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Noah Becker, Victoria
Brenda Draney, Vancouver
Dave & Jenn, Calgary
Ryan Peter, Vancouver
Joseph Tisiga, Whitehorse
Sarah Cale, Toronto
Janice Colbert, Toronto
Scott Everingham, Toronto
Martin Golland, Toronto
Sasha Pierce, Toronto
Julie Beugin, Montreal
Anthony Burnham, Montreal
Pierre Durette, Montreal
Daniel Hutchinson, Halifax
Nathalie Thibault, Québec
Demi-finalistes de l'Ouest
Noah Becker, Victoria

WINTER (REALMS SERIES)
huile sur toile
48 po x 48 po
janvier 2009
Les univers flottants énigmatiques de Noah Becker présentent des éléments de narration thématiques et non linéaires variant en complexité, mais laissant toujours à celui qui les regarde la sensation qu’il y a autre chose à apprendre. Le groupe insolite des personnages dans Winter (série Realms) semble hésiter au bord de l’abysse, avec un ruisseau de détritus et la voile d’un vieux bateau derrière eux. Les références historiques à Hieronymus Bosch et à Pieter Bruegel sont apparentes, tout comme le sont les stratégies trouvées dans l’œuvre conceptuelle. Noah Becker s’intéresse également à la critique sociale et aux structures du pouvoir liés aux enjeux sur l’environnement. À propos de son œuvre, il écrit : « La société voit ou engendre chaque jour un excès de contenu numérique. Dans ce climat surchargé sur le plan visuel, un peintre doit donc nettement se distinguer. » Noah Becker est l’éditeur de la publication sur l'art contemporain Whitehot Magazine et il est aussi un saxophoniste de jazz émérite. Noah Becker est diplômé avec mention honorable du Victoria College of Art. Il vit et travaille à Victoria en Colombie-Britannique.
Brenda Draney, Vancouver

AIM IS IMPORTANT
huile sur toile
48 po x 52 po
février 2009
Brenda Draney s'intéresse à la façon dont la mémoire, qui est par sa nature même personnelle, fonctionne dans les familles, les communautés et les cultures. Alors que ses toiles puisent leurs sources de ses propres souvenirs, elle est moins préoccupée à documenter une mémoire qu'elle l'est avec le processus de se rappeler les choses et faire en sorte que sa main se rappelle des choses. Elle voit son travail comme un geste envers la souvenance d'une chose, d'une personne ou d'un événement et souhaite que le spectateur accepte de faire l'effort de connecter les images afin de créer l'histoire entourant ces moments, ces éléments et omissions. L'espace dans le canevas est important, note-t-elle, que ce soit parce que c'est à propos ce qui est oublié, gardé secret ou rempli par un spectateur. « La narration est fondée sur ce qui est manquant et cette absence est importante et elle est présente dans mon œuvre. » Brenda Draney détient un baccalauréat ès arts en littérature anglaise et un baccalauréat en beaux-arts de l'Université d'Alberta et une maîtrise en arts appliqués du Emily Carr University of Art and Design.
Dave & Jenn, Calgary

AND JENNINGS SAW DIANA
acrylique et techniques mixtes
21 po x 27 po
août 2008
Dave et Jenn travaillent en collaboration en étudiant l’idée de la peinture en tant qu’installation. Cependant, plutôt que de se voir comme des sculpteurs, ils cherchent à apporter une troisième dimension au médium qu’est la peinture. Les paysages qu’ils peignent sont toujours liés à leurs propres paysages intérieurs, faits « de notre terre, de nos vies de tous les jours, d'Internet, des jeux vidéo, de l’histoire et de la rumeur publique ». Avec cette série d’œuvres, disent-ils, ils essayent d’infecter les espaces publics avec les mondes qu’ils ont imaginés. Le tableau And Jennings saw Diana change au fur et mesure que la lumière se déplace dessus, et selon que l'observateur qui la contemple se déplace de l’arrière vers l'avant par rapport à celui-ci. « Nous aimons percevoir nos peintures comme des membranes à deux faces, des fenêtres qui vous laissent infiltrer l’espace privé partagé et créé par nos esprits sursaturés ». Dave et Jenn ont tous deux étudié les beaux-arts au Grant MacEwan College à Edmonton et ils sont titulaires de baccalauréats en beaux-arts du Alberta College of Art and Design. Ils vivent et travaillent à Calgary.
Ryan Peter, Vancouver

