Skip Header Navigation

Sauter le chemin de navigation  
À propos de RBC > Collectivités et durabilité > Collectivité > Artistes émergents > Concours de peinture

Concours de peintures canadiennes RBC

Créé en 1999, le Concours de peintures canadiennes de RBC, avec le soutien de la Canadian Art Foundation, est une initiative unique en son genre qui vise à faciliter la transition d’artiste émergent à artiste établi. Le Concours est l’un des principaux éléments du projet Artistes émergents RBC, dont l’objectif est d’appuyer les artistes en début de carrière. Ce programme fournit non seulement de l’aide financière, mais aussi du mentorat, des activités favorisant la visibilité et plus encore.

Trois jurys régionaux composés d’éminents directeurs de galerie, artistes, conservateurs et chefs de file de leur secteur sélectionnent cinq œuvres de leurs régions respectives pour en arriver aux quinze finalistes, ce qui permet d’obtenir une bonne représentation des artistes en arts visuels de l’ensemble du pays.

Est du Canada (Québec, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard, Terre-Neuve-et-Labrador),
Centre du Canada (Ontario),
Ouest du Canada (Manitoba, Saskatchewan, Alberta, Colombie-Britannique, Yukon, Territoires-du-Nord-Ouest, Nunavut).

Les trois jurys se réunissent pendant deux jours pour choisir un lauréat national et deux gagnants d’une mention honorable parmi les quinze finalistes. Le lauréat national reçoit un prix de 25 000 $, les deux gagnants d’une mention honorable reçoivent 15 000 $ chacun, et les 12 autres finalistes touchent 2 500 $ chacun.

Les trois œuvres gagnantes sont ajoutées à la collection d’œuvres d’art de RBC composée de plus de 4 500 œuvres d’art réunies au cours des cent dernières années.

 

 

Finalistes du Concours de peintures canadiennes 2017 de RBC

Nous remercions les artistes qui ont soumis une œuvre de l’intérêt, de la passion et de la créativité dont ils ont fait preuve. Nous sommes fiers d’annoncer les 15 finalistes du concours de cette année : Michael Freeman Badour, Amanda Boulos, Teto Elsiddique, Cindy Ji Hye Kim, David Kaarsemaker, Wei Li, Laura Payne, Veronika Pausova, Laura Rokas-Bérubé, M.E Sparks, Kizi Spielmann Rose, Angela Teng, Joani Tremblay, Tristan Unrau et Ambera Wellmann. Les noms des gagnants seront annoncés le 17 octobre 2017 au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa.

 

 

Voir les finalistes et les anciens lauréats :

Vous êtes sur : Lauréats de 2016

Précédent

Brian Hunter

Lauréat national

Brian Hunter
Winnipeg (Manitoba)
Two empty trays mounted vertically, 2015
Huile sur bois
91 cm x 122 cm (36 po x 48 po)

Lire la biographie de l’artiste

Nika Fontaine

Mention honorables

Nika Fontaine
Berlin (Allemagne)
Schnell Schnell 17, 2015
Paillettes sur toile
152 cm x 122 cm (60 po x 48 po)

Lire la biographie de l’artiste

Cameron Forbes

Mention honorables

Cameron Forbes
Saskatoon (Saskatchewan)
Maritime Plaza Hotel, Window Set 2, 2016
Acrylique sur panneau
36 cm x 48 cm (14 po x 19 po)

Lire la biographie de l’artiste

Suivant

Vous êtes sur : Lauréats de 2014

Précédent

Tiziana La Melia

Lauréat national

Tiziana La Melia
Vancouver, BC
Hanging on to the part, 2014
Huile sur panneau
107 cm x 64 cm (42 po x 25 po)

Nicolas Lachance

Mention honorables

Nicolas Lachance
Montréal, QC
index no. 3 The book of Empathy, 2014
Gesso et acrylique sur
toile sur panneau MDF
71 cm x 61 cm (28 po x 24 po)

Ufuk Gueray

Mention honorables

Ufuk Gueray
Winnipeg, MB
Market, 2014
Huile et acrylique sur toile
173 cm x 137 cm (68 po x 54 po)

Suivant

Vous êtes sur : Lauréats de 2013

Précédent

Colleen Heslin

Lauréat national

Colleen Heslin
Vancouver (C.-B.)
Young and Wild and Free, 2013
Acrylique, encre de Chine et teinture
sur coton
183 cm x 122 cm (72 po x 48 po)

