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Programme de bourses d'études RBC pour les Autochtones

Programme de bourses d'études RBC pour les Autochtones

Le Programme de bourses d’études RBC pour les Autochtones a été créé en 1992 afin d’aider les étudiants autochtones à terminer leurs études postsecondaires et de renforcer les liens entre RBC et la communauté autochtone. Les étudiants sélectionnés obtiennent jusqu’à 4 000 $ par année d’études, pendant deux à quatre ans. Ils peuvent utiliser ce montant pour payer leurs droits de scolarité, leurs manuels, leurs fournitures et leurs frais de subsistance.

RBC attribue 10 bourses dans deux catégories :

  • Les étudiants inscrits à un programme lié au secteur des services financiers ;
  • Les étudiants inscrits à d'autres programmes.

Nous envisageons également d'embaucher les boursiers intéressés à faire carrière dans les services financiers pendant l'été et à la fin de leurs études.

 

Vous êtes sur : Admissibilité

Vous pouvez poser votre candidature au Programme de bourses d’études pour les Autochtones de RBC si vous avez le statut d'Indien*, d’Indien non inscrit, d'Inuit ou de Métis et répondez aux critères suivants :

  • vous êtes un résident permanent ou un citoyen du Canada ;
  • vous avez soumis une demande dans un établissement d'enseignement postsecondaire agréé au Canada ou vous fréquentez actuellement un tel établissement ;
  • vous suivez, à temps plein, un programme d’études menant à un grade, à un certificat ou à un diplôme reconnu ;
  • vous aurez au moins deux années qui restent dans votre programme d’études post-secondaires dés septembre 2016 ;
  • vous avez besoin de soutien financier pour terminer vos études.

Si vous recevez déjà une aide financière partielle provenant d’une autre source, vous pouvez tout de même présenter une demande au titre du Programme de bourses d'études pour les Autochtones de RBC en vue d'acquitter d'autres frais liés à vos études.

* Le statut d'Indien est défini à l'article 2(1) de la Loi sur les Indiens.

Vous êtes sur : Modalités

Pour être admissible, vous devez faire parvenir votre demande et vos pièces justificatives à RBC entre le 11:59pm (HNE) le 28 février, chaque année. Les candidats retenus devront fournir, au plus tard le 31 juillet, une preuve d’admission au collège ou à l’université et une preuve qu’ils remplissent les conditions requises.

Modalités

Vous recevrez jusqu'à 4 000 $ par année d'études pour régler vos frais d'études et de subsistance pendant deux à quatre ans.

Expand Pour savoir plus

Sélection des lauréats

Un comité formé d’universitaires autochtones et de représentants de RBC étudiera les demandes présentées. Les critères de sélection des boursiers seront d’abord la réussite personnelle et scolaire, puis les besoins financiers individuels. Les candidats retenus seront avisés de la décision du comité au plus tard le 30 mai chaque année. Toutes les décisions du comité sont finales.

 

Dates importantes

La période des applications pour le program de bourse 2016 pour les étudiants autochtone est maintenant terminer.

 

Send Us an Email Si vous avez des questions au sujet du programme, veuillez communiquer avec nous à l'adresse de courrier électronique suivante:
aboriginalstudentawards@rbc.com

 
 

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Tyler Cameron Tabobondung

Tyler Cameron Tabobondung
Ojibwé, Première nation Wasauksing
Lauréat RBC 2015 et gagnant d’un prix d’excellence en leadership

 

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Tyler Cameron Tabobondung

Tyler Cameron Tabobondung

Ojibwé, Première nation Wasauksing
Doctorat en médecine – Université McMaster
Lauréat RBC 2015 et gagnant d’un prix d’excellence en leadership

Tyler a récemment obtenu un diplôme en neuroscience et en santé mentale de l’Université de Toronto. Durant ses études, il a été coordonnateur à la vie étudiante autochtone et a travaillé comme bénévole auprès du groupe chargé des secours médicaux d’urgence (EMRG) à l’Université de Toronto. Tyler souhaite éventuellement pratiquer la médecine au sein de collectivités autochtones de régions urbaines et éloignées. Il veut fonder une clinique pour la Première nation Wasauksing, afin d’améliorer les conditions de vie des membres de sa collectivité. Son but ultime est d’y éliminer les effets dévastateurs de la malnutrition, des drogues et de la maladie.