PURE SPORT
acrylique, encre, et désodorisant aérosol sur toile
72 po x 60 po
mars 2009
Ryan Peter crée des toiles qui remettent en question l’image photographique à l’ère de la manipulation numérique, abandonnant les coups de pinceau et optant plutôt pour les jets contrôlés de peinture diluée et des techniques mécaniques telles que les bombes aérosol sur des substrats non absorbants. Cette combinaison, d’après ses découvertes, produit de curieux effets au séchage, et l’œuvre ressemble à des tirages photographiques, évoquant tout de ce médium, des tout premiers daguerréotypes aux procédés photographiques scientifiques les plus récents. Il s’intéresse à « comment ces gouttes et ces éclaboussures, résultat de la gravité sur des peintures diluées, évoquent plusieurs références, des pratiques automatistes du Surréalisme à l’Expressionnisme abstrait, au concept de « l’informe » de Georges Bataille. Le travail de Ryan Peter rappelle le mimétisme de la photographie et l’échec de la peinture à jouer ce rôle. « Les éclaboussures et les gouttes deviennent une reconnaissance de la particularité performative et de la position anachronique de la peinture tandis que la création d’images abandonne ce qui est mécanique au profit de ce qui est numérique ». Ryan Peter a un baccalauréat en beaux-arts et une maîtrise en beaux-arts de l’Université de Colombie-Britannique. Il vit et travaille à Vancouver.
Joseph Tisiga, Whitehorse

ANTHROPOMORPHIC ANTLER
huile sur toile
48 po x 36 po
mars 2009
Joseph Tisiga se penche sur les discours narratifs contemporains entre la culture populaire, des références indigènes et un symbolisme inspiré de l'environnement. Il s'intéresse à l'exploration des effets des transitions échelonnées ou abruptes afin de créer des environnements éthérés qui ne sont pas limités à une représentation directe. Ses toiles, dit-il, sont dérivés de son expérience en tant que jeune artiste des Premières nations explorant les voies du symbolisme visuel et conceptuel afin d'amalgamer mondes traditionnels et modernes. « Il y a un dialogue visuel entre des cultures conflictuelles à la recherche d'un terrain d'entente. Mon œuvre touche aux histoires et aux personnages de mon enfance, à la fois de la culture populaire et de l'histoire des Premières nations. J'ai invité ces personnages comme des archétypes et en un sens comme des amis dont le passé m'est aussi familier que ma vraie vie. » Joseph Tisiga a exposé ses oeuvres au Canada et en France et il a présenté des performances, créé des installations d'art public et étudié la production cinématographique et l’art traditionnel des Premières nations Tlingit. Il demeure à Whitehorse.
Demi-finalistes Centre du Canada
Sarah Cale, Toronto

UNTITLED1
huile et acrylique sur toile
60 po x 48 po
avril 2009
L'œuvre de Sarah Cale reflète un intérêt continu au carrefour entre la peinture et le collage. Elle s’intéresse également à « l’esthétique d’un paysage imaginaire où les traits de la scène prennent le dessus sur une représentation réelle ou photographique ». Sa façon particulière d’utiliser la peinture est influencée par son travail antérieur réalisé à base de collages et par ses œuvres sur lesquelles des couches de peinture monochrome sont appliquées sur les objets, explorant ainsi les qualités physiques de la peinture. Dans cette nouvelle collection, des petits éclats de peinture séchée, appliqués comme des pièces de vinyle, sont combinés à des traits plus libres et plus traditionnels qui composent l’ensemble des scènes. Elle écrit au sujet de ses peintures : « Je souhaite promouvoir la collision des styles dans la peinture poussant le spectateur à parcourir l’œuvre dans ses moindres détails et à poser des questions sur la nature et le procédé de création de l’œuvre et de quelle manière différentes approches peuvent coexister ». Sarah Cale est titulaire d'un baccalauréat en beaux-arts de la NSCAD University et d’une maîtrise en beaux arts de l’Université de Guelph.
Janice Colbert, Toronto