Colin Muir Dorward

Mention honorables

Colin Muir Dorward
Ottawa (Ontario)
Labyrinthineon, 2012
Huile sur toile
160 cm x 140 cm (63 po x 55 po)

Neil Harrison

Mention honorables

Neil Harrison
Toronto (Ontario)
Fig.13 Knowledge, 2013
Huile sur lin
178 cm x 122 cm (70 po x 48 po)

Suivant

Vous êtes sur : Lauréats de 2012

Précédent

Vanessa Maltese

Lauréat national

Vanessa Maltese
Toronto, ON
Balaclava
Huile sur panneau
23 po x 18 po

Katie Lyle

Mention honorables

Katie Lyle
Vancouver, BC
White Night
Huile sur toile
16 po x 12 po

Betino Assa

Mention honorables

Betino Assa
Montreal, QC
Gathering in the forest, 12 am
Acrylique sur plexiglas gravé
32 po x 49 po

Suivant

Vous êtes sur : Finalistes de 2016

Précédent

Michael Freeman Badour

Michael Freeman Badour
Patrick’s Boots, 2017
Huile sur mousseline
122 cm x 91 cm (48 po x 36 po)

Lire la biographie de l’artiste

Amanda Boulos

Amanda Boulos
Duckie Wants Water, 2017
Huile sur panneau
71 cm x 63 cm (28 po x 25 po)

Lire la biographie de l’artiste

Teto Elsiddique

Teto Elsiddique
Neckrings, a breezy thing, 2017
Acrylique sur toile
152 cm x 122 cm (60 po x 48 po)

Lire la biographie de l’artiste

Cindy Ji Hye Kim

Cindy Ji Hye Kim
Conspiracy Theory, 2017
Acrylique, encre, pastel et huile sur toile
173 cm x 157 cm (68 po x 62 po)

Lire la biographie de l’artiste

David Kaarsemaker

David Kaarsemaker
Portage 1, 2017
Huile et acrylique sur toile
61 cm x 81 cm (24 po x 32 po)

Lire la biographie de l’artiste

Wei Li

Wei Li
Obsessiveness and excitement, never growing out of them, 2017
Huile et acrylique sur toile
102 cm x 152 cm (40 po x 60 po)

Lire la biographie de l’artiste

Laura Payne

Laura Payne
Enneadec II, 2017
Acrylique sur panneau
46 cm x 46 cm (18 po x 18 po)

Lire la biographie de l’artiste

Veronika Pausova

Veronika Pausova
Typography, 2017
Huile sur toile
51 cm x 46 cm (20 po x 18 po)

Lire la biographie de l’artiste

Laura Rokas

Laura Rokas-Bérubé
Paint by Number 7, 2016
Huile sur toile
91 cm x 71 cm (36 po x 28 po)

Lire la biographie de l’artiste

M. E. Sparks

M. E. Sparks
Hollow Dog, 2017
Huile sur toile
150 cm x 119 cm (59 po x 47 po)

Lire la biographie de l’artiste

Kizi Spielmann Rose

Kizi Spielmann Rose
Sun and a Tide Pool, 2017
Acrylique, pastel à l’huile et peinture à l’huile en bâton sur panneau
61 cm x 76 cm (24 po x 30 po)

Lire la biographie de l’artiste

Angela Teng

Angela Teng
Line Dance (Pink and Black for Mary Heilmann), 2016
Peinture acrylique crochetée sur panneau d’aluminium
53 cm x 43 cm (21 po x 17 po)

Lire la biographie de l’artiste

Joani Tremblay

Joani Tremblay
The Lure of the Local Senses of Place in a Multicentered Society, 2017
Huile sur toile
112 cm x 91 cm (44 po x 36 po)

Lire la biographie de l’artiste

Tristan Unrau

Tristan Unrau
Nun, After Pasolini, 2017
Huile sur toile
74 cm x 91 cm (29 po x 36 po)

Lire la biographie de l’artiste

Amber Wellmann

Amber Wellmann
Temper Ripened, 2017
Huile sur bois
99 cm x 89 cm (39 po x 35 po)

