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À propos de RBC > Collectivités et durabilité > Collectivité > Artistes émergents > Concours de peinture

Concours de peintures canadiennes RBC

Créé en 1999, le Concours de peintures canadiennes de RBC, avec le soutien de la Canadian Art Foundation, est une initiative unique en son genre qui vise à faciliter la transition d’artiste émergent à artiste établi. Le Concours est l’un des principaux éléments du projet Artistes émergents RBC, dont l’objectif est d’appuyer les artistes en début de carrière. Ce programme fournit non seulement de l’aide financière, mais aussi du mentorat, des activités favorisant la visibilité et plus encore.

Trois jurys régionaux composés d’éminents directeurs de galerie, artistes, conservateurs et chefs de file de leur secteur sélectionnent cinq œuvres de leurs régions respectives pour en arriver aux quinze finalistes, ce qui permet d’obtenir une bonne représentation des artistes en arts visuels de l’ensemble du pays.

Est du Canada (Québec, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard, Terre-Neuve-et-Labrador),
Centre du Canada (Ontario),
Ouest du Canada (Manitoba, Saskatchewan, Alberta, Colombie-Britannique, Yukon, Territoires-du-Nord-Ouest, Nunavut).

Les trois jurys se réunissent pendant deux jours pour choisir un lauréat national et deux gagnants d’une mention honorable parmi les quinze finalistes. Le lauréat national reçoit un prix de 25 000 $, les deux gagnants d’une mention honorable reçoivent 15 000 $ chacun, et les 12 autres finalistes touchent 2 500 $ chacun.

Les trois œuvres gagnantes sont ajoutées à la collection d’œuvres d’art de RBC composée de plus de 4 500 œuvres d’art réunies au cours des cent dernières années.

 

 

La période de mise en candidature pour le Concours de peintures canadiennes 2018 de RBC est terminée

La période de mise en candidature pour le Concours de peintures canadiennes 2018 de RBC est maintenant terminée. Nous remercions les artistes qui ont soumis une œuvre de l’intérêt, de la passion et de la créativité dont ils ont fait preuve. Les noms des 15 finalistes seront annoncés à la fin de juin et ceux des lauréats, le 18 septembre 2018 à la galerie The Power Plant, à Toronto (Ontario).

 

 

Voir les finalistes et les anciens lauréats :

Vous êtes sur : 2018 finalistes

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Amanda Boulos

Amanda Boulos
In the Morning, 2017
Huile sur panneau,
107 cm x 102 cm (42 po x 40 po)

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Keiran Brennan Hinton

Keiran Brennan Hinton
Hotel Room, 2018
Huile sur toile,
147 cm x 127 cm (58 po x 50 po)

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Krystle Coughlin

Krystle Coughlin
Untitled, 2017
Acrylique sur toile,
102 cm x 76 cm (40 po x 30 po)

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Sarah Davidson

Sarah Davidson
the garden at night, 2018
Aquarelle, encre, peinture Flashe et crayon de couleur sur papier,
183 cm x 135 cm (72 po x 53 po)

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Angela Fermor

Angela Fermor
Portrait 7, Torso, 2018
Huile sur panneau,
46 cm x 36 cm (18 po x 14 po)

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Karine Fréchette

Karine Fréchette
Croissance 1, 2018
Acrylique sur toile,
140 cm x 122 cm (55 po x 48 po)

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Stephanie Hier

Stephanie Hier
Walnuts and pears you plant for your heirs, 2017
Huile sur toile et cadre de grès vernissé,
33 cm x 25 cm (13 po x 10 po)

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Ally McIntyre

Ally McIntyre
Coyote, 2017
Peinture acrylique et peinture au pistolet sur toile écrue,
165 cm x 119 cm (65 po x 47 po)

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Emmanuel Osahor

Emmanuel Osahor
Hiding Place, 2018
Huile sur papier monté sur panneau,
104 cm x 130 cm (41 po x 51 po)

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Lauren Pelc-McArthur

Lauren Pelc-McArthur
Trop Trop, 2018
Acrylique sur toile,
61 cm x 46 cm (24 po x 18 po)

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geetha thurairajah

geetha thurairajah
A complicated relationship with our past makes for better stories of a future, 2018
Acrylique, huile et fusain sur toile,
122 cm x 91 cm (48 po x 36 po)

