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La banque au bout des doigts, 24 heures par jour |
 Guichets automatiques bancaires de première génération, les Bankette permettaient d'effectuer des retraits, des dépôts, des virements d'un compte à un autre, des paiements de factures et de retirer des avances sur les comptes Chargex (Visa*), 24 heures par jour. |
Le Libre-service Royal conquiert le pays |
 Peu après le lancement en 1980, la Banque Royale a installé 11 guichets Libre-service Royal de plus en Alberta et 20 en Colombie-Britannique. En 1983, 600 guichets étaient en service dans l'ensemble du pays, constituant le plus vaste réseau de guichets automatiques bancaires au Canada et un des plus grands au monde. |
Lancement de « Plus », 1985 |
 Les titulaires de la carte Banque Royale pouvaient désormais obtenir des fonds à n'importe lequel des 6 000 guichets automatiques bancaires du réseau Plus System aux États-Unis. En retour, les clients de 1 400 institutions financières affiliées au réseau aux États-Unis pouvaient retirer des fonds aux 900 guichets Libre-service Royal (LSR) de la Banque Royale dans tout le Canada. On aperçoit ici l'artiste Jean Lapointe qui retire des billets au guichet LSR de Montréal à l'aide d'une carte de la Southeast Bank de Miami, sous le regard de Michael Turcotte, premier vice-président et directeur général, Québec, de la Banque Royale et de Charles Lefevre, vice-président, de la Southeast Bank. |
La Banque Royale, co-fondactrice d'Interac |
 Au début de 1987, l'Association Interac traitait plus d'opérations que tout autre réseau national de guichets bancaires partagés en Amérique du Nord. Le nombre de guichets à la disposition des Canadiens dans le réseau Interac était passé de 2 500, en 1985, à 4 200, en 1987. |
Payer comptant sans un sou en poche, 1988 |
 Grâce au Débit-Éclair, les clients de la Banque Royale peuvent payer des marchandises et des services dans les commerces participants à London en utilisant la même Carte-client et le même code d'identification personnel que ceux qui leur donnent accès aux guichets automatiques bancaires. Les paiements peuvent être effectués à partir des comptes chèques et des comptes d'épargne. |
Le retrait facile de numéraire |
 En 1992, les guichets automatiques bancaires de la Banque Royale ont traité 216 millions de retraits, 55 millions de dépôts, 10 millions de paiements de factures et 26 millions d'opérations pour des clients d'autres institutions financières soit 23 fois plus d'opérations que 10 ans plus tôt. Pendant cette décennie, le nombre d'opérations en succursale est resté relativement stable pourtant 70 % de toutes les opérations courantes étaient désormais faites à des guichets bancaires. Sur la photo on reconnaît Léo le Lion et Bee Bop Beluga, les premiers à utiliser le comptoir de la Banque Royale à l'aquarium de Vancouver, 1995. |
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 Le système de courtage automatisé par téléphone offre aux épargnants un service 24 heures par jour, 7 jours par semaine, sans frais, leur permettant d'obtenir les cours boursiers ou d'effectuer des opérations à leur gré, sans avoir à parler à un courtier. |
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Services bancaires par téléphone |
 Le rôle du télécentre était d'offrir tous les services disponibles dans une succursale, sauf la distribution de numéraire. Lancé en septembre 1994, le service avait, dès novembre, dépassé toutes les attentes par le nombre d'abonnements, 70 % de ses clients choisissant les services améliorés. |
Ouverture du centre Royal Direct de Moncton, mai 1995 |
 Situé sur un terrain de cinq acres, le centre a fait partie d'un investissement de 20 millions de dollars de la Banque consacrés aux technologies des services bancaires par téléphone et à distance. En mai 1996, plus de 540 000 clients étaient abonnés aux services bancaires par téléphone, ce qui faisait de Royal Direct un des services du genre les plus utilisés au monde. |
L'exécution d'un paiement par Phantom |
 Clavier numérique relié directement au tiroir-caisse du commerçant, le système Phantom élimine la nécessité d'un terminal séparé et d'une imprimante de reçu pour réaliser les opérations des clients, ce qui occupe beaucoup moins de place que les modèles autonomes. On aperçoit ci-dessus le nouvel appareil lancé à Montréal, le 24 juillet 1995. |
Systèmes de prestations améliorés |
 Lancé à la succursale du 99 Bank Street à Ottawa (Ontario), en octobre 1997, le guichet automatique bancaire audio avait pour objet de faciliter l'accès aux clients aveugles ou malvoyants et à ceux qui préfèrent régler leurs affaires bancaires par un système vocal interactif convivial. Une trousse d'orientation, distribuée gratuitement aux clients sur demande, décrit la machine, présente son mode d'emploi et comprend un casque d'écoute personnel pour donner accès au système vocal convivial. |
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 Les modules des Services aux entreprises offrent un accès fiable, pratique et efficace après les heures de bureau aux services bancaires essentiels. |
Inauguration, 26 juin 1998 |
 Dans son discours d'inauguration, John E. Cleghorn, président du conseil et chef de la direction de la Banque Royale, expliquait que : « avec sa technologie évoluée, ce centre témoigne de l'engagement de la Banque Royale dans l'innovation par le commerce électronique ». La Banque Royale a investi près de 800 millions de dollars dans des applications technologiques et dans la recherche en 1997.
Participaient à la cérémonie, avec Leo, de gauche à droite, Wendy Wynn, vice-présidente, Royal Direct, Susan Thompson, maire de Winnipeg, John E. Cleghorn, James Downey, premier ministre adjoint du Manitoba, Reg Alcock, député de Winnipeg Sud, et Dennice Leahey, première vice-présidente et directrice générale, Manitoba, de la Banque Royale. |
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 Les Services bancaires mobiles donnent la possibilité aux clients de Microcell d'accéder aux services financiers de la Banque Royale directement à l'afficheur de leur combiné Fido ®. |
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