Laura Arngna’naaq

Laura Arngna’naaq

Vit à Toronto, en Ontario
Héritage autochtone : Inuit
Lauréate du Prix RBC : 2011-2012
Études : Inscrite à une maîtrise en gestion et en comptabilité professionnelle, Université de Toronto

Première étudiante autochtone inscrite à ce programme à l’Université de Toronto, Laura Arngna’naaq démontre que le désir d’étudier peut évoluer avec le temps.

Inuit du côté de son père, Laura a passé les premières années de sa vie au Nunavut et à Yellowknife. « Les études sont moins valorisées dans le Nord – c’est une question culturelle, indique-t-elle. Mais quand on a une mère enseignante et une grande sœur ambitieuse qui est aujourd’hui avocate, on ne peut se permettre d’ignorer les études postsecondaires ! » Pourquoi a-t-elle changé d’avis ?

« Nous avons déménagé à Kingston, en Ontario quand j’avais 12 ans. À l’époque, les études ne m’intéressaient pas, déclare Laura. J’ai cependant constaté qu’on offrait d’incroyables possibilités de formation aux Autochtones. »

Laura a obtenu un diplôme universitaire de premier cycle en 2012 à l’Université Trent ; le Prix RBC a été d’une grande aide pour son rêve d’études supérieures. « Les droits de scolarité du programme de comptable agréé sont très élevés, explique-t-elle. Le Prix a permis de couvrir une grande partie des dépenses générales. »

Avant d’entreprendre des études à l’Université de Toronto, Laura a été étudiante ambassadrice à l’Université Trent où elle a collaboré avec un recruteur autochtone pour recruter d’anciens et de nouveaux étudiants. « L’université représente une expérience de vie différente pour les résidents des réserves, notamment ceux qui s’inscrivent à la formation continue. Je les ai aidés à faire des choix et à comprendre ce qui les attendait. »

Alors qu’elle était peu disposée aux études universitaires, Laura est maintenant inscrite à un programme d’études supérieures. Elle est bien placée pour donner des conseils aux étudiants : « Découvrez ce qui vous passionne et si vous ne l’avez pas encore trouvé gardez les yeux ouverts. Je suis contente d’avoir attendu avant de prendre une décision. »

Chad Garlow

Chad Garlow

Vit en Ontario dans la réserve Six Nations of the Grand River
Héritage autochtone : Oneida
Lauréat du Prix RBC : 1996-1997
Études : Baccalauréat en commerce, majeure en économie de l’Université McMaster

Lorsqu’il fréquentait l’école secondaire, Chad Garlow n’avait pas comme objectif de poursuivre des études. Il avait peu d’intérêt pour la réussite scolaire et préférait s’amuser. « J’ai mis un peu plus de temps à grandir ! » admet-il.

Avec la maturité, Chad a entrepris des études, ce qui a été extrêmement bénéfique pour lui, pour sa famille et pour la communauté de sa réserve Six Nations of the Grand River. Il est aujourd’hui premier directeur de comptes à la succursale Ohsweken de RBC, première succursale établie sur une réserve au Canada il y a 20 ans.

La mère de Chad est Oneida et son père est d’origine Mohawk. Sa famille est installée depuis trois générations sur la réserve. Consciente de son potentiel, sa famille l’a encouragé à poursuivre des études. Mais c’est sa fille qui a eu le plus d’influence sur sa décision. « Elle avait à peine un an. Je me suis dit que, comme c’est moi qui l’avais mise au monde, je devais faire quelque chose pour elle. »

« Les études à McMaster n’ont pas été faciles, avoue Chad. La vie à l’extérieur de la réserve peut faire peur. J’ai avancé petit à petit. J’ai fait de mon mieux et j’ai réussi. »

Chad a remporté le prix RBC et a obtenu un poste à temps partiel à la succursale pendant ses études universitaires. Il avait l’intention de rester trois ans à la Banque. C’était il y a 15 ans et il y est toujours ! Chad est encore étonné de l’influence considérable que RBC a exercée sur sa vie.

« La culture d’entreprise est à l’opposé de la culture autochtone, indique-t-il. Dans les grandes sociétés, les gens consacrent leur vie à leur travail. Pour nous, la priorité, c’est d’aider les autres. » Lorsque Chad parcourt la réserve en voiture et voit les gens qui vivent dans des maisons qu’il a aidé à financer, il est fier de sa contribution.