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Kizi Spielmann Rose

Kizi Spielmann Rose
Swallowtail, 2018
Pastel à l’huile et peinture à l’huile en bâton sur panneau,
51 cm x 41 cm (20 po x 16 po)

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Joani Tremblay

Joani Tremblay
The Mind at Three Miles an Hour, 2018
Huile sur lin,
91 cm x 81 cm (36 po x 32 po)

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Tristan Unrau

Tristan Unrau
Doggy Dog Afternoon, 2018
Huile sur toile,
173 cm x 183 cm (68 po x 72 po)

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Joy Wong

Joy Wong
Cotton and Cheese 1, 2018
Huile sur latex de caoutchouc,
94 cm x 43 cm (37 po x 17 po)

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Vous êtes sur : Lauréats de 2016

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Brian Hunter

Lauréat national

Brian Hunter
Winnipeg (Manitoba)
Two empty trays mounted vertically, 2015
Huile sur bois
91 cm x 122 cm (36 po x 48 po)

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Nika Fontaine

Mention honorables

Nika Fontaine
Berlin (Allemagne)
Schnell Schnell 17, 2015
Paillettes sur toile
152 cm x 122 cm (60 po x 48 po)

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Cameron Forbes

Mention honorables

Cameron Forbes
Saskatoon (Saskatchewan)
Maritime Plaza Hotel, Window Set 2, 2016
Acrylique sur panneau
36 cm x 48 cm (14 po x 19 po)

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Vous êtes sur : Lauréats de 2015

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Patrick Cruz

Lauréat national

Patrick Cruz
Guelph (Ontario)
Time allergy, 2015
Acrylique sur toile
51 cm x 61 cm
(20 po x 24 po)

Hangama Amiri

Mention honorables

Hangama Amiri
Halifax (Nouvelle-Écosse)
Island of Dreams, 2015
Encre, acrylique, sérigraphie sur panneau
91 cm x 91 cm
(36 po x 36 po)

Claire Scherzinger

Mention honorables

Claire Scherzinger
Toronto (Ontario)
My Contribution To The Many Paintings Of Pots And Plants, 2015
Graphite liquide et en poudre, peinture à l’huile et lin sur panneau
61 cm x 46 cm
(24 po x 18 po)

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Vous êtes sur : Lauréats de 2014

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Tiziana La Melia

Lauréat national

Tiziana La Melia
Vancouver, BC
Hanging on to the part, 2014
Huile sur panneau
107 cm x 64 cm (42 po x 25 po)

Nicolas Lachance

Mention honorables

Nicolas Lachance
Montréal, QC
index no. 3 The book of Empathy, 2014
Gesso et acrylique sur
toile sur panneau MDF
71 cm x 61 cm (28 po x 24 po)

Ufuk Gueray

Mention honorables

Ufuk Gueray
Winnipeg, MB
Market, 2014
Huile et acrylique sur toile
173 cm x 137 cm (68 po x 54 po)

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Vous êtes sur : Lauréats de 2013

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Colleen Heslin

Lauréat national

Colleen Heslin
Vancouver (C.-B.)
Young and Wild and Free, 2013
Acrylique, encre de Chine et teinture
sur coton
183 cm x 122 cm (72 po x 48 po)

Colin Muir Dorward

Mention honorables

Colin Muir Dorward
Ottawa (Ontario)
Labyrinthineon, 2012
Huile sur toile
160 cm x 140 cm (63 po x 55 po)

Neil Harrison

Mention honorables

Neil Harrison
Toronto (Ontario)
Fig.13 Knowledge, 2013
Huile sur lin
178 cm x 122 cm (70 po x 48 po)

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Vous êtes sur : Lauréats de 2017

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Amber Wellmann

Lauréat national

Amber Wellmann
Temper Ripened, 2017
Huile sur bois
99 cm x 89 cm (39 po x 35 po)

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Teto Elsiddique

Mention honorables

Teto Elsiddique
Neckrings, a breezy thing, 2017
Acrylique sur toile
152 cm x 122 cm (60 po x 48 po)

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Veronika Pausova

Mention honorables

Veronika Pausova
Typography, 2017
Huile sur toile
51 cm x 46 cm (20 po x 18 po)