Lire la biographie de l’artiste

Suivant

Vous êtes sur : Archive

Développer - 2012 2012

Développer - 2011 2011

Développer - 2009 2010

Développer - 2009 2009

Vous êtes sur : Lauréats de 2015

Précédent

Patrick Cruz

Lauréat national

Patrick Cruz
Guelph (Ontario)
Time allergy, 2015
Acrylique sur toile
51 cm x 61 cm
(20 po x 24 po)

Hangama Amiri

Mention honorables

Hangama Amiri
Halifax (Nouvelle-Écosse)
Island of Dreams, 2015
Encre, acrylique, sérigraphie sur panneau
91 cm x 91 cm
(36 po x 36 po)

Claire Scherzinger

Mention honorables

Claire Scherzinger
Toronto (Ontario)
My Contribution To The Many Paintings Of Pots And Plants, 2015
Graphite liquide et en poudre, peinture à l’huile et lin sur panneau
61 cm x 46 cm
(24 po x 18 po)

Suivant
Close
Michael Freeman Badour

Michael Freeman Badour

Michael Freeman Badour a étudié à l’Université OCAD, obtenant en 2014 un baccalauréat en beaux-arts (peinture et mineure en médias numériques). Il s’intéresse aux façons dont la représentation fonctionne comme outil de compréhension, et sa pratique de la peinture rompt avec la subordination individuelle au style. Il est intrigué par les multiples façons possibles de représenter des systèmes de communication, de même que par les préjugés et incompréhensions qu’implique chaque méthode de représentation – des formes écrites du langage aux technologies de l’information, en passant par les moyens de transport comme les voitures ou les bottes et par les stratégies formelles en peinture comme la ligne, la couleur et la forme. L’œuvre intitulée Patrick’s Boots s’inspire à la fois d’une photographie de bottes que portait son frère dans son enfance et par les toiles de Van Gogh représentant ses propres bottes. « À mes yeux, une vieille paire de bottes est un puissant symbole de la communication ayant existé entre une personne et le monde – et un symbole de la façon dont le monde et ses objets entrent dans notre existence. » 
Amanda Boulos

Amanda Boulos

Amanda Boulos a récemment obtenu une maîtrise en beaux-arts de l’Université de Guelph et est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université York. Elle cherche à créer un ensemble d’œuvres exprimant la façon dont le déracinement et le nomadisme des Palestiniens sont représentés dans la culture visuelle contemporaine. Elle s’intéresse particulièrement aux fragments narratifs contenus dans les archives orales des Palestiniens, et ses peintures reflètent des expériences conjuguant traumatismes et transformation. En extrayant des archives orales des éléments narratifs fragmentaires et disloqués, elle peut reproduire et préserver visuellement leurs formes incomplètes. En dépeignant les personnages, les paysages et les objets qu’elle révèle au jour dans un état de métamorphose, elle les transforme en reformulations surréelles et instables des expériences historiques et contemporaines des Palestiniens. « Mon œuvre met en évidence la nature complexe, diverse et constamment changeante de l’histoire et de l’identité palestiniennes, écrit-elle. Selon moi, la peinture crée un espace pluriel qui offre la flexibilité d’intervenir dans les conversations portant sur la politique du Moyen-Orient, l’identité palestinienne et la diaspora. »
Teto Elsiddique

Teto Elsiddique

Teto Elsiddique a obtenu en 2016 une maîtrise en beaux-arts de l’Université Yale (programme Peinture et arts d’impression) et est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université NSCAD. Il a été finaliste de l’édition 2014 du Concours de peintures canadiennes de RBC. Enfant de la mondialisation – né à Manchester, ayant grandi au Soudan et au Canada, et travaillant aux États-Unis –, il recherche des objets quotidiens à la fois implantés en Occident et marqués par des influences historiques orientales. Dans la construction de ses peintures, il trace des objets utilisés pour enseigner, des objets reflétant la performance d’une identité ou une croissance culturelle, des jouets aidant au développement de l’enfant, des rails pour train miniature, une robe de mariée et divers objets de famille. D’un point de vue formel, ses œuvres font référence à des hiéroglyphes et à des sculptures en relief, et évoquent la fragmentation de collages. « Mon travail réévalue la gamme des identifiants culturels passés qui ont transgressé des frontières, laissant des échos dans notre langue et nos gestes de tous les jours et dans notre existence matérielle. »
Cindy Ji Hye Kim

