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Retour des ancêtres

Des centaines d’artefacts sont retournés sur le territoire des Nisga’a

Le peuple Nisga’a de la vallée du Nass habite la côte luxuriante du Nord-Ouest de la Colombie-Britannique depuis des temps immémoriaux.

Toutefois, à la fin des années 1880, la majorité du territoire traditionnel des Nisga’a a été déclarée « terres de la Couronne », ce qui a mené la Première Nation Nisga’a à présenter une requête au gouvernement en vue de la reconnaissance de son lien avec le territoire et de son rôle de gardien de ce territoire.

À la suite de cette requête, un traité historique a été signé en 1998. Ce traité prenait effet le 11 mai 2000. Ce fut un jour de triomphe pour le peuple Nisga’a. En plus de reconnaître officiellement la Première Nation Nisga’a et les terres Nisga’a, le traité a rendu possible un développement économique durable et fait maintenant rejaillir les racines culturelles de la Première Nation.

Le 13 septembre 2010, la Nation Nisga’a a une fois de plus célébré en raison du retour de centaines d’artefacts Nisga’a qui se trouvaient au Royal BC Museum et au Musée canadien des civilisations. Les artefacts – notamment des parures de tête, des masques, des hochets, des couvertures et un totem – seront très bientôt exposés dans leur emplacement permanent, Hli Goothl Wilp-Adoks Nisga’a, le musée Nisga’a, qui sera situé à Laxgalts’ap, à 150 kilomètres au nord-ouest de Terrace, en Colombie-Britannique.

La construction de ce centre ultramoderne voué au partage des traditions, des idées, de la recherche et des apprentissages sera financée par RBC Banque Royale. Le centre offrira des systèmes d’archives informatisées, des cabines d’écoute, des espaces de bureaux informatisés, une bibliothèque et un centre de formation, un centre de conférence, une programmation culturelle continue et une boutique de cadeaux mettant à l’honneur l’art et les artistes Nisga’a.

« Un grand nombre de ces artefacts sont des objets sacrés que nous pourrons faire connaître aux générations futures, explique Mitch Stevens, président de la Nation Nisga’a. Le rapatriement des terres signifie que nos ancêtres réintègrent leur demeure. »

 

Voici les organismes que nous appuyons :