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Vous êtes sur : Archive

Développer - 2012 2012

Développer - 2011 2011

Développer - 2010 2010

Développer - 2009 2009

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Amanda Boulos
Amanda Boulos

Amanda Boulos


La métamorphose, la mort, la transformation et l’histoire orale s’entremêlent dans l’art d’Amanda Boulos. L’artiste torontoise, qui a obtenu en 2017 une maîtrise en beaux-arts de l’Université de Guelph, utilise la peinture pour revisiter les histoires de ses ancêtres palestiniens et en créer de nouvelles. « Ma plus récente série d’œuvres, intitulée In Memory of Mabid, tire son inspiration de récits oraux, hérités de ma famille, sur la fuite du danger durant la guerre civile du Liban et la guerre de 1948 en Palestine, écrit-elle. En reconstruisant et en recadrant l’histoire romancée de Mabid, un garçon injustement tué par des rebelles durant la guerre civile du Liban, je crée des archives visuelles qui visent à réinventer la mort pour en faire un moment de rupture et de renouvellement. » Les peintures de cette série repensent l’histoire, la rendant plus malléable, plurielle et plastique. « Grâce au lent processus de la peinture, dit Amanda Boulos, je peux m’exprimer à travers les récits et les connaissances de mes ancêtres pour créer de nouveaux récits brisant la formation d’identités oppressives qui hantent encore les Palestiniens aujourd’hui. » www.amandaboulos.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
Keiran Brennan Hinton
Keiran Brennan Hinton

Keiran Brennan Hinton


Les objets et les espaces du quotidien trouvent un nouveau logis, souvent plein de vitalité, dans les toiles de Keiran Brennan Hinton. Ce titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université Yale depuis 2016, maintenant établi dans le Bronx, souhaite explorer les lieux privés où l’on recherche à la fois le repos et la stimulation ; l’espace visuel d’un plan pictorial peut également s’inscrire dans cette catégorie de lieux. « Tout comme un doigt laisse une trace sur tout ce qu’il touche, les objets et les espaces de notre quotidien attestent que nous sommes vivants, écrit-il. Je construis ces espaces en superposant les souvenirs, la peinture d’observation et les références à l’histoire de l’art afin de suggérer discrètement un récit ou une anecdote sur le poids silencieux des espaces domestiques intérieurs. » L’artiste croit également à la puissance de la peinture en soi, surtout dans le contexte du projet qu’il a choisi de présenter : « La peinture permet de suspendre le moment passé dans la dimension intime de ces objets inanimés. » www.keiranbrennanhinton.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
Krystle Coughlin
Krystle Coughlin

Krystle Coughlin


Les enjeux contemporains d’identité, d’appartenance, de terre et d’expérience sont des thèmes récurrents dans les œuvres de Krystle Coughlin, de la bande de Selkirk. La pratique artistique de cette diplômée 2018 du programme de maîtrise en beaux-arts de l’Université Simon Fraser, établie à New Westminster, s’étend à la photographie, aux textiles et à la peinture. « Mes œuvres allient mon intérêt pour la politique identitaire hybride, le féminisme autochtone et mes propres expériences de vie, écrit-elle. Je repousse à la fois les limites de l’esthétique des Premières Nations et celles de la peinture comme véhicule. » Par exemple, l’une de ses peintures présente des motifs inspirés par les gravures traditionnelles des Premières Nations du nord-ouest, suscitant une réflexion sur la manière dont certaines formes artistiques des Premières Nations sont reproduites et adoptées, alors que d’autres non. Une autre de ses œuvres, plus colorée, regroupe différentes formes sur la toile : du graffiti à l’architecture, en passant par la sculpture. Elle juxtapose ainsi différentes approches de l’art des Premières Nations, sans pousser un genre en particulier à l’avant-plan ou à l’arrière-plan, dans un geste qui alterne les valeurs et les éléments visuels.
e-mail krystle.a.coughlin@gmail.com
Sarah Davidson
Sarah Davidson

