Union Saint-Laurent Grands Lacs
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SLATE : Les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent constituent le plus grand écosystème d'eau douce du monde.
SLATE : L'une des principales sources de pollution est le débordement des égouts municipaux en raison d'un excès d'eaux pluviales.
SLATE : Union Saint-Laurent Grands Lacs contribue à l'assainissement de l'écosystème constitué des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent. L'organisme a trouvé un moyen simple de réduire la pollution: la creation d'espaces verts.
HELENE : Quand on pense à une ville comme Montréal, Toronto, New York, on s'imagine des grands buildings, avec des immenses boulevards, des rues, des trottoirs, tout est moderne, la lumière.
Mais quand on s'intéresse à l'eau et qu'on voit comment L'eau circule dans tout ça, et qu'on ajoute les changements climatiques avec des événements de pluie intense, de tempêtes, etc., on s'aperçoit que a des problèmes avec l'eau.
Quand l'eau ruisselle très, très, vite, et qu'on a des grosses pluies comme on a eu dernièrement, on a une phénomène qui s'appelle les surverses. C'est à dire qu'il y a trop d'eau pour nos réseaux et sa fait déborder les eaux usées, finalement, les canalisations des eaux usée, qui fait que l'eau usée domestique, comme l'eau des toilettes et tout ça, va directement au fleuve sans être amener à la station d'épuration.
SOPHIE : On est dans une ruelle de Montréal près du Carré St Louis.
Aux niveaux des services publiques, tout le monde utilisait - ah oui, pour le charbon, toutes sortes de livraisons passaient par ici, donc il y avait beaucoup de véhicules qui passaient dans les ruelles. Maintenant, il reste peut-être quelques éléments mais le passage des véhicules c'est plus pour les résidents.
Donc si on est capable de reverdir une partie, ça va améliorer les effets des îlots de chaleur, et en même temps le gros problème c'est le ruissellements excessif. Les ruelles sont majoritairement faites en asphaltes donc l'eau ce rend directement aux égouts de la ville donc si on est capable de capter l'eau de pluie le plus vite que possible dans les ruelles mais ça améliore ces deux éléments là.
HUGUETTE : Alors les personnes qui vivent ici vont nous aider. Premièrement ce sont eux qui nous ont approcher pour modifier, pour changer, leur milieu de vie, pour avoir une meilleure qualité de vie.
C'est un projet citoyen. Donc c'est les citoyens qui décident, oui moi j'aimerais avoir un sentier, peut-être des pierres, des grands arbres, donc on a travaillé le plan d'aménagement ensemble.
Mon but ça serait d'aménager les 4300 ruelles qui sont disponibles actuellement, il y en a seulement 35 de réaliser.
GUY 1 : Deux?
GUY 2 : Oui.
GUY 1 : Ok.
Il faut bien tapper la terre. Ensuite, on fini d'enterrer comme ça.
JULES : Comment t'appelle ton nom?
JOHANNA : Johanna. Et votre?
JULES : Jules.
JOHANNA : Jules. Johanna et Jules.
SOPHIE : On est rendu dans une autre ruelle, la ruelle Champêtre.
Donc pour vous montrez en fait les alternatives qu'ils ont fait au niveau sol, au niveau du remplacement de l'asphalte, pour améliorer la percolation de l'eau, puis en même temps le verdissement pour essayer de créer un petit îlot de fraicheur à travers la ville.
Au niveau du potentiel est assez énorme. On a juste à penser au nombre de kilomètres carré que ça peut représenter des surfaces de ruelles en ville.
Donc, si on compte une rue une ruelle, il y en a autant que des rues.
HELENE : Donc, la ville pour moi, la ville du futur, oui c'est une ville où il y a beaucoup plus de verdure. Parfois j'imagine complètement verte avec les murs végétaux, les murs avec les grimpants, les toits verts, on pourrait être presqu'en forêt finalement.
Un peu notre slogan c'est «Ville verte, eau bleue », parce que plus la ville est verte, mieux l'eau sera filtrée, gérée, et bon, tout le monde va être content.