Cindy Ji Hye Kim

Cindy Ji Hye Kim est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de la Yale School of Art et d’un baccalauréat en beaux-arts de la Rhode Island School of Design. Ses œuvres ont fréquemment été exposées au Canada et aux États-Unis, et tout récemment à New York. Peintre spécialisée en illustration et animation, elle utilise dans ses œuvres récentes le langage visuel des dessins animés pour simplifier et généraliser les formes, transformant des personnages féminins et des objets domestiques en instruments liés à la vision et en apparences trompeuses. Examinant l’art populaire coréen traditionnel et le cinéma d’Asie orientale, elle se sert de la peinture comme véhicule pour conjuguer constructions formelles et discours personnel. « En jouant avec la profondeur picturale et les symboles visuels, je peux entrer dans le tableau ou en sortir à la manière d’un observateur, d’un voyeur ou d’un témoin », écrit-elle. Son tableau Conspiracy Theory fait partie de la série Footsteps, inspirée d’une série de dessins de moindre dimension au crayon graphite et à l’encre dans lesquels l’artiste explore l’espace psychologique de la perception et de la mémoire.
David Kaarsemaker

David Kaarsemaker

David Kaarsemaker est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université d’Ottawa et d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia. Ses peintures explorent la dichotomie entre la profondeur illusoire et la surface de la matière et montrent des maquettes créées à partir de photographies en guise de références à l’idéalisme en architecture. L’artiste peint des images déformées et rendues moins accessibles par une série d’interventions qui en voilent la surface. Par un long processus de projection répétée d’images sur des maquettes en carton, il transforme les images en abstractions avant de les reconstituer comme représentations peintes. Dans la représentation d’un espace en perspective, il mise sur la sous-utilisation de peinture et sur le sablage pour rendre le geste perceptible tout en faisant allusion à des formes rappelant, par exemple, des strates géologiques ou les lignes de cartes topographiques. Il cherche à créer à la fois une impression de distance psychologique par rapport aux sujets apparents de ses peintures et une présence vibrante et tangible. David Kaarsemaker est représenté par la Galerie Christina Parker, à St. John’s (Terre-Neuve), et par la Galerie St-Laurent + Hill, à Ottawa.
Wei Li

Wei Li

Wei Li vit et travaille à Edmonton et a récemment obtenu un baccalauréat en beaux-arts de l’Université de l’Alberta. Dans une œuvre qui témoigne de son expérience comme immigrante chinoise au Canada, elle explore la dimension psychologique de l’hybridité. Peignant de façon intuitive et accordant une importance particulière au processus, l’artiste intègre la personne humaine d’une façon abstraite qui rend perceptibles les conflits internes et externes du corps. Elle laisse émerger des structures organiques, des symboles et des gestes de ses expériences, de son subconscient et de son imagination. Elle crée ensuite des peintures par superposition de couches en y intégrant des structures, des rythmes et une énergie qui se mêlent lentement pour laisser apparaître des formes figuratives. « En tant qu’immigrante et artiste, je trouve important d’exprimer visuellement mon expérience comme membre d’une société hybride et dynamique, dit-elle. La toile devient un instrument qui montre le moment d’émotion, la mémoire et l’énergie de l’artiste, et le résultat final est souvent complexe sur le plan visuel. »
Laura Payne

Laura Payne

Laura Payne a obtenu en 2010 un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Western et en 2013 une maîtrise en beaux-arts du Maryland Institute College of Art (Baltimore), où elle s’est spécialisée en peinture, vidéo, animation et installations. Ses peintures se prolongent dans l’espace de l’observateur, la surface et les formes interagissant pour créer une « image-objet ». L’expérimentation numérique, l’observation de lumière de couleur sur une surface colorée et la traduction en peinture acrylique du contenu d’un écran lumineux sont pour elle autant de guides du processus de peinture. Bien que sa pratique artistique soit d’abord centrée sur la peinture, ses idées tirent leur origine de notions de lumière simulée et du rôle que jouent dans la peinture contemporaine les médias électroniques en tant que sources de lumière et outils de documentation et de diffusion. L’artiste s’intéresse particulièrement à la façon dont l’évolution des formes médiatiques influe constamment sur la trajectoire de la peinture contemporaine. Laura Payne a participé à de nombreuses expositions à London (Ontario), à Baltimore, ainsi qu’à Saskatoon où elle vit et travaille. Elle est représentée par la Galerie Darrell Bell, située à Saskatoon.
Veronika Pausova