Judy Klassen

Judy Klassen

Vit à Steinbach, au Manitoba
Héritage autochtone : Oji-Cree
Lauréate du Prix RBC : 2008-2010
Études : Dernière année de baccalauréat en commerce, majeure en entreprises autochtones à l’Université du Manitoba

Judy Klassen a un message pour toutes les femmes qui veulent reprendre leurs études : « Si je l’ai fait, vous le pouvez vous aussi ! »

Propriétaire d’une blanchisserie dans la réserve des Premières nations du Manitoba pendant cinq ans, Judy n’avait pas renoncé à son rêve de faire des études universitaires. « Je savais depuis toujours que je voulais obtenir un diplôme », dit-elle. À titre de propriétaire de petite entreprise, elle était témoin de la pauvreté de sa communauté et considérait que des études universitaires l’aideraient à mieux comprendre les enjeux.

« Au début, je n’avais qu’un seul objectif mais, avec le temps, les études prenaient la forme d’un grand chêne dont les branches s’étiraient vers des possibilités infinies. » Les réflexions de Judy s’étendent à l’ensemble de la communauté autochtone : « On nous a enlevé nos valeurs fondamentales, mais il est maintenant possible de les réintégrer dans la société actuelle. Nous pouvons offrir quelque chose d’unique aux Autochtones. Et c’est ce que je souhaite faire. »

Judy a dû se battre. Mère de six enfants, elle devait faire la navette entre la réserve et l’université, ce qui n’était pas une mince affaire. Heureusement, ses parents et ses enfants, notamment son fils aîné qui fréquente la même université qu’elle, lui ont donné un soutien moral. Le Prix RBC lui a aussi été d’une grande aide. « J’ai pu ainsi régler les frais de gardienne de dernière minute et les dépenses imprévues », raconte-t-elle. À l’été 2012, Judy a commencé à travailler à RBC. Elle aimerait occuper un poste de directrice d’une des succursales RBC du Nord lorsqu’elle aura terminé ses études. Ses professeurs l’encouragent cependant à devenir adjointe parlementaire. « Il y a tellement de possibilités... plus que je ne croyais. J’ai hâte d’obtenir mon diplôme et de voir où cela me mènera », conclut-elle.

Debra Alivisatos

Debra Alivisatos

Vit à Ottawa, en Ontario
Héritage autochtone : Mohawk de Kahnawake
Lauréate du Prix RBC : 1994-1995
Études : Baccalauréat en éducation et maîtrise, Formation continue, Université du Nouveau-Brunswick.

Debra Alivisatos avait une idée en tête lorsqu’elle est retournée à l’université pour faire sa maîtrise : « Je voulais travailler directement avec la communauté autochtone ou lui prêter assistance. » Le Prix RBC lui a fourni l’aide financière nécessaire pour réaliser ses aspirations. « J’occupais un poste à temps plein et il aurait été difficile de renoncer à ce salaire. De plus, je devais payer les frais de garde de ma fille. Le Prix m’a apporté une aide financière précieuse, sans laquelle je n’aurais pas pu faire ma maîtrise. La volonté de RBC de soutenir les étudiants autochtones m’a beaucoup impressionnée. Cela témoigne de son engagement envers la communauté autochtone. »

De père anglophone et de mère mohawk de Kahnaweke ayant survécu au pensionnat, Debra a été élevée à proximité de la Première Nation de Kahnawake. Après avoir obtenu un diplôme universitaire de premier cycle, elle a enseigné dans le cadre du programme d’études autochtones de l’Université du Nouveau-Brunswick. « Comme j’avais de l’expérience dans l’enseignement, il était plus facile pour moi de communiquer avec les autres. De plus, en tant que professeur autochtone, je comprenais mieux les aspirations et les rêves de mes étudiants. Ma formation universitaire a été une excellente préparation pour affronter de nouveaux défis. » Bien qu’attirée par l’enseignement, elle savait qu’un diplôme universitaire de deuxième cycle lui ouvrirait encore plus de portes.

Debra est actuellement négociatrice à Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. « En négociant des accords sur l’autonomie gouvernementale, nous pouvons aller au-delà de la Loi sur les Indiens et donner aux Autochtones le pouvoir de prendre leur avenir en main. »

Debra a, elle aussi, pris son avenir en main. Elle s’est fixé des objectifs précis, a démontré une détermination sans faille et a su franchir les obstacles. Elle encourage les autres à utiliser les études comme tremplin pour réaliser leurs propres rêves.

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