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Sur la scène mondiale : Les années 60 et la grande ouverture
La prospérité des années 50 fut trèsbénéfique à la Banque pendant la décennie qui suivit. Sous la direction de Earle McLaughlin, de 1960 à 1979, la Banque Royale adopta une nouvelle approche décentralisée face aux changements ; de nouveaux produits et de nouvelles méthodes de formation virent le jour. L'éventail des services bancaires traditionnels s'élargit considérablement, créant ainsi une forte demande d'employés. À la fin des années 60, le monde traditionnel de la Banque d'autrefois disparaissait lentement et le changement commençait à se manifester dans les succursales avec l'augmentation du nombre de femmes occupant des postes de direction et l'arrivée de Chargex/Visa*, des comptes chèques personnels, d'une gamme complète de prêts personnels, de prêts hypothécaires plus variés et, en 1972, des guichets automatiques bancaires.
L'essor de la Banque Royale à l'étranger était révélatrice du ralentissement graduel de l'expansion nationale du système bancaire canadien. Présente dans plus de 50 pays au début des années 80, de Londres à Pékin, la Banque s'était une fois de plus, comme à la fin du siècle précédent, adaptée pour répondre aux impératifs des changements économiques nationaux et internationaux.
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Saviez-vous que ?
Saviez-vous que la Quebec Bank fut l'émettrice d'un des premiers billets de banque du Canada ? La Banque lança son premier billet de 10 $ le 1er mai 1819. Avant 1944, chaque banque à charte canadienne émettait sa propre monnaie en coupures de 3 $ et plus - le gouvernement était responsable de l'émission des billets de 1 $ et de 2 $.
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