtones vont donc
à l'école de Lakefield. Lorsque les leaders
de la communauté locale ont remarqué un important
taux de décrochage, ils ont lancé un programme
secondaire expérimental pour faire en sorte que ces
jeunes terminent au moins leurs études secondaires.
Tous les deux ou trois mois, les élèves vont
à Toronto et visitent divers lieux, dont les établissements
RBC et, récemment, mon bureau. Un jeune homme m'a dit
qu'il voulait fumer et voulait monter au sommet de l'édifice,
au 40e étage de la Banque. Je lui ai dit qu'il ne pouvait
pas fumer dans le bureau et que je ne pouvais pas l'amener
sur le toit de l'immeuble. Il a encore insisté pour
monter, alors j'ai dit d'accord. Le 40e étage de la
Royal Bank Plaza à Toronto est réservé
au Conseil d'administration
Je les y ai amenés.
Il y a une grande table, qui fait environ quatre fois la taille
de mon bureau, ils se sont assis tout autour et nous avons
eu une conversation formidable. Mais ce qui m'a le plus ébranlé
c'est ce que m'a dit, les larmes aux yeux, une jeune fille
de 18 ans, qui avait décroché de l'école
en 10e année: « M. Coffey, un jour je serai assis
à cette table et c'est moi qui vous dirai ce que vous
devez faire. »
J'ai raconté cette histoire à bon
nombre de personnes qui me demandent comment elles peuvent
s'impliquer davantage pour aider les jeunes Autochtones. Il
suffit de pas grand chose, mais il faut plus de modèles
de référence et de jeunes pour montrer la voie
- pour établir des contacts - passer à l'action
- montrer que vous vous sentez concerné. L'inaction
et le manque d'initiatives ont un coût. Le pouvoir
de la jeunesse
c'est l'esprit qui fait une différence.
À propos de contacts, voici des informations
qui vous aideront, vous, à tisser plus de liens :
- Le Aboriginal Youth Network (AYN) est un site Web conçu
par et pour les jeunes Autochtones afin de créer
une seule communauté en ligne d'un océan à
l'autre. L'AYN est un site pour « établir des
liens, se faire des amis, obtenir de l'information et échanger
des idées sur les cultures et les traditions ».
Si quelqu'un veut entrer en contact avec de jeunes Autochtones
dans la région de Toronto ou ailleurs au pays, je
suis sûr que vos professeurs et vos parents vous aideront
à le faire
et moi aussi. N'hésitez pas
à me dire si vous avez besoin d'un soutien.
- Youth Assisting Youth (YAY) est un organisme à
but non lucratif qui offre un service communautaire préventif
en nouant des « amitiés spéciales »
entre des enfants à risque plus jeunes et de jeunes
bénévoles. « Les bénévoles
de YAY jouent un rôle de modèle positif dans
la vie des jeunes en les guidant, en leur offrant des conseils
et du soutien. Pour un enfant qui a des troubles du comportement,
des difficultés d'ordre social, psychologique et
(ou) culturel, le fait d'avoir un ami sur qui compter et
à qui se confier peut faire toute la différence.
»
- Historica. Si vous ne l'avez pas déjà fait,
faites des recherches sur le Canada et les élèves
du secondaire dans le monde en consultant ce site, surtout
par le lien InterJeunes. Il vous suffit d'imaginer comment
un lien vous amène à un autre lien, tous spécialisés
sur les bénévoles et le bénévolat.
À propos, j'ai un document pour chaque
élève ici qui donne les sites Web du Aboriginal
Youth Network, du Youth Assisting Youth et d'Historica, plus
d'autres informations sur les bénévoles et le
bénévolat à titre de référence.
Et en parlant de sites Web, DiscoverTeenergy.com rassemble
des pensées pour améliorer la vie des gens.
J'ai choisi les dix premières consignes pour «
réussir dans la vie » afin de les partager
avec vous ce soir (je me suis permis d'apporter quelques modifications
à certaines d'entre elles) :
N°10. Apprenez quelque chose sur tout et connaissez
à fond quelque chose. L'inspiration viendra plus tard.
N°9. N'abandonnez pas trop vite si une idée
ne vous paraît pas aussi bonne. Persévérez,
vous pourriez réussir.
N°8. Faites en sorte que votre rêve
se réalise avec passion. Impliquez-vous. Faites des
choix.
N°7. Envisagez clairement le résultat
final et ne le perdez pas de vue. Ne vous perdez pas dans
des détails en cours de route.
N°6. Faites marcher votre imagination. Osez
penser et rêver à l'impossible. N'écoutez
pas ceux qui vous disent que c'est impossible.
N°5. Soyez organisé et planifiez les
choses. Votre temps est précieux.
N°4. Prenez note de vos idées - notez-les
sur un papier ou tapez-les à l'ordinateur. Ne vous
fiez pas à votre mémoire.
N°3. Soyez honnête. Les gens vous apprécieront
et vous aideront davantage si vous dites la vérité.
N°2. Entretenez des relations positives avec
TOUTES les personnes que vous rencontrez. Construisez des
ponts, pas des murs.
N°1. Faites du bénévolat aussi
souvent que vous le pouvez
vous en retirerez une satisfaction
infinie. Cela changera votre vie !
Mes félicitations spéciales au tableau
d'honneur du directeur d'école - c'est un privilège
d'être parmi des élèves qui s'efforcent
d'atteindre l'excellence et comprennent qu'avec des efforts
constants on obtient des résultats. Cela ressemble
au profil d'un bénévole. Et au risque d'embarrasser
légèrement ma fille Catherine
une fois
de plus, je suis aussi un papa fier ce soir. J'apprends beaucoup
de Catherine et de bon nombre d'autres jeunes sur la valeur
du leadership communautaire
et cet apprentissage me
donne seulement envie de faire davantage encore !
Nous vivons tous dans ce « village global,
câblé, branché, une fenêtre sur
le monde » qui ne peut être ignoré
c'est la culture d'un nouveau millénaire qui nous entoure
- qui occupe une grande partie de notre temps et de notre
énergie. Cependant, ce monde complexe (et très
incertain) qui ne peut être ignoré a besoin régulièrement
du coup de pouce d'un bénévole, du pouvoir de
la jeunesse
après tout, c'est votre esprit
qui fait une différence. Peut-être que le
nouveau lieutenant-gouverneur et premier lieutenant-gouverneur
autochtone de la province d'Ontario, James Bartleman (qui
entrera en fonction demain) se laissera gagner vite à
cette idée
Je suis sûr qu'il poursuivra
notre effort axé sur les jeunes et le travail bénévole.
À tous, je vous dis bonne chance et bon bénévolat
dans vos collectivités !
Pour conclure, je vais citer une phrase du discours
d'adieu de Charity Smith (je n'aurais pu choisir de
meilleur prénom pour terminer mon allocution) l'année
dernière à Pickering
Une phrase d'Oliver
Wendell Homes qui a dit : « La chose la plus importante
au monde n'est pas tant l'endroit où l'on se trouve
que la direction vers laquelle on avance. » Autrement
dit, le pouvoir de la jeunesse pour ce qui est de l'avenir
! Charity Smith l'a compris et je pense qu'Andrew Wright dans
mon histoire du début l'a compris aussi
après
tout, tout le monde ne peut pas se permettre de faire patienter
Dieu au bout
du fil !
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