Veronika Pausova

Née à Prague, Veronika Pausova vit et travaille à Toronto. Elle est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de la Glasgow School of Art et d’une maîtrise en beaux-arts de la Virginia Commonwealth University. « J’aime peindre en faisant appel à une sorte de surréalisme mathématique, ainsi qu’à une certaine logique personnelle, écrit-elle. Je m’intéresse au caractère matériel de la peinture, de même qu’au potentiel conceptuel de la couleur, de la texture et des motifs. » Plutôt que de se préparer à peindre en faisant des dessins, elle part d’un processus de « dessin » qui intègre des expériences avec la peinture. Elle explore ainsi de nouvelles façons d’utiliser la peinture – l’égratignant, la sablant ou y superposant des techniques –, et refait ses tableaux plusieurs fois jusqu’à ce que l’ensemble qu’elle recherche se compose à partir d’éléments des diverses œuvres écartées. S’inspirant constamment de sa production passée, elle en réutilise souvent l’imagerie, créant son propre lexique et ajoutant parfois de nouveaux « personnages », comme l’araignée figurant dans Typography, qui pourrait réapparaître sous une forme différente dans des œuvres futures.
Laura Rokas-Bérubé

Laura Rokas-Bérubé

Laura Rokas-Bérubé a obtenu en 2016 une maîtrise en beaux-arts du San Francisco Art Institute et est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts (peinture et dessin) de l’Université Concordia. Elle a reçu de nombreux prix pour son travail, dont deux bourses Elizabeth Greenshields et le prix Guido Molinari. Inspirée par la relation entre l’artiste et son œuvre, elle explore les notions de représentation de soi et d’individualité par l’intermédiaire d’actes de création et de destruction. Des symboles tant communs que secrets sont disséminés dans ses peintures où ils ont pour fonction de créer une double impression de familiarité et de confusion. « Les peintres doivent continuer de jouer un rôle qui évolue constamment en s’orientant parmi les constructions sociales tout en demeurant fidèles à leur pratique, écrit-elle. Bien que résolument figurative, je me laisse continuellement inspirer par divers médias qui transforment ma perception de l’acte de peindre et de ce que signifie globalement la peinture contemporaine. » Laura Rokas-Bérubé est représentée par la Galerie Guerrero, située à San Francisco.
M. E. Sparks

M. E. Sparks

M. E. Sparks a obtenu en 2016 une maîtrise en beaux-arts de l’Université Emily Carr et est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université NSCAD. Elle a été lauréate du prix Nancy Petry en 2016 et finaliste de l’édition 2016 du Concours de peintures canadiennes de RBC. M. E. Sparks a participé à des résidences d’artiste en Allemagne et en Finlande, et ses œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions à Halifax, à Vancouver, ainsi que tout récemment à Berlin. Hollow Dog fait partie d’un ensemble d’œuvres ayant pour point de départ un intérêt pour la façon dont les individus interagissent avec l’information visuelle et donnent un sens aux formes. L’artiste recherche des manières de détourner les modes de représentation de la peinture afin de montrer et de remettre en question notre tendance à nommer et à classer pour comprendre et, en définitive, pour posséder les choses qui nous entourent. Dans une démarche qui consiste à faire obstruction aux images identifiables, ainsi qu’à leur retirer leur puissance, elle compose des peintures en s’efforçant d’expulser l’observateur, de placer le sujet dans l’ombre ou de masquer à la vue des espaces plus profonds et inconnus.
Kizi Spielmann Rose

Kizi Spielmann Rose

Kizi Spielmann Rose a terminé en 2017 une maîtrise en beaux-arts à l’Université d’Ottawa pour laquelle il a obtenu une subvention du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH). Dans Sun and a Tide Pool, de la peinture à l’huile en bâton est appliquée par-dessus du pastel à l’huile pour former des lignes qui serpentent de façon plus ou moins parallèle, créant l’illusion d’une surface ondulante et illuminée. Cette œuvre illustre l’intérêt de l’artiste pour une dichotomie fondamentale de la peinture : le potentiel illusoire qu’ont les images peintes de décrire la lumière, l’espace et le mouvement virtuels, d’une part, et la réalité physique du pigment sur une surface, de l’autre. « Ma contribution à la peinture contemporaine se trouve à la frontière entre un formalisme axé sur le processus et un trompe-l’œil ambigu, écrit-il. L’histoire du formalisme abstrait se reflète dans mon œuvre, tout comme le jeu évocateur de la lumière parcourant les vagues et la distorsion des formes aperçues sous une surface liquide. »
Angela Teng