Sarah Davidson


Des fragments de corps, d’organismes et d’entités non humaines évoluent ensemble, avec diverses conséquences symboliques, dans les tableaux de Sarah Davidson, qui obtiendra en 2019 une maîtrise en beaux-arts de l’Université de Guelph. Les formes qu’elle utilise s’inspirent du monde biologique, mais son art est également éclairé par des recherches sur l’histoire de la science, de la peinture et des rapports sociaux entre les sexes. « Je m’intéresse à l’intersection entre la peinture et d’autres techniques et modes de pensée », écrit-elle. Son œuvre cite les diagrammes scientifiques et les textiles médiévaux, et elle utilise de nombreuses techniques, dont l’encre, la peinture Flashe, le crayon de couleur et l’aquarelle, qui rappellent celles employées par les premiers illustrateurs botaniques. L’oscillation entre l’avant-plan et l’arrière-plan évoque les stratégies de camouflage de certaines espèces et le fait que la vision est plus inconstante que l’on pense. « Mes intérêts correspondent souvent à ceux d’autres personnes qui réfléchissent de façon critique à notre relation avec le monde naturel », souligne-t-elle. www.sarahdavidson.ca (ouvre un nouvelle fenêtre)
Angela Fermor
Angela Fermor

Angela Fermor


Le défi d’illustrer l’identité queer, plus particulièrement sa propre identité, se reflète dans les tableaux récents d’Angela Fermor. L’artiste, titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Alberta College of Art and Design depuis 2016 et travaillant à Calgary, se consacre depuis quelque temps à une série d’autoportraits explorant l’altersexualité. « J’ai besoin de décrire non pas les conclusions unidimensionnelles établies par la société sur les personnes queer, mais plutôt l’éternel sentiment de questionnement que je vis moi-même », écrit Angela Fermor. L’artiste, qui a critiqué par le passé l’art figuratif, a pourtant choisi un style réaliste pour aborder ce sujet en constante mouvance : « Je ne crois pas pouvoir critiquer les représentations de l’altersexualité par l’image d’un corps avant d’avoir moi-même tenté de telles représentations. » Ainsi, son œuvre vise à la fois à contester le pouvoir des démarches réalistes et à apprendre à les maîtriser – une méthode qui, comme l’artiste qui l’adopte, entre souvent en conflit avec ce qui est réalisable. www.angelafermor.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
Karine Fréchette
Karine Fréchette

Karine Fréchette


Influencées par les outils de mesure expérimentaux, les traditions de la peinture abstraite et l’esthétique psychédélique contemporaine, les peintures de Karine Fréchette, diplômée 2017 d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia, établie à Montréal, évoquent les ondes et les oscillations. L’artiste est attirée par le fait que la lumière se comporte à la fois comme une onde et comme une particule, à la fois énergie et matière, dans l’espace et dans le temps. Elle s’intéresse aussi aux recherches démontrant que l’espace et le temps peuvent être déformés, ce qui a des conséquences sur la stabilité de la vision humaine : « Dans mes peintures, écrit-elle, le changement de perception est un sujet en lui-même. » Bien qu’elle ait récemment exploré la lumière du soleil et d’autres ondes naturelles, elle souligne que les teintes électriques et les effets moirés de ses toiles rappellent des phénomènes contemporains artificiels, comme l’écran ainsi que les nuages Wi-Fi et les ondes cellulaires qui en découlent. Fusionnant l’expérience optique, spatiale et matérielle, de même que l’imagerie scientifique et (pour certains) spirituelle, les peintures de Karine Fréchette suivent le tracé des fluctuations entre de nombreux aspects de la vie en 2018. e-mail karinefrechette@hotmail.fr
Stephanie Hier
Stephanie Hier

Stephanie Hier


Le réalisme, la symbologie populaire et une touche d’artisanat convergent avec beaucoup d’esprit dans l’art de Stephanie Hier. Diplômée 2014 du baccalauréat en beaux-arts de l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario et aujourd’hui établie à Brooklyn, l’artiste crée des toiles fusionnant des images et des techniques de plusieurs siècles de culture occidentale, des maîtres anciens comme Rembrandt et Chardin aux nouveaux maîtres comme Facebook et Disney. « Je m’intéresse à la place qu’occupe la peinture au sein d’un réseau plus vaste, écrit-elle. Puisque rien n’existe en isolation, la peinture est liée à son histoire ainsi qu’à toutes les images du monde, codifiées et aplanies par Internet. » Les réseaux dispersés d’images flottant sur les toiles de Stephanie Hier sont ramenés sur terre, dans une certaine mesure, par les cadres de céramique et de bois qu’elle fabrique elle-même. « Ces cadres sont des éléments sculpturaux qui réaffirment la place de la peinture dans le monde tridimensionnel », explique-t-elle. Par la combinaison de matériaux traditionnels, comme le lin teint à la main, et d’images tirées du dessin animé et du clipart, l’artiste et le spectateur traversent de vastes pans de l’histoire de l’art – et des nombreux contextes dans lesquels l’art se produit – sur une seule toile. www.stephaniehier.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
Ally McIntyre
Ally McIntyre

