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Bâtir une identité nord-américaine
Sous la direction de John E. Cleghorn (1995-2001), la Banque Royale a achevé sa transformation de banque commerciale traditionnelle en groupe de services financiers diversifiés. Appuyée sur de solides bases et soutenue par une structure de direction souple et dynamique, elle a répondu aux forces du changement avec d'excellents résultats dans les secteurs traditionnels, l'expansion sur de nouveaux marchés et l'adoption de nouveaux modes de prestation des services reposant sur la technologie moderne. Des acquisitions déterminantes ont changé l'échelle de grandeur des activités de base comme en témoignent les achats de Westbury Canadienne, Compagnie d'Assurance Vie, des activités canadiennes de la Mutuelle d'Omaha, des affaires Vie et rente canadiennes de la Prudentielle d'Amérique et du courtier en valeurs mobilières Richardson Greenshields. Des alliances stratégiques ont été conclues avec des partenaires technologiques innovateurs, comme AOL Canada Inc., pour répondre à l'aspiration grandissante des clients à des solutions bancaires électroniques.
La joie d'être premiers |
Assiduité au travail, formation, dévouement et enthousiasme sont les mots qui qualifient le mieux le personnel de la Banque Royale depuis plus de 100 ans. Ici, le personnel du Service des titres internationaux fête son classement au premier rang des dépositaires mondiaux, après l'enquête sur ce créneau en 1997 menée par Global Investor. |
L'introduction des actions ordinaires à la Bourse de New York en 1995 a confirmé la volonté de la Banque Royale de renforcer sa présence aux États-Unis. Pour y établir une tête de pont dans les services bancaires de détail, elle a fait l'acquisition de Security First Network Bank, la première banque Internet, qui pouvait offrir une plus vaste gamme de services de commerce électronique.
Les achats subséquents - Prism Financial Corporation, Liberty Life et Liberty Life Insurance, Dain Rauscher Corporation, Centura Banks et Tucker Anthony Sutro - ont considérablement étoffé les activités bancaires de détail, le courtage en valeurs mobilières de plein exercice et les activités d'assurance de la Banque Royale aux États-Unis.
Démontrant une fois de plus sa souplesse et sa réceptivité traditionnelle aux demandes du marché, la Banque Royale a séparé le rôle de président du Conseil de celui de chef de la direction, quand John Cleghorn a pris sa retraite. Le 1er août 2001, Guy Saint-Pierre a pris les fonctions de président du Conseil et Gordon M. Nixon est devenu président et chef de la direction. Pour soutenir la présence nord-américaine en pleine évolution de la Banque Royale, une nouvelle stratégie de marque mondiale a été lancée sous le nom de RBC Groupe Financier qui a ajouté le préfixe RBC au nom de chaque plateforme commerciale et filiale opérationnelle.
Face à de profonds changements et à de grands défis, la Banque Royale a su conserver l'esprit d'entreprise qui animait ses fondateurs à Halifax, grâce à un personnel déterminé à apporter une valeur ajoutée aux clients et aux actionnaires. Sur le plan social, ses employés continuent de participer activement à la vie de leurs collectivités, s'expriment de manière responsable sur les enjeux qui touchent tous les Nord-américains et traduisent la volonté du secteur des services financiers d'offrir aux clients les meilleurs services possibles.
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Saviez-vous que ?
Saviez-vous que la Royal Bank Letter fut publiée pour la première fois en 1919 comme bulletin d'informations économiques ? En 1944, elle devint une publication d'intérêt général, couvrant une variété extraordinaire de sujets avec un thème unique par numéro.
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