JETHRO TULL COREOPSIS
acrylique sur bois
24 po x 24 po
mars 2009
Janice Colbert a débuté sa carrière en tant que designer de mode et sa peinture continue de refléter son intérêt pour les tissus et les vêtements. Jethro Tull Coreopsis provient d'une série d'œuvres documentées par ses recherches sur les courtepointes de l'ancien temps. Les peintures représentent le processus de la tâche requise pour produire des courtepointes d'usage courant. « Le défi à relever, explique-t-elle, est d'assembler de vieux morceaux de vêtements, d'improviser et de trouver des solutions lorsqu'il n'y a pas suffisamment de tissus pour coudre un motif de courtepointe cohérent. » Elle s'intéresse à la façon dont ces contraintes on produit des œuvres visuellement séduisantes. Les noms des toiles de cette présente série sont des noms de fleurs photographiées dans son jardin. Au moyen de la distorsion et d'un processus itératif de sélection de la couleur, les lignes douces des fleurs deviennent des peintures néo-plasticiennes; évoquant les courtepointes, les « lambeaux » de couleur se répètent rarement, mais demeurent pourtant visuellement équilibrés. Janice Colbert a reçu un baccalauréat en beaux-arts du Ontario College of Art and Design (OCAD). Elle travaille à partir de son studio à Toronto.
Scott Everingham, Toronto

SUPPLE MECHANISM
huile sur toile
64 po x 58 po
avril 2009
Motivé par la peinture, Scott Everingham cherche à créer des environnements qui sont à la fois tangibles et indéterminés, servant ainsi de façons de s'échapper vers des réalités fictives ou alternative. Alors qu’il puise son inspiration dans la littérature et dans la fiction théâtrale, son approche de la conception d’une toile est impulsive et instinctive, chaque trait annonçant le suivant. Sa technique de peinture, dit-il, est « destinée à impliquer un public dans l'achèvement d'une œuvre. Plutôt que de cacher le processus, le but est d'exposer les limites et l’autonomie de la peinture, en produisant une œuvre à la fois délibérée et spontanée. » Les cadres d’Everingham, ambigus et inconnus, aux structures cassées et aux fenêtres ouvertes en tout illogisme sur des couchers de soleil et des océans, peuvent suggérer un mal-être, mais peuvent également représenter les moments d’un renouveau utopique. Scott Everingham est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts du Nova Scotia College of Art and Design à Halifax et d'une maîtrise en beaux-arts de l'Université de Waterloo.
Martin Golland, Toronto

RESIDENTIAL NIGHT VULTURE
huile sur toile
60 po x 50 po
avril 2009
Les œuvres de Martin Golland évoquent sensations, découverte et désorientation grâce à l’utilisation d’espaces architecturaux qui semblent improvisés, négligés ou montés de toutes pièces. Dénuées de personages, ces scènes picturales retiennent des traces d’activités enfouies ou rituelles dans des espaces en transition. Son intention, dit-il, est de délimiter la portée du glissement involontaire entre l’imaginaire et la réalité. « En utilisant toute une panoplie de techniques de peinture qui se complètent et s’entrechoquent, les zones transitoires existantes de l’image finale servent de métaphores sur la fracture du phénomène de la perception, écrit-il, les mouvements disjonctifs de l’espace amenant l’esprit à passer de la rêverie à la crainte. » Martin Golland a obtenu son baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia à Montréal et sa maîtrise en beaux-arts de l’Université Guelph. Il a présenté ses œuvres aux quatre coins du Canada et en Europe et il enseigne actuellement la peinture à l’Université d’Ottawa.
Sasha Pierce, Toronto