Ally McIntyre


La croissance, le changement et la déconstruction sont quelques-uns des concepts exploités dans les peintures d’Ally McIntyre. Cette diplômée 2015 du programme de maîtrise en beaux-arts de Goldsmiths, à Londres, aujourd’hui établie à Edmonton, s’est intéressée récemment à la représentation des plantes dans un éventail de styles visuels, dont « le faux naïf, le réalisme, le kitsch, l’expressionnisme et la caricature ». Son mélange de styles et de techniques reflète une volonté de critiquer « la hiérarchie dans la culture, l’art et les relations entre les humains et les animaux ». Ces procédés et ces thèmes ont abouti à la création d’une série de peintures portant sur l’adaptation, à la fois biologique et spirituelle : « L’ensemble d’œuvres qui a suivi porte plutôt sur la croissance de toute chose. Il s’agit d’un examen de la force de la résilience et de la détermination. Dans ces œuvres, mon processus imite l’expérience de la croissance : répondre et s’adapter aux marques déjà tracées qui remettent en question le chemin présumé. » www.allymcintyre.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
Emmanuel Osahor
Emmanuel Osahor

Emmanuel Osahor


Les sanctuaires et la survie, la migration et la permanence, les idéaux et la réalité : voilà quelques-uns des thèmes qui se côtoient dans les peintures d’Emmanuel Osahor. Ce diplômé 2014 d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université de l’Alberta, qui vit à Edmonton, explore notamment dans son œuvre les raisons pour lesquelles nous créons des oasis d’espoir individuels dans nos sociétés, et les moyens que nous prenons pour le faire. Son art est également éclairé par son expérience d’immigrant nigérian au Canada : « J’ai [initialement] mis le Canada sur un piédestal, puisqu’il s’agissait d’un “pays développé”, alors que le Nigéria était qualifié de “pays en développement”, écrit-il. Je m’attendais à une utopie. Mais j’en suis venu à comprendre que même si des visions utopiques du développement sont proposées partout dans le monde, les besoins de base des groupes marginalisés, comme le logement, la nourriture et les soins de santé, y sont souvent négligés. » Malgré la longue tradition de paysagisme au Canada, la représentation des parcs d’Edmonton par Emmanuel Osahor propose un point de vue contemporain et essentiel sur le paysage (et le réconfort qu’il peut procurer) : il devient un lieu construit, complexe et politique, plutôt que simple, pur ou naturel. www.eosahorart.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
Lauren Pelc-McArthur
Lauren Pelc-McArthur

Lauren Pelc-McArthur


La multiplicité, la féminité, la décoration et la surcharge sont des motifs qui illuminent les peintures de Lauren Pelc-McArthur. L’artiste établie à Montréal, qui obtiendra sa maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia en 2019, met l’accent sur « l’opposition des forces, exprimée par la coexistence de nombreux styles de peinture sur une même toile ». Ce conflit fait écho aux affrontements observés dans le paysage culturel et visuel contemporain, et la palette de couleurs intenses utilisée par l’artiste est empruntée en partie aux teintes des écrans ACL rétroéclairés. « Ces couleurs à la fois attirantes et repoussantes reflètent la fascination et le désintérêt éprouvés lorsque l’on fixe un écran lumineux où défilent des milliers d’images », écrit-elle. Toutefois, contrairement aux écrans lisses, les peintures de Lauren Pelc-McArthur sont très texturées, ce qui souligne leur aspect analogique, unique et fait à la main. On peut aussi y interpréter des références à l’ornementation, à la végétation et au corps. À l’ère du défilement d’écran infini, ces images sont difficiles à esquiver. www.laurenpelcmcarthur.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
geetha thurairajah
geetha thurairajah