Angela Teng

Angela Teng a obtenu un baccalauréat de l’Université Emily-Carr en 2011 et a été finaliste au Concours de peintures canadiennes 2016 de RBC. Elle décrit son art comme un acte de dévouement assidu envers les procédés artisanaux par une exploration des matériaux en atelier, axée sur l’abstraction. La technique de peinture acrylique crochetée qu’elle a créée présente des qualités tactiles et sculpturales et évoque un lien direct avec le corps. Selon elle, l’œuvre remet en question les exigences traditionnelles de la peinture en renégociant la façon dont un tableau peut être réalisé. En même temps, le geste du travail au crochet donne à ses peintures une place au sein de la conversation féministe. Bien que ses œuvres s’inspirent de l’abstraction aux contours nets, du minimalisme et de la peinture par champs de couleurs, leur forme sculpturale, les procédés employés et la matérialité de la peinture les en éloignent. Angela Teng vit et travaille à Vancouver, où elle est représentée par l’Equinox Gallery.
Joani Tremblay

Joani Tremblay

Joani Tremblay est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia et d’un baccalauréat en beaux-arts de l’UQAM. Elle a participé à des résidences à Berlin et à Tokyo, et présentera bientôt des expositions en solo à Los Angeles et à Stockholm. Au centre de son art, qui intègre le dessin, la peinture et l’installation, se trouve une fascination pour les lieux, les paysages et la flore. En revisitant le paysagisme, elle souhaite explorer et influencer les liens de pouvoir inhérents au paysage ainsi que les idées connexes de plaisir et de beauté. Son tableau The Lure of the Local Senses of Place in a Multicentered Society témoigne de son intérêt pour la mise en scène culturelle de la nature. « Je peins des utopies, des endroits illusoires imaginés comme des états de plaisir, ou encore l’impression d’un endroit, quelque part entre l’abstraction et la représentation, écrit-elle à propos de son œuvre. Dans une époque dominée par la peur, la haine et le populisme, le plaisir et la beauté deviennent des formes de résistance. »
Tristan Unrau

Tristan Unrau

Tristan Unrau a obtenu un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Emily-Carr en 2012 et a récemment obtenu une maîtrise en beaux-arts de UCLA. Il vit et travaille à Los Angeles. Il a également étudié à la School of the Museum of Fine Arts Boston et a été finaliste au Concours de peintures canadiennes 2015 de RBC. Sa toile Nun, After Pasolini, inspirée par le film Decameron de Pier Paolo Pasolini (1971), montre une religieuse qui se mord la lèvre en fixant son regard au-delà du spectateur. Dans la scène du film, elle contemple son désir, et la toile peut être considérée comme une métaphore de notre relation avec la peinture. « Les ancêtres de mes tableaux se trouvent quelque part dans l’histoire de la peinture, écrit l’artiste sur son œuvre. La peinture peut être une façon de penser et l’acte de peindre est une forme de récit, ce qui crée toutes sortes de possibilités. »
Ambera Wellmann

Ambera Wellmann

Ambera Wellmann est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université de Guelph et a été finaliste au Concours de peintures canadiennes 2016 de RBC. Son œuvre est issue d’un contact avec diverses œuvres figuratives du répertoire occidental du 19e siècle. Elle s’intéresse aux artistes qui ont conceptualisé des modes de réalisme pour en faire des outils de compréhension de soi et de renouveau dans les périodes de transformation sociale et technologique rapide. Explorant cette tradition d’un point de vue féministe, son œuvre reflète la violence et l’érotisme qui sous-tendent le réalisme. Les corps d’argile translucides qui habitent ses peintures évoquent à la fois des couches archéologiques visuelles et un sens de la continuité invitant à entretenir un dialogue crucial sur le rôle de la figuration dans la production de sujets et de spectateurs genrés. Par des marques qui séduisent tout en révélant la démarche de séduction, ses tableaux aspirent à évoquer la vulnérabilité plutôt que la connaissance et le sentiment plutôt que l’explication. Ambera Wellmann est représentée par la TrépanierBaer Gallery.
Close