BROWN
huile sur toile
24 po x 20 po
octobre 2008
Les canevas méticuleusement construits de Sasha Pierce ont une troublante ressemblance avec les textures des tissus. En expérimentant avec la couleur, la composition et les textures, elle utilise de la peinture à base d'huile afin d'évoquer la tactilité des textiles dans des œuvres qui rappellent les tricots faits à la main. La présence physique inhérente à son médium et sa fluidité permettent une étroite juxtaposition de minces canaux de peinture qui s'interprètent comme des fils ou des brins de laine de manière à ce que ses œuvres abstraites fassent allusion à la représentation avec un effet de trompe-l'œil perceptible. Et si ses compositions exigeant beaucoup de labeurs placent son œuvre dans la tradition de l'art abstrait du XXe siècle, ses peintures peuvent aussi être perçues comme un clin d'œil entendu à l'endroit de la prolifération des œuvres de couture, de tissage et de tricot notée dans l'art contemporain ces dernières années. Sasha Pierce a reçu un baccalauréat en beaux-arts de l'Université de Guelph et une maîtrise en beaux-arts de l'Université de Waterloo et elle vit et travaille actuellement à Toronto.
Demi-finalistes de l'Est
Julie Beugin, Montreal

MANY DELICATE CHECKS AND BALANCES
huile et acrylique sur toile
42 po x 48 po
avril 2009
Julie Beugin décrit son œuvre comme étant de la peinture figurative qui est au bord de la désintégration. « Les murs et les meubles, dit-elle, se dissolvent en nappes liquides et en lavis transparents qui sont évocateurs de la mutabilité de la mémoire et de l’instabilité de la visualisation. » Le nom de ses œuvres sont dérivées de sources littéraires et ses idées sur le plan visuel sont tirées de passages dans des romans, quoiqu’à la fois ses formes et son discours narratif conservent une certaine ambigüité. « Dans mes toiles, la fiction se mêle à la réalité et l’enveloppe, en suggérant la perméabilité de l’expérience de la vie de tous les jours. » Julie Beugin cherche à offrir aux observateurs des structures qu'ils peuvent habiter et amalgame paysages et intérieurs sur une seule toile, décrivant ainsi la réalité comme étant un état au caractère changeant. Elle tire son inspiration de photographies, de vieilles cartes postales, d'ouvrages de décoration intérieure aux accents rétro et de paysages du National Geographic. Julie Beugin a obtenu un baccalauréat en beaux-arts du Emily Carr Institute of Art and Design de Vancouver et une maitrise en beaux-arts spécialisé en peinture et en dessin de l'Université Concordia à Montréal.
Anthony Burnham, Montreal

FRAGMENT
huile sur lin
72 po x 60 po
mars 2009
Anthony Burnham est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia à Montréal et a principalement orienté son travail sur des projets que l’on pourrait situer entre l’installation et l’esthétique relationnelle, avant de se dédier à la peinture. Il crée des sculptures qui imitent ou simplement reproduisent les éléments qui l’entourent, ces éléments étant ensuite traduits en peintures. Pour lui, les sculptures sont des modèles qui lui permettent de concrétiser des idées qui remanient les concepts de « lignage » et « d’influence ». « Je recherche, dit-il, des formes et des situations au moment de leur construction, avant qu’elles ne soient finalisées, lorsque les éléments semblent encore aussi ouverts que possible, lorsque plusieurs directions s’offrent encore à moi, tentant de trouver un dénominateur commun entre le processus et le produit. » Fragment positionne le spectateur derrière la reproduction d’un signe de protestation que l’artiste s’est approprié dans les rues de la ville de Mexico. Les œuvres d'Anthony Burnham ont récemment été exposées à la Triennale québécoise de 2008 au Musée d’art contemporain de Montréal. Il habite et travaille à Montréal.
Pierre Durette, Montreal