geetha thurairajah


Les images n’ont pas à conserver le rôle qu’elles ont toujours joué – et il vaut la peine de se demander à qui ce rôle s’adressait au départ. Voilà deux puissantes critiques prenant forme dans les tableaux de geetha thurairajah. Cette artiste établie à Brooklyn, qui a obtenu en 2014 un baccalauréat en beaux-arts de l’Université NSCAD, intègre des techniques comme l’aérographe, le collage et la peinture traditionnelle à des compositions mouvantes qui, dans ses propres mots, « misent sur les possibilités de la peinture pour déconstruire les codes du pouvoir sur l’image ». Dans certaines de ses peintures, des ombres s’allongent à partir de formes dans des directions inattendues ; dans d’autres, les surfaces solides et les espaces éthérés s’unissent. L’appropriation, l’anachronisme et l’abstraction font partie des techniques qu’elle utilise pour perturber les hiérarchies visuelles. « À mesure que nous devenons plus ouverts à l’information purement visuelle, de quelle manière notre perception du monde change-t-elle ? Qui profite de ces systèmes encodés de communication visuelle, et qui en est victime ? », demande-t-elle. En déjouant les attentes habituelles à l’égard des images peintes, les toiles de geetha thurairajah soulignent aux spectateurs certains biais inhérents aux traditions artistiques occidentales. www.geetha.ca (ouvre un nouvelle fenêtre)
Kizi Spielmann Rose
Kizi Spielmann Rose

Kizi Spielmann Rose


Le processus, l’artisanat et l’intensité optique sont tous ancrés dans l’œuvre de Kizi Spielmann Rose. L’artiste, diplômé en 2017 de la maîtrise en beaux-arts de l’Université d’Ottawa et vivant à Wolfville, s’intéresse à la façon dont la peinture peut offrir de nouvelles visions du monde au-delà du cadre. « La peinture, écrit-il, a pour vertu de concentrer le regard ; le fait d’examiner un tableau ravive l’attention que l’on porte ensuite à ce qui peut être vu. » Utilisant le pastel à l’huile et la peinture à l’huile en bâton sur panneau, Kizi Spielmann Rose adopte une méthode ouverte, axée sur l’improvisation. « Ce qui me motive, c’est l’idée de jouer avec une peinture pour qu’elle gagne constamment en énergie au moyen d’aménagements spatiaux déconcertants, d’interactions vibratoires entre les couleurs et d’entrelacement des formes », explique-t-il. Cette pratique a pour résultat des tableaux qui évoquent diverses influences, dont l’exubérance baroque, l’ornementation de l’Art déco, l’abstraction biomorphique et la conception de cartes géographiques. www.kizispielmannrose.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
Joani Tremblay
Joani Tremblay

Joani Tremblay


Les liens entre l’abstraction et la représentation, le virtuel et le physique, et l’utopie et la réalité créent une tension captivante dans les œuvres de Joani Tremblay. Cette diplômée 2017 d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia, établie à Montréal, dit « explorer la relation entre le paysage, ses simulations et ses reproductions, ainsi que la façon dont le tout s’intègre à nos propres souvenirs des lieux ». Il s’agit d’un sujet essentiel à une époque où la nature est représentée partout : du cinéma et de la photographie aux parcs d’attractions, aux jeux vidéos et aux publicités, des pages aux écrans, puis aux espaces physiques, dans un cycle infini. Cette expérience du paysage, multiple, mais présentée en strates simultanées, influence également son art. « Par ce va-et-vient entre la représentation et l’abstraction, je souhaite créer un nouvel espace dans lequel on peut s’immerger et réfléchir – un nouveau paysage psychologique, en quelque sorte », écrit l’artiste. Pour accentuer la sensibilité à l’espace et au lieu, elle présente à la fois des sculptures et des peintures dans ses expositions en solo. www.joanitremblay.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
Tristan Unrau
Tristan Unrau

Tristan Unrau


La variété, l’excès et l’histoire de ce qu’on appelle couramment la « peinture sur le vif » sont des thèmes illustrés sur les toiles de Tristan Unrau. Ce diplômé 2017 d’une maîtrise en beaux-arts de UCLA, vivant à Los Angeles, voit la peinture comme une forme ouverte à diverses voix et approches, même de la part d’un seul artiste. « Chaque peinture a son propre style, mais pourquoi le peintre devrait-il se limiter à un style ? La peinture n’est plus seulement une question de peinture : c’est une façon de penser. L’acte de peindre est une forme de récit, ce qui crée toutes sortes de possibilités », écrit-il. Pour mettre ces principes en pratique, il part notamment d’éléments du canon et laisse ses propres images en surgir, voire les envahir. Qu’il s’agisse de la végétation touffue qui remplit certaines de ses toiles ou des animaux étranges et louches qui occupent le centre d’autres compositions, Tristan Unrau propose une œuvre étrange, résolument contemporaine, mais qui a encore beaucoup à dire sur le passé. www.tristanunrau.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
Joy Wong
Joy Wong

