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Relever les défis de l'activité bancaire mondiale
Trois piliers de la Banque Royale, 1986 |
 Allan Taylor, président du conseil désigné, à gauche, Rowland Frazee, président du conseil sortant, au centre, Earle McLaughlin, président du conseil retraité, à droite, posèrent pour cette photo peu avant qu'Allan Taylor ne prenne la présidence du conseil de la Banque Royale, le 1er juin 1986. De 1960 à janvier 1995, ces trois hommes ont, à tour de rôle, dirigé la Banque Royale à travers 35 ans de croissance et de changements considérables. Earle McLaughlin intitula affectueusement cette photo « le passé, le présent et le futur ». |
Le départ à la retraite d'Earle McLaughlin, en 1979, coïncida avec l'avènement d'une décennie de métamorphose radicale du secteur bancaire canadien. Sous la présidence de Rowland Frazee (1980-1986), la Banque fit face au défi d'une grave récession économique, de taux d'intérêt records, et, conséquence internationale de ces deux facteurs, à de graves problèmes de créances dans les pays en voie de développement. Au même moment, un processus de déréglementation national et international commença à faire disparaître les lignes de démarcation traditionnelles dans le secteur financier. Le Canada subit le grand choc, en 1986, où les quatre sempiternels piliers de la finance canadienne furent exposés aux premiers chocs d'un marché financier décloisonné. Les banquiers durent acquérir de nouvelles compétences et prendre de nouveaux rôles à une allure qui détonait fortement avec le rythme traditionnellement posé auquel évoluait le système bancaire canadien depuis la Loi sur les banques de 1871. Ces changements transformèrent le paysage bancaire mondial. Les banques canadiennes qui appartenaient jadis au cercle des plus grandes au monde durent bientôt rapidement soutenir la concurrence de nouvelles banques internationales géantes.
La Banque Royale a relevé ces défis avec une hardiesse caractéristique. Sous la direction d'Allan Taylor (1986-1995), elle devint davantage un groupe financier complètement intégré et lança une variété de nouveaux services pour mieux satisfaire un marché toujours plus fragmenté et concurrentiel. Dominion Securities (RBC Dominion valeurs mobilières), la Compagnie d'Assurance Voyageur et le Trust Royal vinrent grossir ses rangs, et l'augmentation du chiffre d'affaires des secteurs traditionnels et des nouveaux marchés ouvrit la voie à un avenir solide. Sur le front international, les graves problèmes de remboursement des dettes des pays en voie de développement du début des années 80 furent résolus et la Banque repensa son orientation internationale pour mettre l'accent sur les services à ses clients des grandes multinationales. Perpétuant une longue tradition, l'attachement de la Banque à son rôle d'entreprise socialement responsable atteignit un nouveau sommet lorsque ses dons de bienfaisance franchirent le cap de 25,5 millions de dollars, en 1999, l'un des plus importants budgets philanthropiques des sociétés canadiennes.
La Banque Royale est la banque des PME |
 La Merchants Bank a été créée en 1864 par des hommes d'affaires de Halifax en réponse au besoin de financement des entreprises. Cent vingt ans plus tard, en 1984, la Banque Royale était au service d'une entreprise indépendante sur quatre au Canada avec un éventail de plus de 80 services bancaires. Cette photo d'un directeur des comptes de Victoria (Colombie-Britannique) en visite au restaurant d'un de ses clients fut publiée dans le rapport annuel de 1984. |
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Saviez-vous que ?
Saviez-vous que, en 1932, pendant la construction de la succursale de la Banque Royale à Londres, en Angleterre, on découvrit la mosaïque d'une maison romaine enfouie à une profondeur de 20 pieds lors des excavations pour la chambre forte ?
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