DÉVOTION 25
acrylique sur bois
24 po x 26 po
mars 2009
Basées sur le dessin, les peintures de Pierre Durette s’inspirent de recherches continues à la fois en anthropologie et en histoire de l'art. S'intéressant à Bruegel l'Ancien, à l'art byzantin et des récits de conquêtes et de guerre, ses œuvres, déclare-t-il, comportent un élément catastrophique : la toile ou la feuille de papier joue ici le rôle d’un lieu inconnu en état de siège. Des fonds blancs créent un espace pictural permettant à l'artiste de se concentrer sur la trame narrative de ses personnages. « Entre le détail grotesque et la poétique des époques, à la rencontre de l’une de l’autre, je propose, dit-il, un réexamen de la ligne du temps en un mélange rigoureux des siècles, des cultures et des traditions. » Les canevas de Pierre Durette incorporent des vues aériennes lointaines et les mises en scènes des personnages sont accentuées grâce à une attention méticuleuse apportée aux détails. Pierre Durette vit et travaille à Montréal, où il a obtenu un baccalauréat en beaux-arts de l’Université du Québec à Montréal.
Daniel Hutchinson, Halifax

ACT III
huile et alkyd sur panneau
30 po x 30 po
avril 2009
Les toiles de Daniel Hutchinson s’inspirent des thèmes existentialistes qui sont au cœur de l’œuvre de Samuel Beckett : minimalisme, circularité, isolation, répétition et différence. Ses toiles, selon lui, sont des scènes sur lesquelles il faut regarder les conventions du théâtre et de la peinture, en examinant leur part commune de hasard et d’anomalie. La répétition engendre la différence, la mutation et la modification et, explique-t-il, « l’œuvre naît… de l’échec productif de reproduire en toute perfection un moment particulier dans le moment qui suit ». La surface d'Act III reflète la lumière de manière non uniforme, un effet créé en donnant des coups de pinceau dans une même direction à l’aide d’une peinture à l’huile sombre, révélant et dissimulant par là même l’architecture d’une scène. Des marques épaisses et linéaires appliquées en utilisant une seringue créent des formes géométriques imparfaites qui semblent planer à l’intérieur du paysage scénique. Dans ce territoire hybride d’un domaine où la peinture est en expansion, écrit-il, l’illusion va à la rencontre de l’objet en soi, et la peinture rejoint la sculpture et la performance. Hutchinson est titulaire d’un baccalauréat ès arts du Emily Carr Institute of Art and Design et a obtenu une maîtrise ès arts de la NSCAD University.
Nathalie Thibault, Québec

FEUTRÉ 5
acrylique et aqua-dispersion sur canevas
36 po x 36 po
avril 2009
Dans son travail, Nathalie Thibault s'intéresse aux relations qui existent entre la peinture, le dessin et l’art graffiti, particulièrement à leur caractère spontané et évènementiel. Ses peintures, selon elle, sont à la limite entre le geste intentionnel et l’accident. « Résultat de systèmes imprévisibles en constant changement, mes œuvres ont pour enjeu la possibilité de saisir et ainsi révéler la vérité d’un échange déroutant entre la subjectivité du geste et l’objectivité de la matière couleur. » Le jeu des relations chromatiques subtils et inusités (des oeuvres) de Nathalie Thibault se caractérise par une valeur de ton dominante et, dans la série intitulée Feutré, par des choix chromatiques évoquant l’aspect d’un feutre. Ses peintures présentent un espace peu profond, presque tactile, par lequel elle vise à créer une expérience sensible de la couleur dans sa matérialité. Nathalie Thibault est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval. Elle vit et travaille dans la ville de Québec.
L’image de la peinture dans la bannière est reproduite avec la permission de Ben Reeves, lauréat de 2001.
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