Joy Wong


L’œuvre récente de Joy Wong est marquée par l’expérimentation avec les matériaux, l’expérience viscérale et l’extension sculpturale. Cette Torontoise diplômée en 2018 d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université Western utilise une technique consistant à détacher des morceaux de peinture séchée de leur support initial et à les retravailler jusqu’à ce que le tout évoque la peau, les frontières et la notion de soi. Son emploi du latex de caoutchouc pour remplacer la toile renforce cet effet. « Pour moi, la peau devient une métaphore pour les frontières et les intermédiaires entre soi et le monde, écrit-elle. Elle me permet aussi d’explorer l’intersection entre dégoût et attirance. » Cet aspect corporel ou physique et l’effet du temps sur le corps sont accentués par la manière dont Joy Wong donne à ses peintures la forme d’une sculpture molle, avant de les clouer ou de les brocher directement sur le mur. « Chaque nouveau trou et chaque nouvelle déchirure font partie de la peinture », dit-elle. www.buomhof.com (ouvre un nouvelle fenêtre)
Ambera Wellmann

Ambera Wellmann

Ambera Wellmann est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université de Guelph et a été finaliste au Concours de peintures canadiennes 2016 de RBC. Son œuvre est issue d’un contact avec diverses œuvres figuratives du répertoire occidental du 19e siècle. Elle s’intéresse aux artistes qui ont conceptualisé des modes de réalisme pour en faire des outils de compréhension de soi et de renouveau dans les périodes de transformation sociale et technologique rapide. Explorant cette tradition d’un point de vue féministe, son œuvre reflète la violence et l’érotisme qui sous-tendent le réalisme. Les corps d’argile translucides qui habitent ses peintures évoquent à la fois des couches archéologiques visuelles et un sens de la continuité invitant à entretenir un dialogue crucial sur le rôle de la figuration dans la production de sujets et de spectateurs genrés. Par des marques qui séduisent tout en révélant la démarche de séduction, ses tableaux aspirent à évoquer la vulnérabilité plutôt que la connaissance et le sentiment plutôt que l’explication. Ambera Wellmann est représentée par la TrépanierBaer Gallery.
Teto Elsiddique

Teto Elsiddique

Teto Elsiddique a obtenu en 2016 une maîtrise en beaux-arts de l’Université Yale (programme Peinture et arts d’impression) et était titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université NSCAD. Il a été finaliste au Concours de peintures canadiennes de RBC en 2014. Enfant de la mondialisation – né à Manchester, ayant grandi au Soudan et au Canada, et ayant travaillé aux États-Unis –, il recherchait des objets quotidiens à la fois bien implantés en Occident et marqués par des influences historiques orientales. Dans la construction de ses peintures, il traçait des objets utilisés pour enseigner, des objets reflétant la performance d’une identité ou une croissance culturelle, des jouets aidant au développement de l’enfant, des rails pour train miniature, une robe de mariée et divers objets de famille. D’un point de vue formel, ses œuvres font référence à des hiéroglyphes et à des sculptures en relief, et évoquent la fragmentation de collages. « Mon travail réévalue la gamme des identifiants culturels passés qui ont transgressé des frontières, laissant des échos dans notre langue et nos gestes de tous les jours et dans notre existence matérielle. »
Veronika Pausova

Veronika Pausova

Née à Prague, Veronika Pausova vit et travaille à Toronto. Elle est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de la Glasgow School of Art et d’une maîtrise en beaux-arts de la Virginia Commonwealth University. « J’aime peindre en faisant appel à une sorte de surréalisme mathématique, ainsi qu’à une certaine logique personnelle, écrit-elle. Je m’intéresse au caractère matériel de la peinture, de même qu’au potentiel conceptuel de la couleur, de la texture et des motifs. » Plutôt que de se préparer à peindre en faisant des dessins, elle part d’un processus de « dessin » qui intègre des expériences avec la peinture. Elle explore ainsi de nouvelles façons d’utiliser la peinture – l’égratignant, la sablant ou y superposant des techniques –, et refait ses tableaux plusieurs fois jusqu’à ce que l’ensemble qu’elle recherche se compose à partir d’éléments des diverses œuvres écartées. S’inspirant constamment de sa production passée, elle en réutilise souvent l’imagerie, créant son propre lexique et ajoutant parfois de nouveaux « personnages », comme l’araignée figurant dans Typography, qui pourrait réapparaître sous une forme différente dans des œuvres futures.
Brian Hunter

Brian Hunter

Né à Winnipeg en 1985, Brian Hunter est actif dans les domaines des projets, de la sculpture, de la vidéo et de la peinture. Il a obtenu un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia en 2007. Dans le cadre de son projet Support and Comfort, il a peint des corps sur des matelas qu’il a ensuite laissés à la vue des passants dans la rue, selon ION Magazine. Pour You Know Best, il a créé, à partir de matelas pneumatiques roses, une hutte à laquelle il a intégré une installation vidéo. Les œuvres de Brian Hunter ont été exposées aux galeries Platform à Winnipeg, Dupont Projects à Toronto, Art Souterrain à Montréal, et à d’autres galeries canadiennes, ainsi qu’en Corée du Sud, où il a été artiste en résidence en 2012 et 2013.
Nika Fontaine

Nika Fontaine

Née à Montréal en 1985, Nika Fontaine vit et travaille à Berlin depuis 2008. Elle possède une expérience diversifiée, passant de l’étude de la mode et de la coiffure au début des années 2000 à des cours de peinture et de dessin à l’Université Concordia à Montréal et à la Kunsthochschule Berlin à la fin des années 2000 et au début des années 2010. L’approche de Niki Fontaine est multidisciplinaire, intégrant des performances, des œuvres et pièces musicales en ligne ainsi que des tableaux, lesquels sont souvent composés de brillants. Comme il était souligné dans un numéro de 2014 de la publication allemande dbartmag, « le grand-oncle de Niki Fontaine, Jean-Paul Jérôme, était l’un des premiers peintres géométristes au Canada et a acquis une renommée internationale dans le milieu des années 1950 à titre de membre du groupe des Plasticiens. Selon Niki Fontaine, l’utilisation du brillant, que l’on associe souvent à la « différence sexuelle » dans le monde de l’art traditionnel, est tout simplement d’ordre pratique. Elle précise : « Au début, j’utilisais l’acrylique et l’huile, et j’essayais toujours de rendre mes couleurs les plus intenses possible. Mais elles n’atteignaient jamais le niveau d’intensité que je souhaitais. Grâce au brillant, j’arrive au niveau d’intensité de couleur et de luminosité que je désire. S’y ajoute un élément d’interactivité, car à chacun de ses mouvements, la personne qui regarde l’œuvre perçoit de nouvelles couleurs et un sens de profondeur ».
Cameron Forbes

Cameron Forbes

Cameron (« Cam ») Forbes, originaire de la Saskatchewan, poursuit une maîtrise en arts plastiques à l’Université Concordia à Montréal. Elle a obtenu en 2005 un baccalauréat en beaux-arts du Nova Scotia College of Art and Design, et a également étudié à la Kootenay School of Art ainsi qu’au School of the Art Institute de Chicago. De 2007 à 2013, elle a vécu à Winnipeg, où elle a créé des explorations en plein air du paysage urbain et des projets d’art communautaire ; elle y a également été directrice administrative d’Art City de 2008 à 2011. « Principalement, je m’intéresse au paysage que nous occupons, individuellement et collectivement, souligne Cam Forbes sur son site Web. Le Canada a une longue tradition de peinture paysagiste. La plupart des gens sont aussi habitués d’observer des tableaux de paysages naturels qu’ils le sont de voir ces paysages de leurs propres yeux. Le lien entre ces deux façons de voir la nature – en tant qu’observateur passif et actif – me fascine. La peinture paysagiste ou de plein air est largement associée au passé, à la mémoire et à une beauté idéalisée ; à une nostalgie toute simple. Toutefois, le genre est inextricablement lié à un passé d’exploration, d’exploitation, d’établissement et de colonisation. Je m’inspire grandement de cette dualité. »
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